Description
La plupart des cavaliers d’endurance modernes ignorent les méthodes éprouvées du 19e siècle.
Ce manuel militaire révèle des techniques de préparation et d’entraînement depuis oubliées.
Sommaire
Un guide fondateur pour les courses de résistance équestre
D’abord, le Comte de Menditte rédige un manuel de référence.
En effet, l’auteur cible les cavaliers d’endurance et les militaires.
Justement, cet ouvrage explique la préparation des courses de longue distance.
De plus, ces épreuves testent la résistance du cheval et du cavalier.
Ainsi, le texte mêle la technique, l’histoire et les récits d’exploits.
En somme, ce livre inspire encore aujourd’hui les passionnés d’équitation.
Les origines militaires et l’histoire des courses
D’une part, la cavalerie donne naissance aux courses d’endurance.
Précisément, les officiers entraînaient les troupes pour les campagnes et les reconnaissances.
Ensuite, le livre retrace cette épopée à travers les siècles.
Parallèlement, les fédérations structurent et réglementent progressivement ces épreuves.
De fait, cette partie historique situe parfaitement la pratique dans son contexte.
Bref, l’écrivain explique son importance stratégique et son évolution vers le sport.
La préparation technique du cavalier et du cheval
D’autre part, l’ouvrage détaille méthodiquement la mise en condition athlétique.
Concrètement, le dresseur choisit d’abord un cheval parfaitement adapté.
Puis, le cavalier planifie une mise en forme progressive sur plusieurs semaines.
Effectivement, le soigneur organise minutieusement l’alimentation et les soins quotidiens.
Alors, le propriétaire achète un équipement léger, solide et fonctionnel.
Aussi, le cavalier prépare son propre corps et son mental.
En conclusion, le manuel prodigue des conseils pour la gestion de l’effort.
Des récits d’exploits et de raids historiques
Par ailleurs, l’auteur consacre une grande partie du livre aux performances célèbres.
En effet, les pages relatent le raid du Comte de Zubowitz de Vienne à Paris.
Justement, l’écrivain détaille les multiples exploits du chevalier Salvi.
De plus, le narrateur raconte l’histoire émouvante de “la Mascotte” et de M. de la Comble.
Ainsi, les experts analysent les records militaires comme la course Berlin-Vienne.
En somme, ces récits illustrent les limites que les pionniers repoussent.
La transition vers la compétition moderne
D’abord, le manuel capture un moment charnière de l’histoire équestre.
Ensuite, le texte documente le passage des raids militaires aux courses sportives.
Parallèlement, les chronométreurs enregistrent les premiers records de vitesse sur 100 km.
De fait, des figures comme le lieutenant Carl de Silfversward accomplissent ces exploits.
Alors, ces performances annoncent les compétitions d’endurance contemporaines.
Globalement, le livre jette un pont entre deux époques de l’équitation.
Caractéristiques
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Titre : Les courses d’endurance
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Auteur : Comte de Menditte
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Format : Broché
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Nombre de pages : 146
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Date de parution : 2 octobre 1997
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Éditeur : Jean-Michel Place
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ISBN-13 : 9782858930920
Comte de Menditte
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Jean-Michel Place 15,2 x 21,5 x 1,8 cm 146 pages depot légal:2011 Bon Etat
Résumé
Un manuel pour les courses de résistance
D’abord, le Comte de Menditte écrit ce guide pratique.
En effet, l’auteur traite des courses d’endurance à cheval.
Justement, l’avant-propos souligne les applications militaires de ces épreuves.
De plus, ces compétitions testent la résistance en campagne.
Ainsi, elles servent aux reconnaissances des officiers.
Alors, la cavalerie réglemente ces pratiques très tôt.
Précisément, ce livre rassemble un savoir historique et technique.
En somme, l’ouvrage prépare efficacement le cavalier et le cheval.
Retracer l’histoire des courses de résistance
D’une part, la première partie présente un historique détaillé.
Ensuite, ces épreuves passionnent les cavaliers depuis plusieurs siècles.
Parallèlement, les juges mesurent l’endurance du couple cavalier-cheval.
De fait, leur popularité connaît des hauts et des bas.
Alors, les militaires pratiquent surtout cette discipline.
Puis, des civils rejoignent ce sport exigeant.
Globalement, l’histoire montre l’évolution des techniques et des objectifs.
Préparer le cavalier et choisir sa monture
D’autre part, le cavalier garantit d’abord la réussite du projet.
Précisément, l’athlète doit posséder une excellente condition physique.
Ensuite, l’homme forge un mental fort et résilient.
Effectivement, le dresseur choisit ensuite sa monture avec soin.
Ainsi, certaines races soutiennent mieux l’effort long.
Alors, l’âge et le tempérament du cheval comptent beaucoup.
De plus, le vétérinaire vérifie la morphologie et la santé.
Bref, une sélection rigoureuse précède tout entraînement.
Conditionner le cheval pour l’effort long
Par ailleurs, la mise en condition constitue une phase essentielle.
Concrètement, cette préparation dure plusieurs semaines ou plusieurs mois.
Puis, l’écuyer augmente progressivement la distance de course.
Effectivement, le soigneur adapte soigneusement l’alimentation du cheval.
Aussi, l’entraîneur privilégie le repos et la récupération.
Alors, l’animal atteint un pic de forme optimal.
Précisément, le destrier affronte le parcours sans difficulté.
En conclusion, cette routine évite les blessures et l’épuisement.
Équiper le couple et organiser le départ
D’abord, les sportifs mènent des derniers préparatifs méticuleux.
En effet, le cavalier choisit un équipement léger et solide.
Justement, le propriétaire achète la selle et le harnachement avec soin.
De plus, l’homme emporte du matériel de soin.
Ainsi, l’auteur donne des conseils pour la route.
Alors, les consignes définissent l’allure à adopter pendant la course.
Précisément, le texte explique l’hydratation et l’alimentation.
En somme, le pilote gère l’effort sur la durée.
Récits de performances historiques remarquables
D’une part, le livre relate de nombreuses courses célèbres.
Précisément, le Comte de Zubowitz parcourut 1515 kilomètres.
Ensuite, l’officier relia Vienne à Paris en quinze jours.
Parallèlement, le chevalier Salvi réalisa plusieurs exploits notables.
De fait, ce cavalier traversa les Carpates en cinq jours.
Alors, Monsieur de la Comble et sa jument firent des raids.
Effectivement, l’auteur raconte leur histoire jusqu’à la mort de la jument.
Bref, les pages citent d’autres cavaliers courageux.
Des records militaires et civils impressionnants
D’autre part, les records se multiplient à la fin du XIXe siècle.
Concrètement, le lieutenant Dmitri Pechkoff traversa toute la Russie.
Puis, ce soldat alla de Blagovetchensk à Saint-Pétersbourg.
Effectivement, la course Berlin-Vienne constituait une épreuve majeure.
Ainsi, les concurrents couvraient 578 kilomètres en cinq jours.
Alors, des officiers de plusieurs nations disputèrent ce titre.
Précisément, le capitaine Spielberg rallia Rome depuis Saarbrück.
En conclusion, cet homme parcourut 1560 kilomètres en douze jours.
Vers la modernité des courses d’endurance
Enfin, le livre note l’évolution vers la performance pure.
En effet, des records de vitesse sur 100 kilomètres apparaissent.
Justement, le lieutenant Carl de Silfversward fit 100 km en 4h19.
De plus, le maréchal-des-logis Peynaud réalisa le même parcours en 4h13.
Ainsi, ces performances annoncent les compétitions modernes.
Alors, l’endurance devient un sport à part entière.
Effectivement, ce manuel offre un témoignage précieux et fondateur.
Globalement, l’ouvrage marque la transition vers le sport civil.
Table des matières
Partie 1
– AVANT-PROPOS : La course de résistance et ses applications…vij
– 1. — En campagne…vij
– 2. — Les reconnaissances d’officiers…x
– 3. — Leur réglementation dans la cavalerie…xiv
– I. — HISTORIQUE DES COURSES DE RÉSISTANCE…1
– II. — DU CAVALIER…13
– III. — CHOIX DU CHEVAL…19
– IV. — MISE EN CONDITION DU CHEVAL DESTINÉ A UN LONG PARCOURS…29
– V. — DERNIERS PRÉPARATIFS ET ÉQUIPEMENT…45
– VI. — CONSEILS POUR LA ROUTE : EXÉCUTION D’UNE COURSE DE RÉSISTANCE…51
– Courses les plus remarquables accomplies jusqu’à nos jours…63
– 1. — Le comte de Zubowitz : de Vienne à Paris, 1515 kilomètres en 15 jours…63
– 2. — Courses de résistance du chevalier Salvi…63
– A. — De Pesth à Bothlemont : 1520 kilomètres en 13 jours 7 heures…63
– B. — Passage des Karpathes : 560 kilomètres en 5 jours…65
– C. — De Cherzelow à Léopol : 288 kilomètres en 35 heures…66
– D. — De Bergame à Naples : 1100 kilomètres en 10 jours…66
– E. — De Bergame à Asti : 200 kilomètres en 33 heures 50 min…67
– F. — De Turin à Casal : 90 kilomètres en 5 heures 30 minutes…67
– 3. — Raids de M. de la Comble avec « la Mascotte »…68
– A. — De Lunéville à Vitry-le-Français : 159 kilomètres en 17 heures…68
– B. — De Lunéville à Paris : 350 kilomètres en 3 jours…70
– C. — Mort de la Mascotte : 257 kilomètres en 20 heures 44 minutes…71
– D. — Encore la Mascotte — Sa mort au travail — Son autopsie…72
Partie 2
– 4. — M. Solas et « Bague »…77
– A. — De Joigny à Troyes, aller et retour : 172 kilomètres en 14 heures 15 minutes…77
– B. — De Joigny à Paris : 147 kilomètres en 11 heures 45 min…78
– 5. — Le wachtmeister Lange : 114 kilomètres en 9 heures…78
– 6. — Le prince de Saxe-Weimar et le lieutenant von Katzeler : 222 kilomètres en 19 heures…79
– 7. — Le colonel de Bellegarde et « Graziella » : 102 kilomètres en 7 heures 10 minutes…80
– 8. — Le lieutenant Dmitri Pechkow : de Blagovetchensk à Saint-Pétersbourg…80
– 9. — Le baron Ratazzi et « Tristan » : 265 kilomètres en 31 heures…82
– 10. — La course de Berlin à Vienne : 578 kilomètres en 5 jours…82
– A. — La course de Berlin à Vienne et réciproquement de Vienne à Berlin…84
– B. — Le raid du comte de Starhemberg avec Athos…90
– C. — Le raid du capitaine baron de Reitzenstein…99
– D. — Le raid du lieutenant von Miklos…121
– E. — Le raid du lieutenant Höfer…123
– 11. — Officiers du 26º dragons : de Dijon à Lyon, 205 kilomètres en 24 heures…126
– 12. — M. Cottu et « Irish-Lass » : de Vienne à Paris, 1250 kilomètres en 12 jours 14 heures…128
– 13. — Le major de Loys et « Beano » : 305 kilomètres en 37 heures 7 minutes…130
– 14. — Le capitaine Spielberg et « Cherry » : de Saarbrück à Rome, 1560 kilomètres en 12 jours 30 minutes…131
– 15. — Le lieutenant Carl de Silfversward et « Gold » : 100 kilomètres en 4 heures 19 minutes 56 secondes…132
– 16. — Le maréchal-des-logis Peynaud et « Jobourg » : 100 kilomètres en 4 heures 13 minutes…133
– 17. — Le raid Bruxelles-Ostende : 152 kilomètres…134
Quatrième de couverture
Comte de Menditte 1867-1942
Les Course de résistance (1903). Remarquable étude sur ce que l’on appelle aujourd’hui les courses d’endurance. Convaincu de l’utilité de ces épreuves et de la nécessité de leur préparation méthodique, l’auteur nous rappelle au cours d’un bref historique l’héritage des anciens dans ce domaine puis analyse de nombreux exploits de la fin du XIXᵉ siècle pour en tirer de précieux conseils. Le choix du cheval, les méthodes d’entraînement, la mise en condition du cavalier et du cheval comme les soins sont l’objet d’une étude rigoureuse, scientifique. De nombreux renseignements, accumulés à l’occasion des courses les plus remarquables sont consignés dans la deuxième partie du livre.
Les tableaux de marche, les causes de fatigue, les problèmes de ferrure intéresseront tous ceux qui pratiquent le tourisme équestre ou les courses d’endurance et sont à la recherche de conseils fondés sur l’expérience.
Riche d’enseignements, ce livre est à lire absolument par tout cavalier désirant partir pratiquer la discipline de l’endurance mais aussi par tous ceux qui veulent préparer au mieux leurs chevaux dans la maîtrise des efforts.
Informations éditoriales :
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Prix : 23 €
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Code-barres : 9 782858 930920
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Collection : BIBLIOTHÈQUE ÉQUESTRE
La Bibliothèque équestre est constituée d’ouvrages devenus introuvables, traités, manuels ou méthodes qui témoignent de l’évolution des techniques de chaque École. Cette collection présentée par Alain Francqueville s’adresse autant à l’instructeur qu’à l’amateur et donne enfin à tous les cavaliers la possibilité d’accéder aux auteurs qui ont marqué l’histoire de l’Art équestre.
AVANT-PROPOS
Un levier de performance et d’action stratégique
D’abord, l’enthousiasme pour les exploits des cavaliers n’explique pas seul la publication de cette étude.
En effet, la guerre moderne trouve si souvent son application dans ces épreuves que personne ne doute de leur importance.
Justement, l’Autriche et l’Allemagne signalent à chaque instant des courses remarquables très en vogue.
De plus, notre armée compta de nombreux adeptes avant la défaveur de ce sport en 1884.
Ainsi, nos officiers et leurs montures prouvèrent leur capacité à se mesurer avec n’importe quel rival.
Alors, les cavaliers réalisèrent seulement quelques essais isolés pendant les quinze années suivantes.
Précisément, l’année 1899 marqua une véritable ère de résurrection pour les courses de résistance.
Effectivement, les grands maîtres de l’art militaire reconnurent enfin les applications nombreuses de ces parcours.
En somme, la circulaire du 7 avril 1899 ordonnance définitivement cette pratique dans notre armée.
La réglementation et les précédents historiques
D’une part, toutes les nations qui honorent le cheval réglementent ces épreuves indispensables.
Précisément, les états-majors utilisent cette préparation rigoureuse pour affronter les exigences des campagnes.
Ensuite, l’examen des principales applications militaires démontre la valeur tactique de cette discipline.
Parallèlement, les peuples barbares faisaient fréquemment quatre-vingts kilomètres par jour durant leurs migrations.
De fait, les Huns passaient toute leur vie sur leurs montures de combat.
Alors, ce peuple cavalier par excellence combattait et dormait sur le cheval.
Cependant, les peuples primitifs conservent encore aujourd’hui ce goût des longues chevauchées.
Aussi, les Arabes ou les Cow-boys font couramment cent cinquante kilomètres sans aucun dommage.
Bref, l’histoire des grandes campagnes militaires prouve constamment l’utilité de ces marches forcées.
Les exploits de l’Europe à l’Amérique
D’autre part, la cavalerie de Frédéric II exécuta de véritables tours de force au XVIIIe siècle.
Concrètement, le général Ziethen accomplit une marche forcée de quatre-vingt-dix-huit kilomètres en pays ennemi.
Puis, le régiment de Plettenberg parcourut plus de trois mille cinq cents kilomètres en quatre-vingt-sept journées.
Effectivement, les mémoires des guerres napoléoniennes citent à l’infini des parcours de quatre-vingts kilomètres.
Ainsi, la guerre de Sécession utilisa intensément le cheval pour des efforts répétés.
Alors, les historiens classent définitivement ces longues chevauchées dans le domaine de la réalité.
Précisément, le général Stuart réalisa une reconnaissance très audacieuse de quatre-vingts kilomètres en Virginie.
Aussi, ce jeune chef contourna l’armée ennemie et rapporta des renseignements exacts.
Notamment, le cavalier Stuart mena un nouveau raid et captura l’état-major adverse.
En conclusion, cet officier franchit soixante-dix kilomètres en moins de vingt-quatre heures.
Des raids audacieux et des poursuites mémorables
Par ailleurs, le général Morgan parcourut mille six cent neuf kilomètres en seulement vingt-quatre jours.
En effet, cette performance représente une moyenne quotidienne de soixante-sept kilomètres.
Justement, cet officier dirigeait pourtant neuf cents chevaux et une batterie d’artillerie.
De plus, le même général fit ensuite cent soixante et un kilomètres en une journée.
Ainsi, le général Stuart traversa de nouveau le Potomac au mois d’octobre.
Alors, cet homme ramena des chevaux, de l’argent et des informations précieuses.
Précisément, le cavalier déjoua la poursuite de Pleasanton et sema partout la terreur.
Effectivement, son détachement accomplit un parcours de cent vingt-huit kilomètres en vingt-quatre heures.
En somme, les troupes russes répétèrent souvent ces exploits en Asie.
Les rapports de reconnaissance de 1870
D’abord, le capitaine Hoeseler reçut l’ordre de rallier son régiment à Morgenstern.
En effet, cet officier traversa des montagnes escarpées par de mauvais chemins rocailleux.
Justement, son peloton franchit soixante-quinze kilomètres en quinze heures de marche.
De plus, deux cavaliers prussiens relièrent les armées en parcourant cent vingt-sept kilomètres.
Ainsi, le lieutenant Matthiesen mena une patrouille nocturne de quatre-vingt-un kilomètres en treize heures.
Alors, un escadron allemand parcourut cent trois kilomètres pour transmettre un message vital.
Précisément, le premier escadron du huitième chasseurs français fournit la marche la plus remarquable.
Effectivement, nos cavaliers couvrirent quatre-vingt-quinze kilomètres en dix heures près de Châteaurenault.
Bref, le second lieutenant von Weltheim effectua une mission similaire vers Mamers.
Les détails des missions prussiennes
D’une part, le rapport de von Weltheim décrit un trajet de cent vingt-sept kilomètres.
Précisément, ses hommes firent boire les chevaux sans jamais mettre pied à terre.
Ensuite, le détachement rentra à Courville après quinze heures de route continue.
Parallèlement, toutes les montures supportèrent parfaitement la marche et restèrent disponibles le lendemain.
De fait, le second lieutenant Lumley quitta également Courville par un temps pluvieux.
Alors, son groupe passa l’Huisne à gué pour contourner une zone hostile.
Aussi, l’officier interrogea les voyageurs d’un omnibus pour recueillir des indices.
Effectivement, les cavaliers accomplirent cent cinquante kilomètres en vingt-cinq heures de patrouille.
Bref, le cavalier Horb reforgea les fers perdus durant une courte halte.
Le récit de la reconnaissance de Wedel II
D’autre part, le second lieutenant Wedel II dirigea une mission particulièrement éprouvante.
Concrètement, son groupe traversa Thiron-Gardais avant de subir le feu de l’infanterie.
Puis, les cavaliers contournèrent les lignes ennemies à travers de nombreuses haies.
Effectivement, une trentaine de fantassins attaquèrent de nouveau le détachement près de Saint-Calais.
Ainsi, l’officier ordonna une retraite rapide vers la localité de Mondoubleau.
Alors, les hommes fatigués consommèrent simplement un peu de pain sous la pluie.
Précisément, deux chevaux s’effondrèrent, obligeant les soldats à marcher à la bride.
Aussi, le groupe rallia le septième cuirassiers à Illiers après cent cinquante kilomètres.
En conclusion, une litière appropriée permit aux bêtes de repartir dès le lendemain.
L’institutionnalisation et l’école russe
Par ailleurs, la Russie institutionnalisa les marches d’endurance sous l’impulsion du grand-duc Nicolas.
En effet, l’école de cavalerie de Saint-Pétersbourg réglementa ces épreuves dès l’année 1883.
Justement, les élèves affrontaient des parcours d’endurance en toutes saisons malgré le gel.
De plus, des officiers couvrirent près de quatre cents kilomètres par une température glaciale.
Ainsi, le général Stroukow convoqua d’urgence ses troupes pour un raid vers Varsovie.
Alors, les dragons franchirent deux cent treize kilomètres en seulement deux jours.
Précisément, le général Stolypine exigeait une vitesse exceptionnelle grâce à des relais de chevaux.
En somme, ce système rigoureux démontrait une utilité opérationnelle absolue sur le terrain.
L’approche allemande et la valeur des petits groupes
D’abord, l’Allemagne développa fortement les marches à longue distance au XXe siècle.
En effet, l’empereur créa un prix prestigieux pour récompenser la meilleure reconnaissance.
Justement, les garnisons simulaient les conditions du combat en tirant sur les cavaliers.
De plus, les juges évaluaient la précision des renseignements et l’état des montures.
Ainsi, les succès de Sadowa et de Beaumont prouvent la valeur de cette méthode.
Alors, l’efficacité de la mission repose sur la qualité du petit détachement.
Précisément, un groupe restreint sélectionne uniquement des montures fraîches, résistantes et éprouvées.
Effectivement, les cavaliers isolés couvrent des distances bien supérieures aux grandes unités.
Bref, le lieutenant Molland parcourut quatre-vingt-quinze kilomètres en vingt-trois heures près de Metz.
Les principes de l’entraînement moderne
D’une part, l’entraînement à la résistance exige d’adapter le travail au tempérament de l’animal.
Précisément, l’écuyer doit maintenir la souplesse des articulations et la santé générale du cheval.
Ensuite, cette méthode implique une nourriture substantielle et totalement illimitée au quotidien.
Parallèlement, une troupe entière ne peut pas réaliser ces conditions de préparation individuelles.
De fait, une circulaire ministérielle interdit les marches forcées collectives en dehors des manœuvres.
Alors, cette décision refroidit immédiatement l’enthousiasme des officiers pour ces épreuves exigeantes.
Aussi, le général Gallifet rendit ces exercices obligatoires pour la cavalerie en 1899.
Effectivement, cet arrêté confirmait les conclusions du commandant Dubois dans son cours théorique.
Bref, cet entraînement régulier forme les officiers et sélectionne les meilleures montures.
Les limites de l’expérience et les pratiques globales
D’autre part, les officiers français organisaient volontairement ces marches sans directives officielles.
Concrètement, le général de Lignères et le colonel de Bellegarde illustrèrent cette tendance.
Puis, une expérience menée en 1883 montra les limites de l’action collective.
Effectivement, l’application de ces principes à une troupe entière usa des centaines de chevaux.
Ainsi, les régiments d’infanterie d’Afrique durent réformer un grand nombre d’animaux fatigués.
Alors, l’Allemagne considère ces épreuves de résistance comme cruciales pour la stratégie.
Précisément, le général de Pelet-Narbonne développe le goût de la vie en selle chez les lieutenants.
Aussi, le major anglais sir Evelyn Wood parcourut deux cent vingt-deux kilomètres en vingt et une heures.
En conclusion, la Suisse impose également ce parcours à la fin des écoles d’aspirants.
Les résultats et les perspectives d’avenir
Enfin, le général de Pelloux réglementa définitivement ces compétitions en Italie en 1897.
Précisément, les cavaliers disputent ces épreuves tous les deux ans dans chaque circonscription.
Ensuite, les cavaliers doivent conserver leur propre vigueur pour remplir leurs obligations militaires.
De fait, chaque escadron entretient des animaux tenaces pour les courses de distance en hiver.
Alors, les lieutenants Carl de Silfversward et Peynaud établirent de brillants records de vitesse.
Effectivement, l’endurance équestre se transforme désormais en un sport civil à part entière.
Globalement, ce manuel fondateur marque parfaitement la transition vers la modernité des sports équestres.
























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