Description
Ce n’est pas un livre de vulgarisation.
C’est la référence que les ingénieurs consultent encore soixante-dix ans plus tard, du bâti-carter à la bibliographie.
Sommaire
Maîtrisez les systèmes d’allumage des moteurs à combustion interne
D’abord, l’ouvrage expose les principes fondamentaux de l’allumage commandé. En effet, il distingue l’allumage à basse tension de l’allumage à haute tension. De plus, l’auteur explique le rôle crucial des bougies avec une grande précision. Ainsi, il compare l’allumage par batterie et l’allumage par magnéto. Finalement, les ingénieurs utilisent ces connaissances indispensables pour la conception des moteurs.
Explorez les turbines à gaz d’échappement et leur construction
Puis, le chapitre douze traite spécifiquement des turbines à gaz d’échappement. Précisément, le texte présente leurs caractères techniques ainsi que leurs emplois. Aussitôt, l’auteur expose clairement leur principe de fonctionnement général. En outre, des réalisations concrètes illustrent parfaitement les concepts théoriques abordés. Néanmoins, la construction de ces turbines exige des matériaux très résistants à la chaleur.
Analysez les turbines à combustion et leurs cycles thermodynamiques
Ensuite, le chapitre treize aborde les turbines à combustion proprement dites. Pas à pas, le manuel explique leur principe mécanique général. Notamment, le chercheur distingue les cycles d’évolution à circuit ouvert ou fermé. Pour cela, des diagrammes clairs facilitent la compréhension des phénomènes physiques. À coup sûr, l’étude thermodynamique précède toujours les calculs de construction.
Étudiez la turbine à combustion à un étage de pression
Certes, le cycle théorique sert de base à tous les dimensionnements mécaniques. Toutefois, le cycle réel tient compte des imperfections physiques inévitables. Par exemple, la turbine à circuit ouvert Brown-Boveri illustre une réalisation concrète. De même, l’écrivain décrit également la turbine à circuit fermé Ackeret et Keller. En conclusion, la construction Escher-Wys représente une solution technique hautement éprouvée.
Approfondissez les turbines à deux étages de pression
Grâce à cela, le principe des turbines à deux étages améliore le rendement global. Spécifiquement, le texte explique le générateur à pistons libres sur la phase haute pression. Dès lors, ces turbines répondent à des applications industrielles très exigeantes. Cependant, leur conception plus complexe nécessite des calculs mathématiques précis. C’est pourquoi l’auteur analyse soigneusement les interactions directes entre les étages.
Découvrez les applications des turbines à l’aviation
Parallèlement, le turbo-propulseur combine une turbine et une hélice pour la propulsion. À l’inverse, le turbo-réacteur utilise directement la poussée des gaz d’échappement. Dans ce but, l’ingénieur présente et compare plusieurs types de turbo-réacteurs. Notamment, le turbo-réacteur “Nene” Hispano-Suiza équipe de nombreux avions. De la même manière, le turbo-réacteur à dilution Rateau améliore le rendement global.
Comparez les différents types de réacteurs aéronautiques
Désormais, le turbo-réacteur Vickers représente une autre solution technique intéressante. De son côté, le stato-réacteur fonctionne sans pièces mobiles à très haute vitesse. Par contre, le pulso-réacteur utilise des combustions intermittentes pour avancer. Naturellement, chaque technologie présente des avantages techniques spécifiques. En fin de compte, le constructeur choisit le modèle selon le domaine de vol visé.
Maîtrisez les dispositions constructives des turbines à gaz
Surtout, l’auteur rappelle les conditions générales de la conception moderne. Effectivement, le choix des matériaux s’avère crucial pour la fiabilité des machines. Heureusement, des procédés de refroidissement protègent efficacement les parties chaudes. On note que la chambre de combustion reste un élément particulièrement critique. En conclusion, une bibliographie sommaire oriente le lecteur vers des études complémentaires.
Caractéristiques
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Auteurs : G. Lemasson, A.L. Tourancheau
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Titre : Éléments de construction à l’usage de l’ingénieur – Tomes VIII et X
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Contenu : Tome VIII : Appareils de levage et de manutention mécanique / Tome X : Moteurs à combustion interne et turbines à gaz
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Éditeur : Dunod
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Dimensions : 15,6 x 24 x 1,8 cm
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Nombre de pages : 209 + 148 pages
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Dépôt légal : 1955 (Tome VIII), 1950 (Tome X)
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Code / ISBN : B009P27PP2 / B0000DMJQU
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Public : Ingénieurs mécaniciens, techniciens supérieurs, étudiants en construction mécanique
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Genre : Technique, construction mécanique, manuels de référence
G. Lemasson et A.L. Tourancheau
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Dunod 15,6 x 24 x 1,8 cm 209+148 pages depot légal:1955 et 1950 Bon Etat : Appareils de levage et de manutention mécanique et Moteurs à combustion interne.
Résumé
Les systèmes d’allumage commandé dans les moteurs
D’abord, l’auteur aborde l’allumage à basse tension dans les moteurs. Ensuite, il explique le principe de fonctionnement de manière claire et concise. De plus, un schéma de réalisation accompagne cette description technique. Par la suite, l’écrivain développe spécifiquement l’allumage à haute tension. Notamment, les bougies jouent un rôle crucial dans ce système d’allumage. Enfin, il compare l’allumage par batterie et par magnéto à haute tension.
L’introduction aux turbines à gaz
Pour commencer, la troisième partie de l’ouvrage consacre ses pages aux turbines à gaz. Précisément, le chapitre douze traite des turbines à gaz d’échappement. À cette occasion, l’auteur présente en détail les caractères techniques de ces machines. Il précise également leurs principaux domaines d’emploi à travers le monde. De surcroît, le texte expose le principe de fonctionnement des turbines d’échappement. Finalement, des réalisations concrètes illustrent les concepts théoriques développés.
La construction des turbines à gaz d’échappement
Certes, la construction des turbines à gaz d’échappement nécessite des soins particuliers. Effectivement, les ingénieurs doivent choisir des matériaux résistants aux températures élevées. De fait, les machines subissent des contraintes thermiques et mécaniques très importantes. Heureusement, l’auteur détaille les solutions constructives que l’industrie adopte. Ainsi, plusieurs secteurs industriels appliquent ces turbines innovantes. En conclusion, la qualité de la conception détermine directement leur fiabilité finale.
Les turbines à combustion et leurs principes
Puis, le chapitre treize aborde les turbines à combustion proprement dites. Pas à pas, le manuel explique leur principe de fonctionnement mécanique. De même, l’écrivain présente de façon comparative les cycles d’évolution possibles. Selon lui, la distinction entre circuit ouvert et circuit fermé reste fondamentale. Heureusement, des diagrammes clairs permettent de visualiser les différents cycles. En somme, ces schémas facilitent la compréhension des phénomènes thermodynamiques.
La turbine à combustion à un étage de pression
Désormais, l’étude commence par la turbine à un seul étage de pression. Universellement, le cycle théorique sert de base à tous les calculs ultérieurs. Toutefois, le cycle réel intègre les imperfections inévitables de la physique. Pour illustrer cela, l’auteur présente la turbine à circuit ouvert Brown-Boveri. Il décrit également la turbine à circuit fermé Ackeret et Keller. Enfin, la construction Escher-Wys illustre une réalisation concrète.
Les turbines à combustion à deux étages de pression
Par la suite, l’ouvrage développe le principe des turbines à deux étages. Concrètement, cette configuration spécifique permet d’améliorer le rendement global. L’auteur explique notamment le générateur à pistons libres sur la phase haute pression. Dès lors, ces turbines conviennent à des applications spécifiques exigeantes. Certes, les techniciens conçoivent un système plus complexe mais plus performant. C’est pourquoi leurs calculs intègrent les interactions directes entre les étages.
Les applications des turbines à l’aviation
Surtout, les turbines trouvent des applications cruciales dans le domaine aéronautique. Par exemple, le turbo-propulseur combine une turbine et une hélice pour la propulsion. À l’inverse, le turbo-réacteur utilise directement la poussée des gaz chauds. Dans ce but, l’ingénieur présente et compare plusieurs types de turbo-réacteurs. Ainsi, le modèle “Nene” Hispano-Suiza équipe de nombreux avions. De la même manière, le turbo-réacteur à dilution Rateau améliore le rendement.
Les différents types de réacteurs aéronautiques
Par ailleurs, le turbo-réacteur Vickers représente une autre solution technique. Précisément, le livre détaille les caractéristiques d’un turbo-réacteur avec précision. De son côté, le stato-réacteur fonctionne sans pièces mobiles à très haute vitesse. Au contraire, le pulso-réacteur utilise des combustions intermittentes pour la propulsion. Naturellement, chaque technologie présente des avantages et des inconvénients spécifiques. En fin de compte, le constructeur choisit le modèle selon le domaine de vol.
Les dispositions constructives des turbines à gaz
Enfin, la dernière section traite des aspects constructifs généraux. À cet égard, l’écrivain rappelle les conditions générales de la conception moderne. Absolument, le choix des matériaux s’avère crucial pour garantir la fiabilité. Heureusement, des procédés de refroidissement spécifiques protègent efficacement les parties chaudes. On remarque que la chambre de combustion reste un élément particulièrement critique. Pour finir, une bibliographie sommaire oriente le lecteur vers des lectures complémentaires.
Table des matières
TOME VIII
Partie 1
Généralités…… V
Le rôle des appareils de levage et de manutention mécanique dans l’industrie moderne…… V
Diversité de ces appareils…… V
Fonction des appareils de levage…… 1
Caractéristiques mécaniques…… 1
Force de levage…… 1
Amplitude des déplacements…… 1
Vitesse des déplacements…… 1
Débit horaire…… 2
Agents moteurs…… 2
Force musculaire…… 2
Cas d’emploi…… 2
Service discontinu…… 2
Défaut de force motrice…… 2
Maniabilité de l’appareil…… 2
Chaîne pendante…… 2
Manivelle…… 2
Fluides sous pression…… 2
Moteurs : a) A vapeur…… 3
Moteurs : b) A combustion interne…… 3
Moteurs : c) Électriques…… 4
Principes de calcul…… 4
Données…… 4
Inconnues…… 4
Puissance du moteur…… 4
Éléments du réducteur…… 4
Caractéristiques du frein…… 4
Variation des couples moteurs, d’inertie et de freinage…… 4
Montée de la charge…… 4
Charge à l’arrêt…… 4
Descente de la charge…… 5
Application…… 6
Charge à l’arrêt…… 6
Montée de la charge…… 6
Descente de la charge…… 6
Résumé…… 9
Moteur…… 9
Frein…… 9
Frein d’arrêt…… 10
Frein régulateur de descente…… 10
Mouvement de translation…… 11
Forces et couples…… 12
Détermination de Fₚ…… 12
Appareil à l’arrêt…… 12
Translation…… 12
Application…… 13
Mouvement de rotation…… 15
Remarques concernant les calculs précédents…… 15
Vitesses usuelles…… 16
Résistances passives…… 16
Câbles en acier pour appareils de levage courants…… 18
Construction…… 18
Matière…… 19
Avantages des câbles…… 19
Calcul d’un câble…… 19
Contrainte due à la charge…… 19
Contrainte d’incuvation…… 19
Application…… 20
Entretien…… 20
Attaches des câbles…… 21
Cosse d’amarrage…… 21
Cosse d’épissure…… 21
Cosse soudée…… 21
Poulies pour câbles…… 21
Diamètre d’enroulement…… 21
Partie 2
Matière…… 22
Tracé de la gorge…… 22
Axe de poulie…… 22
Tambours pour câbles…… 23
Diamètre d’enroulement…… 23
Matière…… 23
Tracé de la jante…… 23
Entraînement du tambour…… 24
Calcul de l’arbre…… 24
Calcul du tambour…… 25
Application…… 25
Attaches du câble au tambour…… 26
Douille conique soudée…… 26
Dispositif à serrage du câble…… 26
Chaînes…… 26
Chaînes calibrées : à mailles courtes…… 27
Chaînes calibrées : à mailles longues…… 27
Chaîne câble…… 27
Calcul des chaînes…… 27
Entretien…… 27
Chaîne-galle…… 28
Emploi…… 28
Matière…… 28
Mode de travail…… 28
Étude des contraintes à l’enroulement sur une noix…… 29
Noix pour chaîne calibrée…… 29
Matière…… 29
Emploi…… 30
Calcul du diamètre primitif…… 30
Noix pour chaîne-galle…… 31
Matière…… 31
Diamètre primitif…… 31
Raideur. Rendements…… 31
Cas d’une poulie fixe…… 31
Cas d’une poulie mobile…… 32
Cas d’un tambour…… 33
Application…… 33
Crochets…… 33
Matière…… 33
Tracé du crochet…… 33
Application. — Calculs…… 33
Remarque : le crochet considéré comme poutre courbe…… 35
Crochet double…… 36
Crochet de sûreté…… 36
Crochet à contrepoids…… 36
Moufles…… 36
Construction…… 37
Calculs…… 37
Pendules…… 37
Entretoise du crochet…… 37
Axe des poulies…… 37
Bennes…… 38
Fonctionnement d’une benne automatique…… 38
Fermeture…… 38
Tambour différentiel…… 38
Mouflage…… 39
Ouverture…… 39
Électro-aimant de levage…… 39
Élingues. Pinces…… 39
Élingues : câble ou chaîne…… 39
Élingues en chanvre…… 39
Pince d’accrochage pour caisses…… 40
Poulies de manœuvre pour chaîne pendante…… 40
Poulies de manœuvre à empreintes pour chaînes calibrées de 6 mm…… 40
Poulie de manœuvre, construction fonte et tôle…… 40
Manivelles…… 41
Réducteur à roue et vis sans fin…… 41
Avantage…… 41
Inconvénient…… 41
Emploi…… 41
Petits appareils…… 41
Mécanismes accessoires…… 41
Calculs…… 41
Montée de la charge…… 42
Partie 3
Descente de la charge…… 43
Construction…… 43
Réducteur à engrenages…… 43
Matériaux…… 43
Calculs…… 43
Denture…… 43
Arbres…… 44
Exemple. Rendement. — Montage des arbres…… 44
Classification…… 46
A. — Mécanismes d’arrêt…… 46
B. — Freins d’arrêt ou freins bloqueurs…… 46
C. — Freins régulateurs de descente…… 46
Généralités sur les freins…… 46
Entretien du frein…… 46
Valeur de f, de p, de pvₓ…… 46
Partie 4
A. — MÉCANISMES D’ARRÊT…… 47
But…… 47
Rochet et cliquet…… 47
a) Rochet à dents intérieures…… 47
Tracé, calculs, emploi…… 47
Inconvénients : bruit, choc à l’arrêt…… 48
Remèdes…… 48
1° Cliquet à levée automatique…… 48
2° Dispositif à deux cliquets…… 49
Exemple…… 49
b) Rochet à dents intérieures…… 49
Tracé…… 49
B. — FREINS D’ARRÊT OU FREINS BLOQUEURS…… 49
But…… 49
I. — Freins à sabots…… 50
Frein à un seul sabot…… 50
Remarques…… 50
Calcul de la course…… 51
Matière…… 51
Emploi…… 51
Fonctionnement. Inconvénient…… 51
Emploi de poulie à rainure…… 51
Frein à deux sabots ou frein à mâchoires…… 52
Calculs : méthode graphique…… 52
Calcul de la course…… 53
Emploi…… 53
Choix de la position du frein…… 53
1° Sur un arbre à vitesse de rotation élevée…… 53
2° Sur un arbre à faible vitesse…… 53
Exemple : Frein d’arrêt de levage pour pont roulant de 30 t…… 54
II. — Freins à bande…… 55
Frein à bande simple…… 55
Calculs…… 55
Remarques…… 56
Calcul de la course…… 56
Emploi du frein…… 56
Exemples : 1° Frein d’arrêt de levage pour grue de 5 t…… 56
2° Frein d’arrêt de levage pour pont roulant de 10 t…… 58
Frein différentiel…… 59
Calculs…… 59
Remarques…… 59
Calcul de la course…… 59
Emploi…… 60
Exemple…… 60
Treuil à commande à bras de 1 000 kg…… 60
Frein pouvant être employé dans les deux sens de rotation ou frein réversible…… 61
Calculs…… 61
Emploi…… 61
Exemple : Frein de translation d’un pont roulant de 15 t…… 61
Remarques sur les freins d’arrêt ou freins bloqueurs…… 62
1° Nécessité de 2 freins…… 62
2° Calcul de F…… 62
C. — FREINS RÉGULATEURS DE DESCENTE…… 62
Principe…… 62
Frein régulateur de descente associé à un réducteur à roue et vis sans fin…… 63
1° Frein à cône…… 64
Fonctionnement…… 64
Emploi…… 65
2° Frein à lamelles ou disques…… 65
Emploi…… 65
Exemple : Frein de palan à vis réversible de 2 000 kg…… 65
a) Frein à cône…… 65
b) Frein à disque…… 66
Frein à liaison vis-écrou dans la chaîne cinématique…… 66
Fonctionnement…… 66
Calculs…… 67
1° Montée à vitesse constante…… 67
2° Arrêt de la charge…… 67
3° Descente à vitesse constante…… 68
Différents types de freins à liaison vis-écrou…… 69
1° Manivelle de sûreté…… 69
Exemple : Frein à vis pour pont roulant de 12 t à commande à bras…… 69
2° Frein à vis pour pont roulant de 30 t…… 70
Calculs…… 70
Rochet et cliquet…… 73
CHAPITRE IV — CRICS — VÉRINS…… 74
Généralités…… 74
Principe de construction…… 74
Crics…… 74
Construction…… 74
Réducteur. Organe de sécurité…… 74
Calculs : cric de 5 000 kg à double engrenage…… 74
Rendement. Dentures. Crémaillère…… 74
Vérins…… 77
1° Vérin à vis…… 77
Construction. Calculs : vérin à vis de 5 000 kg…… 77
Rendement. Effort moteur…… 78
Vis. Écrou. Fût…… 79
Vérin à glissière, 15 000 kg…… 80
2° Vérins hydrauliques…… 80
Construction. Calculs : vérin à glissière de 50 t…… 80
Cylindre…… 83
Étanchéité. Pompe…… 83
Vérin hydraulique de 75 t…… 85
CHAPITRE V — PALANS — TREUILS…… 86
Généralités…… 86
Palans ordinaires…… 86
Palan à deux poulies…… 86
Palan à trois poulies, à n poulies…… 86
Rendement. Construction…… 86
Palan différentiel de Weston…… 87
Rendement…… 88
Exemple : palan Weston de 500 kg…… 90
Palan à vis…… 90
Construction. Calculs…… 91
Bâti. Vis. Roue. Noix. Frein…… 91
Rendement. Réduction…… 92
Exemples : Palan à vis de 1 500 kg…… 92
Palan à vis de 10 000 kg…… 92
Palans à engrenages…… 93
1° Palan à engrenages de 1 500 kg à commande à bras…… 93
Calculs. Construction…… 94
2° Palan 1 000 kg à réducteur épicycloïdal…… 94
3° Palan à engrenages à commande électrique…… 96
Exemple : palan électrique de 1 000 kg…… 97
Calculs. Construction…… 97
Chariot porte-palan…… 98
Exemple : chariot porte-palan de 3 000 kg…… 98
Treuils…… 99
Exemple : treuil de chantier, 1 800 kg, à double vitesse…… 99
Calculs. Construction…… 100
CHAPITRE VI — PONTS ROULANTS…… 102
Généralités…… 102
Mouvements à réaliser…… 102
Mécanismes…… 103
Caractéristiques…… 103
Charpente du pont…… 103
Écartement des galets du pont…… 103
Mode de travail d’une poutre principale du pont…… 103
Contrainte de sécurité…… 104
Moment fléchissant maximum…… 104
1a) Charge roulante…… 105
b) Poids propre…… 105
I. — Poutre à âme pleine…… 105
1° Poutrelle IPN ou larges ailes…… 105
2° Poutre composée…… 105
Section de la poutre…… 105
Méthode de calcul…… 106
Construction…… 107
Ame. Cornières. Semelles. Rail de roulement…… 107
Calcul de la largeur du rail…… 108
Butée de chariot…… 109
Contreventement des poutres principales…… 109
Efforts dus au freinage du pont…… 109
Sommier ou poutre de tête…… 110
Exemples : a) Pont roulant : 6 t, 5,2 m. — Manœuvre à bras…… 111
2b) Pont roulant : 20 t, 15 m…… 113
II. — Poutre en treillis…… 115
Tracé…… 115
Détermination de la poutre…… 116
a) Charge roulante…… 116
b) Poids propre…… 118
c) Flexion locale…… 118
Sommier et contreventement des poutres principales…… 119
Exemple : Pont roulant 10 t, 22,155 m…… 119
Calculs. Construction…… 123
Chemin de roulement du pont…… 125
Calculs…… 125
Dispositifs de sécurité…… 125
Mécanisme de translation du pont…… 125
Galets de roulement. Frein. Réducteur…… 126
Exemples : a) Pont roulant, 6 t, 5,2 m. Manœuvre à bras…… 127
b) Pont roulant, 10 t, 22,155 m…… 128
Puissance du moteur. Réduction. Frein…… 129
Chariot de pont roulant…… 131
Exemples : a) Chariot de pont roulant, 12 t, manœuvre à bras…… 131
Calcul du châssis…… 131
Effort sur la chaîne pendante du treuil de levage…… 133
b) Chariot de pont roulant, 10 t…… 134
Treuil de levage. Réduction…… 134
Arbre du tambour. Frein…… 136
Interrupteur de fin de course…… 137
Treuil de direction…… 137
Portiques roulants…… 138
Calcul de la charpente…… 139
Calcul pratique…… 141
Exemples : 1° Portique roulant de 3 t…… 141
2° Portique roulant à benne…… 142
Translation du portique…… 142
Freinage…… 142
Mécanisme de translation et freins…… 143
CHAPITRE VII — GRUES…… 145
Généralités…… 145
Classification…… 145
Caractéristiques…… 145
Mécanismes…… 145
Grue fixe d’applique…… 146
Efforts dans les barres : flèche, tirant, fût…… 146
Construction : Tirant, flèche, fût, collier, support de collier…… 147
Variantes…… 148
a) Détermination graphique des efforts dans les barres…… 150
b) Grue d’applique à chariot…… 150
Calcul de la membrure supérieure…… 151
Grues fixes indépendantes…… 151
a) Grue à pivot fixe…… 151
Calcul du fût…… 152
Stabilité de la grue…… 152
Rotation de la grue…… 154
Charpente…… 154
suite
Application : grue à pivot fixe : 4 000 kg, 4,5 m…… 155
b) Grue à pivot tournant…… 156
c) Grue de chantier…… 157
Stabilité de la grue…… 157
Exemple : grue de 800 kg, 5 m…… 157
Grue à plate-forme tournante…… 160
Stabilité de la grue…… 160
Exemples : 1° Grue : 2 000 kg, 7 m…… 161
2° Grue : 3 000 kg, 12 m…… 162
Grue mobile sur rails…… 162
Exemple : Grue mobile sur rails, à portée variable…… 162
Mécanismes : 1° Treuil de levage…… 162
2° Mécanisme d’orientation…… 164
3° Mécanisme de translation…… 165
4° Mécanisme de relevage de flèche…… 167
suite
Détails de construction…… 167
Grue mobile sur portique…… 167
Exemple : Grue sur demi-portique, 5 t…… 167
Mécanismes : 1° Treuil de levage…… 168
2° Mécanisme d’orientation…… 169
3° Relevage de flèche…… 170
4° Translation…… 173
Grue automobile, 2,5 t à 4,5 m…… 173
Grues spéciales…… 173
1° Bigues…… 173
2° Grues Derrick…… 174
3° Grues pour chantiers maritimes…… 174
DEUXIÈME PARTIE — APPAREILS DE MANUTENTION…… 175
Généralités…… 175
Classification…… 175
A. — Appareils à fonctionnement alternatif ou discontinu…… 175
B. — Appareils à fonctionnement continu…… 176
C. — Appareils à fonction spécialisée…… 176
CHAPITRE VIII — ASCENSEURS — MONTE-CHARGES…… 177
Généralités…… 177
Mécanisme. Position du treuil…… 177
Contrepoids d’équilibrage…… 177
Charpente…… 177
Organes de sécurité : a) Mécaniques…… 177
b) Électriques…… 178
Monte-charges…… 178
Monte-charge de 1.000 kg…… 178
Distributeur d’étages : commande…… 178
Parachute…… 178
Glissières…… 181
Skips…… 181
Fonctionnement…… 181
Construction…… 181
Emploi…… 181
CHAPITRE IX — TRANSPORTEURS AÉRIENS PAR CABLES — TRAINAGE SUR VOIE FERRÉE…… 182
Transporteurs aériens par câbles. Généralités…… 182
Caractéristiques principales…… 182
Classification…… 182
Monocâble fixe…… 182
Monocâble mobile…… 182
Bicâble…… 183
Puissance absorbée…… 184
Éléments de construction…… 184
Câbles tracteurs. Poulies motrices…… 184
Supports de câbles tracteurs…… 185
Câbles porteurs…… 186
Jonction, ancrage, tension des câbles porteurs…… 186
Supports de câbles porteurs…… 187
Bicâble à va-et-vient…… 187
Monocâble à mouvement continu…… 187
Station motrice et de tension…… 187
Chariot pour bicâble…… 189
Schéma de fonctionnement…… 189
Chariot : 500 kg. Construction soudée…… 189
Traîmage sur voie ferrée…… 189
Classification…… 189
Couplage des wagonnets au brin moteur…… 191
Guidage du brin moteur…… 191
CHAPITRE X — ÉLEVATEURS — TRANSPORTEURS…… 193
Élévateurs à godets…… 193
Caractéristiques générales…… 193
Chargement. Déchargement…… 193
Emploi…… 194
Construction : Godets. Chaînes. Guidage, tension des chaînes…… 194
Convoyeurs…… 196
Élévateurs pour objets divers…… 197
Élévateur à balancelles…… 197
Transporteurs à courroie…… 197
Disposition d’ensemble…… 198
Construction : Courroie…… 198
Tambour d’enroulement…… 198
Supports de courroie…… 200
Chariot verser…… 200
Sauterelles…… 200
Transporteurs à plateaux…… 201
Entraîneurs…… 202
Vis transporteuse ou vis d’Archimède…… 203
Caractéristiques générales…… 203
Construction…… 204
Transporteurs à rouleaux…… 204
Transporteurs à secousses ou à inertie…… 205
Principe de fonctionnement…… 205
Construction…… 206
Distributeurs…… 207
Appareils de manutention pneumatique…… 211
Types d’installations de manutention pneumatique…… 212
Liste de constructeurs…… 212
Bibliographie……
TOME X
AVANT-PROPOS…… 1
Historique…… 1
Plan de l’étude des moteurs…… 2
PREMIÈRE PARTIE — ÉTUDE THERMIQUE ET DYNAMIQUE
1CHAPITRE PREMIER — GÉNÉRALITÉS
Principe des moteurs à combustion interne…… 3
Leurs caractères techniques…… 3
Classification des cycles d’évolution…… 5
Remarque…… 6
2CHAPITRE II — MOTEURS DIESEL. — CYCLES. — COMBUSTIBLES ET COMBUSTION
A. — Cycles.
Cycle théorique à 4 temps…… 7
Cycle réel…… 9
Cycle à 2 temps…… 11
Bilan thermique d’un moteur Diesel…… 13
B. — Combustibles et combustion.
Combustibles pour moteurs Diesel…… 14
Le problème de la combustion dans un Diesel…… 15
Nombre de cétène d’un combustible…… 15
3CHAPITRE III — MOTEURS À EXPLOSIONS. — CYCLES. — COMBUSTIBLES & COMBUSTION
A. — Cycles.
Cycle théorique…… 17
Cycle réel…… 19
Cycle à 2 temps…… 20
Bilan thermique…… 20
B. — Combustibles et combustion.
Combustibles gazeux…… 21
Gaz de gazogène…… 21
Combustibles liquides…… 23
Le problème de la combustion dans les moteurs à essence…… 24
Indice d’octane…… 25
Remarques…… 25
4CHAPITRE IV — CARACTÉRISTIQUES INDUSTRIELLES DES MOTEURS, DOMAINES D’EMPLOI. — CALCULS D’AVANT-PROJET
Courbes de fonctionnement…… 26
Course; alésage; vitesse moyenne du piston…… 26
Rendements; pressions; puissances…… 27
Comparaison entre les types de moteurs…… 29
Groupement des cylindres…… 31
Domaines d’emploi des types de moteurs…… 33
Calculs d’avant-projet…… 34
DEUXIÈME PARTIE — CONSTRUCTION DES MOTEURS
1CHAPITRE V — GÉNÉRALITÉS SUR LA CONSTRUCTION DES MOTEURS
Généralités…… 37
Premier Exemple-type : Moteur Diesel 2 temps “Sulzer”…… 37
Deuxième Exemple-type : Moteur à essence à 4 temps…… 38
Indications sommaires sur l’emploi des matériaux dans la construction des moteurs…… 40
2CHAPITRE VI — PARTIE FIXE DU MOTEUR — BÂTI-CARTER, CYLINDRE, CULASSE, CHAMBRE DE COMBUSTION
Conditions générales…… 41
Bâti-carter avec ou sans cylindre…… 41
Socle ou plaque d’assise…… 49
Assemblage des éléments de bâti…… 50
Liaison au support de moteur…… 50
Cylindres et chemises rapportées…… 51
Graissage des cylindres…… 53
Culasse et chambre de combustion…… 54
Assemblage des culasses sur les cylindres…… 58
Refroidissement des cylindres et culasses…… 58
3CHAPITRE VII — ORGANES MOBILES DES MOTEURS, PISTON, BIELLE, VILEBREQUIN
Généralités…… 60
A. — Piston et ses accessoires.
Rôles…… 60
Construction du piston…… 62
Axe de piston…… 64
Segments…… 65
Calculs se rapportant au piston et à ses accessoires…… 65
B. — Bielles.
Rôle. — Sollicitations…… 67
Construction…… 68
Montages…… 69
Prise de mouvement sur la bielle…… 71
C. — Vilebrequin.
Rôle. — Sollicitations…… 71
Matériaux…… 72
Construction…… 73
Prise de mouvement sur vilebrequin…… 74
4CHAPITRE VIII — ORGANES DE DISTRIBUTION
Rôle. — Types de distribution…… 75
A. — Distributions sans soupape.
Principe…… 75
Chemises fixes…… 76
Doubles chemises coulissantes…… 77
Chemise unique à mouvement louvoyant…… 77
Caractères techniques des distributions sans soupape…… 77
B. — Distributions à soupapes.
Principe…… 77
Soupapes; sièges; guides…… 79
Place des soupapes…… 81
Rappel des soupapes…… 81
Commande de distribution pour moteur en ligne…… 82
Commande de distribution pour moteur en étoile…… 83
C. — Distribution pour démarrage à l’air comprimé.
Conditions…… 84
Organes de démarrage…… 85
D. — Renversement de marche.
Cas d’emploi. — Solutions…… 87
5CHAPITRE IX — ÉQUILIBRAGE ET VIBRATIONS
A. — Considérations générales.
Généralités…… 89
Bielle réelle et bielle fictive…… 89
Effet d’une force F appliquée au piston d’une machine alternative…… 90
B. — Équilibrage.
Balourd d’un vilebrequin (coude par exemple)…… 91
Masses à mouvement alternatif : piston…… 91
C. — Vibrations de torsion du vilebrequin
Fréquence naturelle d’oscillation…… 94
Couple moteur sur un maneton; développement en série de Fourier…… 95
Résonance…… 96
Couple résultant d’ordre
n dans les multicyclindres…… 96
Amortissement des oscillations…… 98
6CHAPITRE X — PRÉPARATION DU MÉLANGE COMBUSTIBLE ET ALLUMAGE
PREMIÈRE PARTIE. — INJECTION AVEC ALLUMAGE AUTOMATIQUE
Injection et carburation…… 101
Conditions de l’injection…… 101
Modes d’injection…… 103
Injecteur…… 103
Disposition générale d’une pompe d’injection…… 104
Particularités de la pompe…… 104
7CHAPITRE XI — PRÉPARATION DU MÉLANGE COMBUSTIBLE ET ALLUMAGE
DEUXIÈME PARTIE. — CARBURATION ET ALLUMAGE COMMANDÉ
8A. — Cas des moteurs à gaz.
Principe…… 107
Soupape double pour moteur stationnaire…… 107
Adaptation d’un moteur à essence pour la marche au gaz de ville…… 108
9B. — Cas des moteurs à combustible volatil.
Rôles du carburateur…… 109
Principe du carburateur…… 110
Automatité…… 110
Préparation physique du mélange…… 112
Dispositions auxiliaires…… 113
Dispositions constructives…… 114
Dispositions spéciales pour moteurs d’avions…… 115
Injection d’essence…… 116
10C. — Allumage commandé
1° Allumage à basse tension…… 117
Principe…… 117
Schéma de réalisation…… 117
2° Allumage à haute tension…… 118
Principe…… 118
Bougies…… 118
Allumage par batterie…… 119
Allumage par magnéto à haute tension…… 120
TROISIÈME PARTIE — TURBINES A GAZ
11CHAPITRE XII — TURBINES A GAZ D’ÉCHAPPEMENT
Caractères techniques et emploi des turbines à gaz…… 123
Principe des turbines à gaz d’échappement…… 123
Réalisations…… 124
Construction des turbines à gaz d’échappement…… 126
12CHAPITRE XIII — TURBINES A COMBUSTION
Principe…… 128
Cycles d’évolution…… 128
Turbine à combustion : a) À circuit ouvert…… 129
b) À circuit fermé…… 129
Diagrammes…… 129
A. — Turbine à combustion à un étage de pression
Cycle théorique…… 130
Cycle réel…… 132
Turbine à circuit ouvert Brown-Boveri…… 135
Turbine à circuit fermé Ackeret et Keller, construction Escher-Wys…… 135
B. — Turbines à combustion à deux étages de pression
Principe…… 136
Générateur à pistons libres, sur la phase HP…… 138
C. — Applications à l’aviation
Turbo-propulseur…… 139
Turbo-réacteur…… 139
Types de turbo-réacteurs…… 141
a) Turbo-réacteur “Nene” Hispano-Suiza…… 142
b) Turbo-réacteur à dilution Rateau…… 142
c) Turbo-réacteur Vickers…… 143
Caractéristiques d’un turbo-réacteur…… 143
Stato-réacteur…… 144
Pulso-réacteur…… 144
D. — Dispositions constructives dans les turbines à gaz
Conditions générales…… 145
Choix des matériaux…… 145
Procédés de refroidissement…… 146
Chambre de combustion…… 148
Bibliographie sommaire…… 149
Quatrième de couverture
TOME VIII
Une collection technique de référence
Ce volume appartient à la Bibliothèque de l’Enseignement Technique. Il s’agit d’une collection reconnue dans le domaine de la formation technique. L’ouvrage traite des éléments de construction à l’usage de l’ingénieur. Il constitue une ressource précieuse pour les étudiants et les professionnels. La collection couvre de nombreux aspects de la construction mécanique.
Les auteurs et leurs qualifications
G. Lemasson est professeur de constructions à l’É.N.I.A.M. et à l’É.N.S.E.T. de Paris. A. L. Tourancheau est également professeur de constructions dans ces mêmes établissements. Leur double compétence garantit la qualité pédagogique de l’ouvrage. Ils enseignent dans des institutions prestigieuses dédiées aux arts et métiers. Leur expérience pratique enrichit considérablement le contenu technique.
Le tome VIII et son sujet spécifique
Ce tome VIII est consacré aux appareils de levage et de manutention mécanique. Il s’agit d’un domaine crucial dans l’industrie et la construction. La manutention mécanique soulève des problèmes techniques spécifiques. Les appareils de levage nécessitent des calculs de résistance précis. Leur conception exige une connaissance approfondie des matériaux.
Une deuxième édition révisée
L’ouvrage en est à sa deuxième édition, signe de son succès. Un nouveau tirage a été effectué pour répondre à la demande. Les auteurs ont probablement mis à jour le contenu technique. Cette révision tient compte des progrès de l’industrie. L’édition originale datait sans doute de quelques années auparavant.
Les informations d’édition et de publication
L’ouvrage a été publié à Paris en 1956. L’éditeur est situé au 92 rue Bonaparte dans le 6e arrondissement. Cette localisation correspond au quartier latin traditionnel. La mention “Brocante d’occasion” indique qu’il s’agit d’un exemplaire de seconde main. Le livre a donc circulé entre plusieurs propriétaires au fil des ans.
L’importance de la date de publication
La date de 1956 place cet ouvrage dans l’après-guerre. L’industrie française était alors en pleine reconstruction. Les techniques de levage et de manutention connaissaient des progrès rapides. Les ingénieurs avaient besoin d’ouvrages de référence à jour. Ce livre répondait à ce besoin pressant de formation technique.
Le contexte de l’enseignement technique
L’É.N.I.A.M. est l’École Nationale d’Ingénieurs des Arts et Métiers. L’É.N.S.E.T. est l’École Normale Supérieure de l’Enseignement Technique. Ces institutions formaient l’élite des techniciens et ingénieurs français. Leurs professeurs écrivaient des manuels pour leurs étudiants. Ces ouvrages diffusaient largement les connaissances techniques.
La place de cet ouvrage dans la formation des ingénieurs
Ce livre servait de base à l’enseignement de la construction mécanique. Les étudiants y apprenaient les principes fondamentaux du levage. Ils étudiaient le dimensionnement des appareils de manutention. Les exercices pratiques complétaient probablement la théorie. Des générations d’ingénieurs ont été formées sur ces ouvrages.
La transmission du savoir technique
La Bibliothèque de l’Enseignement Technique jouait un rôle essentiel. Elle rendait accessible un savoir technique de haut niveau. Les ouvrages étaient conçus pour être à la fois théoriques et pratiques. Leur langage clair facilitait l’apprentissage des étudiants. Cette collection a marqué l’histoire de l’enseignement technique français.
Avant-propos
L’importance croissante des appareils de levage et de manutention dans l’industrie moderne
Le rôle des appareils de levage et de manutention devient de plus en plus important dans toutes les branches de l’industrie moderne. Leur emploi est évidemment une nécessité dans l’industrie lourde qui doit déplacer des charges importantes à tout instant. Mais l’amélioration du rendement de l’atelier, même modeste, justifie leur installation. Un système d’appareils sûrs, commodes et parfaitement adaptés apporte des bénéfices significatifs. La dépense qui en résulte est largement compensée par les gains de productivité.
Les bénéfices d’une manutention bien organisée
C’est un approvisionnement de l’atelier et des machines régulièrement assuré que permettent ces appareils. De ce fait, les pertes de temps sont considérablement réduites. On observe enfin une fatigue moindre du personnel, facteur non négligeable. La distribution pneumatique des plis et documents dans les bureaux peut avoir le même effet heureux. L’approvisionnement régulier et sûr d’un chantier transforme le rendement global.
L’extrême diversité des appareils de levage
Nous pouvons noter dès maintenant l’extrême diversité des appareils de levage et de manutention. Cette diversité est fonction de plusieurs paramètres techniques essentiels. L’importance de la charge à déplacer constitue le premier facteur déterminant. Une poche de coulée d’une aciérie peut peser jusqu’à 55 tonnes. L’importance des déplacements à effectuer est un second critère majeur.
Des exemples concrets de manutention spécialisée
Le transport de minerai par téléréfrique peut s’effectuer sur une distance de 15 kilomètres. La nature des matériaux à déplacer influence également le choix des appareils. Cet aperçu rapide doit nous faire sentir l’importance de cette industrie. De nombreuses firmes spécialisées dans ce genre de construction le confirment. Le secteur des appareils de levage constitue une branche industrielle à part entière.
La méthode d’étude adoptée dans cet ouvrage
L’objet de notre ouvrage est essentiellement d’aider l’élève-ingénieur de construction dans ses projets. Au lieu de décrire longuement des appareils complets, nous avons préféré une autre approche. Nous faisons une étude analytique et fonctionnelle des éléments entrant dans la construction. Les principaux appareils de levage et de manutention sont ainsi décomposés. Nous précisons chaque fois la méthode de calcul des organes essentiels.
La vérification des contraintes sous charge maximale
Nous indiquons également la méthode qui permet de vérifier les contraintes. Celles-ci apparaissent sous la charge maxima appliquée à un appareil. On connaît les cotes de l’appareil qu’il faut dimensionner correctement. La sécurité des installations dépend de ces calculs rigoureux. L’ingénieur doit maîtriser parfaitement ces méthodes de vérification.
Une documentation abondante issue de l’industrie
Les exemples très variés que nous avons choisis sont tirés d’une documentation abondante. Des constructeurs spécialisés ont mis ces informations à notre disposition. Malgré le caractère analytique et fragmentaire de notre étude, le contact avec la réalité industrielle est conservé. Cette proximité avec la pratique est essentielle pour la formation. L’étudiant doit se confronter aux problèmes réels des constructeurs.
Une méthode pédagogique éprouvée
L’expérience nous a montré que cette façon de procéder est la plus fructueuse pour l’enseignement. Elle habitue le débutant aux schématisations nécessaires pour l’application correcte des principes de la Mécanique. L’étudiant apprend à abstraire les éléments essentiels d’un problème complexe. Cette compétence est fondamentale pour tout ingénieur de construction.
Les perspectives pour l’élève-ingénieur
Pour peu que l’élève-ingénieur ait, par ailleurs, un minimum de sens technique, des possibilités s’ouvrent à lui. Il lui sera possible, dans la plupart des cas courants, d’établir des projets complets d’appareils. Ces projets présenteront une bonne valeur technique s’il suit la méthode enseignée. La formation dispensée dans cet ouvrage vise l’autonomie professionnelle. L’étudiant devient capable de concevoir des solutions adaptées aux problèmes réels.
TOME X
Une collection technique de haut niveau
Ce volume appartient à la Bibliothèque de l’Enseignement Technique, cycle de l’Ingénieur. Il s’agit d’une collection prestigieuse destinée à la formation des ingénieurs. L’ouvrage traite des éléments de construction à l’usage de l’ingénieur. Il constitue une ressource fondamentale pour les étudiants et les professionnels. La collection couvre les domaines essentiels de la construction mécanique.
Les auteurs et leurs qualifications académiques
G. Lemasson est professeur de constructions à l’É.N.I.A.M. et à l’É.N.S.E.T. de Paris. A.-L. Tourancheau est également professeur de constructions dans ces mêmes établissements prestigieux. Leur double compétence garantit la qualité pédagogique de l’ouvrage. Ils enseignent dans des institutions renommées dédiées aux arts et métiers. Leur expérience pratique enrichit considérablement le contenu technique proposé.
Le tome X et son sujet spécifique
Ce tome X est consacré aux moteurs à combustion interne. Il s’agit d’un domaine crucial dans l’industrie mécanique du XXe siècle. Les moteurs à combustion interne équipent alors de nombreuses machines industrielles. Leur conception exige une connaissance approfondie de la thermodynamique. Les calculs de résistance des pièces mobiles sont également essentiels.
Une deuxième édition révisée
L’ouvrage en est à sa deuxième édition, signe de son succès et de sa pertinence. Les auteurs ont probablement mis à jour le contenu technique pour cette édition. Cette révision tient compte des progrès rapides de l’industrie des moteurs. L’édition originale datait sans doute de quelques années auparavant. Le nouveau tirage répond à la demande constante des étudiants et ingénieurs.
Les informations d’édition et de publication
L’ouvrage a été publié à Paris en 1953. L’éditeur est situé au 92 rue Bonaparte dans le 6e arrondissement. Cette localisation correspond au quartier latin traditionnel des éditeurs techniques. La mention “Brocante d’occasion” indique qu’il s’agit d’un exemplaire de seconde main. Le livre a donc circulé entre plusieurs propriétaires au fil des décennies.
L’importance de la date de publication
La date de 1953 place cet ouvrage dans la période d’après-guerre. L’industrie française était alors en pleine reconstruction et modernisation. Les moteurs à combustion interne connaissaient des progrès technologiques rapides. Les ingénieurs avaient besoin d’ouvrages de référence actualisés régulièrement. Ce livre répondait à ce besoin pressant de formation technique spécialisée.
Le contexte de l’enseignement technique supérieur
L’É.N.I.A.M. est l’École Nationale d’Ingénieurs des Arts et Métiers. L’É.N.S.E.T. est l’École Normale Supérieure de l’Enseignement Technique. Ces institutions formaient l’élite des techniciens et ingénieurs français. Leurs professeurs écrivaient des manuels pour leurs étudiants exigeants. Ces ouvrages diffusaient largement les connaissances techniques les plus pointues.
La place de cet ouvrage dans la formation des ingénieurs
Ce livre servait de base à l’enseignement de la construction des moteurs. Les étudiants y apprenaient les principes fondamentaux de la combustion interne. Ils étudiaient le dimensionnement des pistons, bielles et vilebrequins. Les calculs thermodynamiques occupaient une place centrale dans la formation. Des générations d’ingénieurs motoristes ont été formées sur ces ouvrages.
La transmission du savoir technique spécialisé
La Bibliothèque de l’Enseignement Technique jouait un rôle essentiel de diffusion. Elle rendait accessible un savoir technique de très haut niveau. Les ouvrages étaient conçus pour être à la fois théoriques et pratiques. Leur langage clair facilitait l’apprentissage des concepts complexes. Cette collection a profondément marqué l’histoire de l’enseignement technique français.
Avant-propos
L’importance historique du moteur à combustion interne
Il est courant de dire que la machine à vapeur est à l’origine du formidable développement du machinisme moderne. Il est plus rare, mais tout aussi exact, d’affirmer qu’au cours de ce développement, la découverte du moteur à combustion interne a été elle-même toute une révolution. Son importance est comparable à celle qu’a provoquée l’apparition de la machine à vapeur. Cette innovation a transformé en profondeur l’industrie et les transports. Elle a ouvert la voie à des applications nouvelles et variées.
Les premiers moteurs industriels
Le moteur à gaz de Lenoir, apparu en 1860, fonctionnait à explosions mais sans compression préalable. Il fut le premier moteur industriel véritablement opérationnel. Puis le moteur à compression préalable, cycle à 4 temps, fut défini par Beau de Rochas en 1862. Otto réalisa ce moteur en 1878 avec un succès considérable. Il fournit à l’industrie un moteur de faible ou de moyenne puissance. Son prix et son encombrement n’étaient pas comparables à ceux de l’ensemble générateur-machine à vapeur.
L’évolution des combustibles et des applications
Le combustible reste longtemps le gaz de ville ou de gazogène, avec allumage par étincelle électrique. Puis ce fut le gaz d’essence qui fit son apparition sur le marché. En 1889, on observe la première application à la traction sur route. Cette innovation ouvre la voie à l’automobile naissante. Les moteurs trouvent progressivement leur place dans de nombreux domaines.
L’invention révolutionnaire de Rudolf Diesel
En 1893, Rudolf Diesel donne le principe du moteur à combustion interne à haute compression préalable. Ce moteur fonctionne sans allumage, par auto-inflammation du combustible. Il devait être alimenté directement aussi bien par du charbon pulvérisé que par des huiles lourdes. Les huiles de pétrole ou de goudrons convenaient également à son fonctionnement. Cette invention élargit considérablement la gamme des combustibles utilisables.
La coexistence de deux cycles principaux
Le moteur de nos voitures et de nos avions utilise un combustible volatil et relativement cher. Il fonctionne encore suivant le cycle Beau de Rochas défini au XIXe siècle. Par contre, le moteur marin, le moteur industriel et le moteur des lourds véhicules routiers et ferroviaires fonctionnent généralement selon le cycle Diesel. Ce dernier offre un excellent rendement énergétique. Il utilise un combustible lourd, non volatil, de prix relativement faible.
L’émergence d’un nouveau concurrent
Mais apparaît aujourd’hui un nouveau concurrent sur le marché des moteurs. La turbine à gaz est plus légère encore que le moteur alternatif traditionnel. La lutte est déjà engagée entre ces différentes technologies. L’avenir dira quelle solution technique finira par s’imposer. L’industrie des moteurs est en constante évolution.
Le plan d’étude des moteurs adopté dans l’ouvrage
Une première partie est réservée à l’étude thermodynamique des différents cycles de moteurs à combustion interne. Elle est présentée sous forme de rappel de connaissances acquises ailleurs, mais avec données et résultats numériques applicables aux calculs d’avant-projets. Elle comprend également une étude succincte des combustibles utilisés. Un tableau des caractéristiques industrielles des moteurs avec leur domaine d’emploi complète cette partie.
La construction des moteurs, cœur de l’ouvrage
La deuxième partie constitue l’essence même de l’ouvrage consacré à la construction des moteurs. Nous avons adopté un groupement des organes suivant la fonction qu’ils assurent dans tous les types de moteurs. Les dispositions constructives particulières à chacun d’eux y sont notées avec soin. Cette approche fonctionnelle facilite la compréhension des systèmes complexes.
L’étude spécifique de la préparation du mélange combustible
La préparation du mélange combustible fait l’objet de deux chapitres distincts dans l’ouvrage. L’un est relatif au moteur Diesel avec ses particularités d’injection. L’autre est relatif au moteur à explosions, couvrant la carburation et l’allumage. Ces deux technologies présentent des différences fondamentales dans leur fonctionnement. Leur étude séparée permet d’en saisir toutes les nuances techniques.
L’introduction de la turbine à gaz
L’étude des turbines à gaz est condensée dans la troisième partie de l’ouvrage. Cette technologie nouvelle mérite une attention particulière. Elle représente l’avenir possible de la motorisation industrielle. Les ingénieurs doivent en connaître les principes fondamentaux. Son développement rapide justifie cette place dans l’ouvrage.




































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