Description
Vous croyez que la lutte irlandaise se résume à une opposition entre catholiques et protestants ?
Olivier Coquelin dévoile les strates méconnues de révoltes agraires, ouvrières et nationales qui se sont télescopées pendant deux siècles.
Sommaire
Découvrez l’introduction à l’Irlande post-révolutionnaire
D’abord, Olivier Coquelin ouvre son ouvrage par un état des lieux précis. Ensuite, il présente l’Irlande après ses révolutions successives. Puis, le lecteur comprend immédiatement le contexte général de l’étude. De plus, cette introduction pose les bases historiques nécessaires. Finalement, l’auteur annonce la structure de sa démonstration.
Explorez les origines du nationalisme irlandais moderne
D’abord, le premier chapitre remonte aux sources du nationalisme irlandais. Ensuite, la période allant de 1698 à 1798 voit émerger deux formes distinctes. Puis, les protestants expriment d’abord un nationalisme colonial. De surcroît, les catholiques développent ensuite un nationalisme autochtone. En conclusion, ces deux courants préparent activement les révolutions futures.
Suivez le nationalisme constitutionnel
D’abord, la période de 1823 à 1918 voit le développement du nationalisme constitutionnel. Ensuite, les nationalistes fixent l’autonomie comme un objectif majeur. Puis, la population réclame avec force l’abrogation de l’Acte d’Union. De plus, des projets fédéraux tentent de concilier les intérêts. Alors, Daniel O’Connell mène la lutte parlementaire. Finalement, Charles Parnell poursuit cette stratégie de négociation.
Analysez le nationalisme révolutionnaire
D’abord, le nationalisme révolutionnaire s’affirme fortement entre 1847 et 1922. Ensuite, les militants choisissent la séparation complète comme objectif prioritaire. Puis, les activistes préparent l’insurrection armée dans la clandestinité. De surcroît, certains leaders prônent l’abstention parlementaire. Alors, la Fraternité républicaine irlandaise organise la résistance. Finalement, l’Insurrection de Pâques 1916 marque un tournant décisif.
Examinez le mouvement agraire
D’abord, le mouvement agraire s’étend de 1761 à 1922. Ensuite, les paysans luttent courageusement pour leurs terres et leurs droits. Puis, les travailleurs arrachent des réformes agraires aux propriétaires. De plus, des révolutions sociales menacent l’ordre établi. Alors, les associations agraires se multiplient dans les campagnes. En conclusion, la question de la terre reste centrale en Irlande.
Observez le mouvement ouvrier
D’abord, le mouvement ouvrier se développe de 1779 à 1922. Ensuite, les travailleurs s’organisent face au patronat. Puis, les syndicats obtiennent progressivement des réformes sociales. De surcroît, les militants envisagent parfois des révolutions sociales. Alors, James Larkin et James Connolly mènent les combats. Finalement, la grève générale de 1913 marque durablement les esprits.
Terminez avec l’hégémonie conservatrice sur l’idéologie irlandaise
D’abord, la conclusion analyse la victoire des conservateurs. Ensuite, des forces traditionalistes dominent l’idéologie irlandaise. Puis, le nationalisme modéré l’emporte sur les radicaux. De plus, l’Église catholique conforte cette orientation conservatrice. Alors, l’Irlande indépendante adopte des valeurs traditionnelles. Finalement, la réalité déçoit en partie les espoirs révolutionnaires.
Consultez les outils de compréhension
D’abord, les sigles permettent de s’y retrouver dans les organisations. Ensuite, l’index facilite la navigation dans l’ouvrage. Puis, les cartes aident à visualiser le territoire irlandais. De surcroît, des photos illustrent les événements et les acteurs. Alors, la bibliographie oriente vers des lectures complémentaires. En conclusion, l’ensemble constitue un outil de travail précieux.
Caractéristiques
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Auteur : Olivier Coquelin
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Titre : L’Irlande en révolutions
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Éditeur : Syllepse
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Dimensions : 15,0 x 21,0 x 2,7 cm
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Nombre de pages : 542 pages
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Dépôt légal : 2018
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Code / ISBN : 9782849506936
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Public : Historiens, étudiants en histoire irlandaise, passionnés des mouvements nationaux
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Genre : Histoire, sciences politiques, études irlandaises, mouvements révolutionnaires
Olivier Coquelin
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Syllepse 15,0 x 21,0 x 2,7 cm 542 pages depot légal : 2018 Très Bon Etat
Résumé
Introduction à l’Irlande post-révolutionnaire
D’abord, Olivier Coquelin ouvre son ouvrage par un état des lieux précis. Ensuite, il présente l’Irlande après ses révolutions successives. Puis, le lecteur comprend immédiatement le contexte général de l’étude. De plus, cette introduction pose les bases historiques nécessaires. Finalement, l’auteur annonce la structure de sa démonstration.
Aux origines du nationalisme irlandais moderne
D’abord, le premier chapitre remonte aux sources du nationalisme irlandais. Ensuite, la période allant de 1698 à 1798 voit émerger deux formes distinctes. Puis, les protestants expriment d’abord un nationalisme colonial. De surcroît, les catholiques développent ensuite un nationalisme autochtone. En conclusion, ces deux courants préparent activement les révolutions futures.
Le nationalisme constitutionnel
D’abord, la période de 1823 à 1918 voit le développement du nationalisme constitutionnel. Ensuite, les nationalistes fixent l’autonomie comme un objectif majeur. Puis, la population réclame avec force l’abrogation de l’Acte d’Union. De plus, des projets fédéraux tentent de concilier les intérêts. Alors, Daniel O’Connell mène la lutte parlementaire. Finalement, Charles Parnell poursuit cette stratégie de négociation.
Le nationalisme révolutionnaire
D’abord, le nationalisme révolutionnaire s’affirme fortement entre 1847 et 1922. Ensuite, les militants choisissent la séparation complète comme objectif prioritaire. Puis, les activistes préparent l’insurrection armée dans la clandestinité. De surcroît, certains leaders prônent l’abstention parlementaire. Alors, la Fraternité républicaine irlandaise organise la résistance. Finalement, l’Insurrection de Pâques 1916 marque un tournant décisif.
Le mouvement agraire
D’abord, le mouvement agraire s’étend de 1761 à 1922. Ensuite, les paysans luttent courageusement pour leurs terres et leurs droits. Puis, les travailleurs arrachent des réformes agraires aux propriétaires. De plus, des révolutions sociales menacent l’ordre établi. Alors, les associations agraires se multiplient dans les campagnes. En conclusion, la question de la terre reste centrale en Irlande.
Le mouvement ouvrier
D’abord, le mouvement ouvrier se développe de 1779 à 1922. Ensuite, les travailleurs s’organisent face au patronat. Puis, les syndicats obtiennent progressivement des réformes sociales. De surcroît, les militants envisagent parfois des révolutions sociales. Alors, James Larkin et James Connolly mènent les combats. Finalement, la grève générale de 1913 marque durablement les esprits.
L’hégémonie conservatrice sur l’idéologie irlandaise
D’abord, la conclusion analyse la victoire des conservateurs. Ensuite, des forces traditionalistes dominent l’idéologie irlandaise. Puis, le nationalisme modéré l’emporte sur les radicaux. De plus, l’Église catholique conforte cette orientation conservatrice. Alors, l’Irlande indépendante adopte des valeurs traditionnelles. Finalement, la réalité déçoit en partie les espoirs révolutionnaires.
Les outils de compréhension
D’abord, les sigles permettent de s’y retrouver dans les organisations. Ensuite, l’index facilite la navigation dans l’ouvrage. Puis, les cartes aident à visualiser le territoire irlandais. De surcroît, des photos illustrent les événements et les acteurs. Alors, la bibliographie oriente vers des lectures complémentaires. En conclusion, l’ensemble constitue un outil de travail précieux.
Table des matières
Introduction : L’Irlande post-révolutionnaire : bref état des lieux… 7
Chapitre 1 : Aux origines du nationalisme irlandais moderne : du nationalisme « colonial » au nationalisme « autochtone » (1698-1798)… 19
Chapitre 2 : Le nationalisme constitutionnel : autonomie, abrogation et fédération (1823-1918)… 81
Chapitre 3 : Le nationalisme révolutionnaire : séparation, insurrection et abstention (1847-1922)… 149
Chapitre 4 : Le mouvement agraire : entre réformes et révolutions sociales (1761-1922)… 261
Chapitre 5 : Le mouvement ouvrier : entre réformes et révolutions sociales (1779-1922)… 385
Conclusion : L’hégémonie conservatrice sur l’idéologie irlandaise… 485
Sigles… 511
Index… 513
Carte et photos… 517
Bibliographie… 523
Quatrième de couverture
Introduction : Comprendre l’Irlande contemporaine
Pour comprendre les particularités de l’Irlande contemporaine, l’auteur nous invite à un voyage dans une histoire des revendications émancipatrices du peuple irlandais.
La partition de l’île et ses conséquences
La partition de l’île d’Irlande, qui perdure à ce jour, fut l’une des conséquences de la Révolution de 1916-1923. Inachevée, la rupture avec l’ordre ancien contribua surtout à renforcer le pouvoir des forces conservatrices, à l’œuvre des deux côtés de la frontière.
Interrogation sur les mouvements politiques et sociaux
Pareil phénomène oblige à s’interroger sur la nature même des mouvements politiques (révolutionnaires comme constitutionnels) et sociaux (agraires comme ouvriers) irlandais qui se réclamèrent du nationalisme, à partir du siècle des Lumières.
Desseins progressistes et indépendance
Dans quelle mesure se faisaient-ils les partisans de desseins progressistes dans la perspective d’une Irlande indépendante, autonome ou maintenue dans le giron britannique ?
Biographie de l’auteur
Olivier Coquelin est enseignant à l’Université de Caen et membre associé du Centre de recherche bretonne et celtique (CRBC) et du Groupe de recherche en études irlandaises (GREI). Il a codirigé (avec Patrick Galliou et Thierry Robin), Political Ideology in Ireland: From the Enlightenment to the Present (Cambridge Scholars Publishing, Newcastle, 2009).
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