Description
Le coffret événement pour redécouvrir l’intégrale des Années Barclay de l’un des plus grands de la chanson française.
Sommaire
Une Rétrospective Complète des Années Barclay
La compilation Charles Aznavour : Les Années Barclay offre une anthologie essentielle. Elle couvre la période prolifique de l’artiste chez la célèbre maison de disques. Barclay publie cette collection le 1er octobre 2018. Ce coffret permet de redécouvrir les albums studio et live cruciaux. Il témoigne du génie d’Aznavour comme auteur-compositeur et interprète.
Les Standards et les Chansons Engagées
Cet ensemble inclut des titres marquants comme Camarade et J’ai vu Paris. Ces chansons témoignent de l’engagement social de l’artiste. Elles dressent une fresque de l’histoire française de l’époque. On y retrouve également ses standards intemporels. L’album Je n’ai pas vu le temps passer… constitue un point fort de la collection.
Collaborations et Expérimentations Musicales
Des collaborations audacieuses marquent cette période. Aznavour s’entoure de grands arrangeurs comme Gabriel Yared et Aldo Frank. L’album-concept Un enfant est né… montre ses expérimentations musicales. L’artiste s’essaie à des rythmiques modernes. Il utilise notamment des influences disco et des touches internationales.
Les Triomphes de la Scène et l’Autobiographie
La compilation rappelle les triomphes scéniques d’Aznavour. Ses retours à l’Olympia restent légendaires. L’album Autobiographie s’impose comme un disque d’or essentiel. Il contient des chansons très personnelles sur son enfance. L’artiste y règle ses comptes avec une franchise rare. La collection couvre une période de créativité intense.
Un Trésor pour les Amateurs de Chanson Française
Cet ensemble s’impose comme un choix indispensable pour tout amateur. Il retrace l’évolution artistique de l’enfant de Paname. Il met en lumière son talent pour le récit et l’émotion brute. La collection immortalise ainsi une œuvre majeure.
on Les Années Barclay est la meilleure façon d’explorer cette décennie.
Caractéristiques
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Titre : Charles Aznavour : Les Années Barclay
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Artiste : Charles Aznavour
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Format : CD (Coffret de 20 CD + livret 44 pages – Implicite)
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Éditeur : Barclay
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Date de sortie : 1ᵉʳ octobre 2018
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ISBN : 600753826560
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Thème : Chanson française, Rétrospective, Compilation, Variété, Albums studio
Résumé
Un Artiste Toujours Présent sur Scène
Le texte présente la période faste de Charles Aznavour chez Barclay. Patrick Poivre d’Arvor interroge l’artiste au JT. Ce dernier résume sa carrière en une seule vérité. Aznavour affirme qu’il reste toujours là. Il ne connaît jamais de véritable accalmie. Il vit sa vie en dilettante, sans s’arrêter. L’auteur conclut qu’il n’a pas vu le temps passer.
Le Succès de l’Album “Je n’ai pas vu le temps passer…”
L’artiste sort l’album Je n’ai pas vu le temps passer… en janvier 1978. Le pianiste Aldo Frank signe les arrangements. Gabriel Yared participe également à la réalisation. Ce dernier vient de travailler sur l’album de Françoise Hardy. L’opus contient deux titres majeurs. Le public découvre d’abord Camarade, sur un texte de Jacques Plante.
Analyse des Chansons Engagées de 1977
La chanson Camarade livre une œuvre désabusée. Certains imaginaient Jean Ferrat chanter ce titre. Elle raconte l’ascension sociale d’un ami. J’ai vu Paris remporte l’autre grand succès. Cette chanson dresse une fresque historique sur fond de rythmique disco. Le texte évoque le Front populaire et Mai 68. Il aborde aussi les années Giscard et un Paris épris d’émancipation.
La Création de Standards à l’Olympia
Aznavour crée la chanson-titre Je n’ai pas vu le temps passer… sur scène. Il interprète ce titre lors de son passage à l’Olympia. L’artiste a alors 54 ans et vise juste avec ce thème. Ce morceau devient un énième standard de son répertoire. Il enrichit le double album live Quartiers fermés. Barclay publie ce live peu de temps après la performance.
L’Album Concept et les Collaborations Internationales
L’interprète sort un troisième disque la même année : Un enfant est né…. Cette comédie musicale se centre sur le thème de Noël. Aznavour y enregistre son Ave Maria. Georges Garvarentz signe la composition. L’album concrétise une riche collaboration internationale. On y retrouve Del Newman, le Canadien Peter Lee et Will Malone.
Le Triomphe d’Autobiographie et les Mémoires
L’artiste effectue un retour triomphal à l’Olympia du 9 avril au 2 juin. Son album Autobiographie remporte un grand succès. Le public en fait un disque d’or en seulement une semaine. Paul Mauriat signe l’arrangement de vœux pour cinq chansons. Les arrangeurs Christian Gaubert et Jean Claudric participent aussi au projet.
Les Comptes Personnels et les Hommages Réciproques
La chanson Autobiographie s’impose comme la plus longue de son répertoire. Elle revient sur son enfance et sa jeunesse. Aznavour nomme ces souvenirs le « temps des avant » dans ses mémoires de 2003. Il règle quelques comptes personnels dans Mon ami, mon Judas. Il évoque la trahison subie pendant ses ennuis fiscaux. L’artiste rend aussi un hommage viril à Marseille.
Le Style Cru et la Détermination de l’Artiste
Le chanteur utilise un style cru et sans manières. Il le prouve dans le titre Je fantasme. Jacques Plante et Robert Beauvais signent ces paroles. Aznavour rappelle qu’il s’appuie sur les banques plutôt que sur ses amis. Le livret de 44 pages et les 20 CD résument cette période. L’artiste conserve son envie de chanter et d’écrire.
Quatrième de couverture
« Camarade », sur un texte désabusé de Jacques Plante, qu’on aurait davantage vu interprété par Jean Ferrat ! « Camarade / J’ai appris qu’ils t’ont donné une ambassade / Quelque part à Caracas ou à Belgrade / Plus tu montes, plus, tu vois, je rétrograde, / Mon camarade… » Trois mois plus tard, nouveau 45 tours : « J’ai vu Paris ». Sur une rythmique disco, l’enfant de Paname dresse une étonnante fresque historique s’étendant du Front populaire aux années Giscard en passant par Mai 68 : « J’ai vu Paris se libérer / Paris blues-jeans, lieu complexe / Paris égalité des sexes / Paris pilule, émancipé… » Deux chansons qu’on retrouve en janvier 1978 sur JE N’AI PAS VU LE TEMPS PASSER…, 33 tours arrangé par le pianiste de jazz Aldo Frank et par Gabriel Yared qui vient de réaliser Star pour Françoise Hardy.
Le 4, Patrick Poivre d’Arvor reçoit l’artiste au JT de 20 heures : « S’il y avait une leçon à tirer de votre carrière, une seule vérité, laquelle choisiriez-vous ? »
Ch. A. – Je suis toujours là. C’est la seule vérité. Je continue. Il n’y a jamais eu d’accalmie, j’ai toujours eu envie de chanter, d’écrire et le reste, je le vis en dilettante. En fait, je n’ai pas vu le temps passer ! »
Tour de chant
Si « Avant la guerre », première plage du vinyle, rayonnera dans une version magistrale offerte à la télévision dans les yeux de la toute jeune Isabelle Huppert, c’est avec la chanson-titre du LP qu’Azna vour, 54 ans, vise dans le mille. Créée à l’Olympia (11 janvier – 5 février), cet énième standard figurera en octobre sur le double album live Quartiers fermés, deux mois avant la sortie d’UN ENFANT EST NÉ…, son troisième disque de l’année. Et c’est pour cette comédie musicale sur Noël qu’Aznavour grave son « Ave Maria » composé par Georges Garvarentz. Un album-concept arrangé par Del Newman (5 titres), Gabriel Yared (2), le Canadien Peter Lee (2), les Anglais Andrew Jackman et Will Malone (futur collaborateur de Depeche Mode, The Verve et Massive Attack).
L’olympia
Occasion de son retour à Olympia, qu’il bonde du 9 avril au 2 juin. Charles Aznavour revient avec AUTOBIOGRAPHIE, certifié disque d’or en une semaine, qui voit le retour de Paul Mauriat (5 chansons), aux côtés de Christian Gaubert et de l’Algérois Jean Claudric qui, jadis, avait débuté auprès de Maurice Chevalier. En 777 (« Autobiographie » est la plus longue chanson de son répertoire), Aznavour, la plume et la voix plus affutées que jamais, revient sur son enfance, sa jeunesse et le « temps des avant » ainsi qu’il baptisera ses mémoires en 2003… S’il rend un hommage inattendu, viril, avec l’accent, à la cité phocéenne où ses parents débarquèrent en 1923 (« Allez à Marseille »), il règle aussi quelques comptes personnels dans « Mon ami, mon Judas » : « C’est la synthèse de quatre têtes de pipes dont je ne citerai pas les noms.
Lorsque j’ai eu mes ennuis (fiscaux, ndlr), ils ont tellement eu peur que je leur demande de me prêter de l’argent que je ne les ai plus jamais vus. Jamais je ne demanderai de l’argent à quelqu’un : il y a des banques pour ça ! Celui qui n’a jamais été trahi est un naïf ! », Mais il rappelle également à quel point il peut être un interprète cru, sans manière, dans « Je fantasme » (paroles de Jacques Plante et Robert Beauvais).


































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