Description
Transformez votre pratique pédagogique en redonnant du sens et de l’envie à vos élèves grâce aux conseils d’un expert reconnu en didactique.
Sommaire
Redonner du sens et du plaisir aux apprentissages scolaires
D’abord, Jean-Pierre Astolfi explore les conditions nécessaires pour que les élèves retrouvent l’envie d’apprendre dans cet essai pédagogique majeur. En effet, l’auteur analyse pourquoi certains savoirs scolaires perdent leur saveur et deviennent des contenus fades pour les apprenants. Justement, il propose des pistes concrètes pour transformer la transmission des connaissances en une véritable aventure intellectuelle. De plus, son objectif vise une compréhension profonde et savoureuse plutôt qu’une simple accumulation d’informations. Ainsi, cet ouvrage s’adresse prioritairement aux enseignants, aux formateurs et aux étudiants en sciences de l’éducation. En somme, ce livre invite à repenser la posture pédagogique pour stimuler la curiosité naturelle et l’engagement des élèves.
Le rôle des disciplines dans la construction intellectuelle
D’une part, l’auteur interroge la structure des disciplines scolaires et leur capacité à mobiliser l’intérêt des jeunes. Précisément, il démontre que chaque matière possède une logique propre qui doit devenir accessible et attrayante. Ensuite, Astolfi met en lumière l’importance de l’obstacle didactique comme moteur de la réflexion et du progrès. Alors, en affrontant des difficultés stimulantes, l’élève développe son esprit critique et sa confiance en ses capacités. Parallèlement, le livre détaille comment le langage et l’échange en classe favorisent l’appropriation des concepts complexes. Effectivement, le plaisir de franchir des étapes intellectuelles significatives donne au savoir toute sa saveur. Bref, cet écrit compose un plaidoyer pour une école qui éveille au lieu de simplement instruire.
Une réflexion profonde sur les enjeux de la transmission culturelle
D’autre part, Jean-Pierre Astolfi replace le savoir au centre du projet éducatif en tant qu’outil d’émancipation sociale. Notamment, il souligne que chaque élève doit s’approprier la culture comme une construction vivante et non comme un héritage figé. Aussi, l’ouvrage explore les liens étroits entre la motivation intrinsèque et la réussite scolaire à long terme. Justement, en redonnant de la valeur aux savoirs savants, l’enseignant permet à l’élève de mieux comprendre le monde environnant. Concrètement, cette réflexion s’appuie sur des exemples précis issus des sciences, de l’histoire ou de la littérature. En conclusion, le livre propose une vision optimiste de la pédagogie, où le plaisir d’apprendre fonde l’autonomie.
Caractéristiques
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Titre : La saveur des savoirs – Disciplines et plaisir d’apprendre
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Auteur : Jean-Pierre Astolfi
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Format : Broché
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Nombre de pages : 252 pages
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Éditeur : ESF Editeur
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Date de parution : 9 novembre 2010
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ISBN-13 : 9782710121916
Jean-Pierre Astolfi
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition ESF Editeur 16,5 x 24,5 x 1,5 cm 252 pages Dépot légal:2010 Bon état : annotations aux crayon de bois
Résumé
Réconcilier l’élève avec le plaisir intellectuel
D’abord, Jean-Pierre Astolfi aborde la question centrale du désir d’apprendre à l’école. En effet, les enfants perçoivent souvent l’école comme un lieu de contraintes et de devoirs. C’est pourquoi, l’auteur propose de redonner de la saveur aux contenus enseignés. Justement, l’apprentissage ne doit pas consister en une simple accumulation de données froides. Ainsi, l’enseignant doit transformer les informations en véritables savoirs vivants. De plus, le savoir possède une dimension gustative que l’élève doit absolument découvrir. Alors, cette approche change radicalement la posture du professeur en classe. Désormais, celui-ci devient un médiateur entre la culture et l’esprit curieux. En somme, la motivation naît lorsque l’élève perçoit l’utilité profonde de l’étude.
Le franchissement des obstacles comme source de joie
D’une part, l’apprentissage demande un effort constant pour dépasser ses propres limites. Précisément, Astolfi souligne que l’obstacle stimule efficacement le progrès intellectuel. Aussi, l’élève doit éprouver la satisfaction de résoudre une difficulté réelle. Toutefois, l’école ne doit pas livrer le savoir de manière trop simpliste. Ensuite, une difficulté bien dosée éveille l’intérêt et l’engagement des jeunes. Alors, l’erreur devient un outil précieux pour construire la réflexion de l’enfant. Effectivement, elle n’incarne plus une faute mais une étape vers la réussite. Ainsi, en surmontant ces défis, l’élève gagne en autonomie et en confiance. Bref, cette dynamique transforme la classe en un laboratoire de recherche passionnant.
La saveur du savoir contre le savoir scolaire
D’autre part, une distinction majeure sépare le savoir scolaire du savoir savant. Hélas, les programmes découpent souvent le savoir scolaire en morceaux dépourvus de contexte. C’est pourquoi, Astolfi milite pour une approche plus globale et plus riche. Concrètement, il faut montrer les liens entre les disciplines et le monde réel. D’ailleurs, le savoir doit redevenir une aventure humaine et une conquête historique. Justement, les élèves ont besoin de comprendre l’origine des concepts étudiés. De fait, savoir signifie pouvoir agir sur son environnement avec intelligence et recul. Alors, la saveur réside dans cette capacité nouvelle à comprendre la complexité. En conclusion, l’enseignement doit viser l’éveil de l’esprit critique chez chacun.
Le rôle du langage dans la construction du sens
Pour finir, le langage joue un rôle fondamental dans l’appropriation des connaissances nouvelles. En effet, parler du savoir permet de le stabiliser et de le partager. De surcroît, l’échange entre pairs favorise la confrontation des idées et le débat. Justement, Astolfi insiste sur l’importance de la parole de l’élève en classe. Alors, l’enseignant doit encourager l’expression des représentations initiales de chaque enfant. Certes, le nouveau savoir se construit à partir de ces bases. Surtout, la saveur vient aussi de la capacité à mettre des mots justes. Dès lors, les concepts deviennent des outils pour penser le futur. Globalement, le livre conclut sur l’importance de préserver cette curiosité naturelle.
Table des matières
Introduction… 7
La saveur des savoirs… 13
Les savoirs, quels savoirs ?… 14
Les élèves face au savoir… 33
Les professeurs face au savoir… 41
D’abord déconstruire… 55
Zoom sur les « mots de l’éducation »… 55
Le mot « apprendre »… 57
Le mot « activité »… 62
Le mot « motivation »… 67
Les mots « bases » et « prérequis »… 72
L’expression « élève en difficulté »… 81
Le mot « hétérogénéité »… 86
Le mot « transfert »… 95
Le mot « compétences »… 102
Le mot « interdisciplinarité »… 109
L’appel des savoirs… 117
Acquis affirmés et débats nécessaires… 117
Le savoir au cœur des pratiques… 119
Trois constructivismes… 125
Nouveaux regards… 137
Premier concept novateur : les champs conceptuels… 138
Deuxième concept novateur : les objectifs-obstacles… 145
Troisième concept novateur : problèmes et problématisation… 151
Pas si simple… ni si difficile !… 163
Nés pour apprendre ?… 175
L’homme, une espèce « néoténique »… 175
Des régularités aux règles… 180
Oral et écrit : allers-retours… 189
L’écrit, « gravure de l’oral » ?… 189
La révolution de l’écrit… 198
Le savoir de l’information… 205
Traitement standard et traitement expert… 206
Le savoir de l’information… 214
Trois contrats pour l’école… 221
Le contrat pédagogique… 223
Le contrat social… 225
Le contrat didactique… 226
Rompre avec la « forme scolaire »… 227
Le savoir de l’illettrisme… 231
Changer le modèle de formation… 231
Déconstruire, ici aussi… 233
Des référentiels aux degrés d’expertise… 234
Entre individualisation et socialisation… 235
Une évaluation intégrée aux apprentissages… 237
Bibliographie… 243
Quatrième de couverture
La saveur des savoirs
Disciplines et plaisir d’apprendre
Attentive aux statistiques, absorbée par les problèmes de gestion de flux, notre École oublie parfois ce qui la fonde : la transmission des savoirs. Certes, les politiques font rage sur la baisse du niveau ou l’effondrement de l’autorité des maîtres, mais, paradoxalement, les questions essentielles restent largement absentes : « Qu’est-ce qui fait qu’un élève, à un moment donné, peut se mobiliser sur des savoirs ? Qu’est-ce qui l’aide à se détourner des satisfactions immédiates et des sollicitations marchandes pour se consacrer à des questions savantes et complexes ? Quelles satisfactions peut-il y trouver ? »
Et ce n’est pas parce que ces interrogations nous conduisent vers des rivages encore mystérieux qu’il faut, pour autant, s’en remettre à la pensée magique ou se rabattre sur le fatalisme du « je n’y peux rien ! ».
L’ouvrage de Jean-Pierre Astolfi apporte, sur ces problèmes cruciaux, des éclairages décisifs. Il montre que, loin de devoir éduquer les savoirs ou dissoudre les disciplines scolaires, l’École doit ouvrir chaque enfant à une vision experte du monde. Ainsi, en faisant découvrir la jouissance de comprendre, l’enseignant contribue tout autant à la construction des connaissances qu’à celle du sujet et de la socialité.
Illustré de nombreux exemples concrets dans toutes les disciplines, mobilisant les recherches les plus récentes, ce livre constitue tout à la fois un outil précieux pour tous les enseignants et un magnifique éloge du métier d’enseigner.
Philippe Meirieu
Jean-Pierre Astolfi a été professeur de sciences de l’éducation à l’université de Rouen. Dans le cadre de l’Institut national de recherche pédagogique (INRP), il a conduit des recherches en didactique des sciences, et est l’auteur de nombreuses publications. Ses travaux se centrent sur les conditions à réunir pour que les apprentissages scolaires aboutissent à une maîtrise effective des savoirs par les élèves.
ISBN 2-7512-1916-0
25 €
ESF














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