Description
Retrouvez toute l’âme et la ferveur des corons à travers ce recueil mythique de poésie patoisante signé par le plus célèbre poète-mineur du Nord.
Sommaire
Une immersion authentique dans la culture populaire du Nord
D’abord, Jules Mousseron nous plonge au cœur des réjouissances traditionnelles des corons dans cet ouvrage. En effet, l’auteur célèbre avec ferveur la ducasse, ce moment unique de fête et de partage. Justement, les manèges de chevaux de bois et les baraques foraines animent joyeusement les rues pavées. Ainsi, chaque poème en patois restitue l’ambiance sonore et visuelle de ces fêtes foraines. De plus, le lecteur découvre l’effervescence de la braderie et l’esprit joyeux du carnaval. Assurément, cette œuvre constitue un témoignage précieux sur la convivialité ouvrière d’autrefois. Alors, le texte met en lumière la solidarité des familles de mineurs durant les jours chômés. En somme, cet écrit rend un hommage vibrant à l’identité culturelle profonde du Nord.
Les portraits savoureux et la langue du terroir
D’une part, le recueil brille par ses portraits humoristiques de personnages locaux hauts en couleur. Précisément, Jules Mousseron croque avec tendresse les buveurs de bière et les vieux violoneux. D’ailleurs, le célèbre personnage de Cafougnette incarne ici toute la malice de l’esprit mineur. Aussi, l’utilisation du patois donne une force et une authenticité incomparables aux dialogues. Ensuite, nous découvrons les métiers anciens et les petits bonheurs de la vie domestique. Notamment, le potager et l’élevage des pigeons voyageurs occupent une place centrale dans ces récits. Effectivement, l’auteur transforme le quotidien modeste en une véritable épopée humaine. Bref, chaque anecdote révèle la sagesse populaire et la résilience face aux épreuves.
Mémoire historique et témoignage de la vie ouvrière
D’autre part, le texte aborde des sujets profonds liés à l’histoire industrielle au-delà de l’humour. Concrètement, l’auteur évoque la dureté de la mine et l’arrachage des pommes de terre. Puis, les souvenirs de guerre et l’arrivée des alliés marquent également les pages de ce livre. Justement, on y retrouve l’émotion des mariages et la ferveur des fêtes de la Sainte-Barbe. Parallèlement, le récit explore les mutations sociales du pays noir à travers le vingtième siècle. De fait, ce livre crée une archive littéraire essentielle pour comprendre le patrimoine minier. Surtout, il offre une réflexion touchante sur la transmission des valeurs entre les générations. En conclusion, la plume de Mousseron reste éternelle pour tous les amoureux de l’histoire régionale.
Caractéristiques
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Titre : À l’ducasse – La joie de vivre
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Auteurs : Jules Mousseron, Jean Dauby
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Format : Broché
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Nombre de pages : 377 pages
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Éditeur : J. Dauby
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Date de parution : 1976
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ASIN : B0014KQND8
Jules Mousseron, Jean Dauby
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition 16,2 x 24,5 x 2,5 cm 377 pages Dépot légal:1976 Bon état : couverture cartonnée avec jaquettelégèrement ab^imée coté reliure
Résumé
Les réjouissances populaires et les fêtes du coron
D’abord, le livre décrit l’effervescence de la ducasse traditionnelle dans les corons. En effet, les baraques foraines et le vieux manège enchantent les petits et les grands. Justement, Jules Mousseron chante avec ferveur les joies simples du dimanche matin. Ainsi, les habitants célèbrent avec enthousiasme les saints patrons comme Éloi ou Sainte-Barbe. De plus, la braderie et le carnaval animent les rues pavées du Nord. Alors, les joyeux conscrits et les mariages apportent une dose de bonheur partagé. Précisément, la bière coule à flots au rythme des chansons populaires et du bal. Ensuite, l’orchestre et le violoneux font danser les mineurs après leur dur labeur. En somme, chaque poème souligne la solidarité exemplaire des familles ouvrières du bassin minier.
Le quotidien du mineur et le travail de la terre
D’une part, l’auteur décrit avec précision la vie quotidienne autour du jardin. Notamment, l’arrachage des pommes de terre marque un moment clé de la vie rurale. Puis, la découverte du charbon lance une aventure industrielle sans précédent. Justement, le mineur cultive son coin de terre pour nourrir sa famille nombreuse. Aussi, Mousseron rend un hommage poignant aux travailleurs de la mine. Concrètement, le lecteur découvre le pain cuit au four et les traditions culinaires locales. De fait, les saisons et les efforts physiques rythment la vie des corons. Heureusement, les loisirs comme la pêche ou les pigeons voyageurs offrent un repos mérité. Bref, chaque texte valorise la dignité du travailleur face à un destin difficile.
Les figures pittoresques et les portraits humoristiques
D’autre part, le poète croque des portraits savoureux de personnages locaux hauts en couleur. Ainsi, nous rencontrons le buveur de bière, le menteur professionnel et les commères bavardes. Sûrement, Zidore, Batisse ou Nini Marmoulette animent ces récits empreints d’un humour tendre. Effectivement, l’auteur utilise le patois pour donner une voix authentique à ses héros. Alors, les scènes de rue révèlent la malice et la sagesse du peuple picard. D’ailleurs, on sourit devant l’avaricieux ou le fou et sa drôle de brouette. Cependant, ces anecdotes humoristiques cachent souvent une morale ou une vérité humaine profonde. Assurément, Mousseron capture l’essence de l’esprit du Nord avec une justesse incroyable. Dès lors, les dialogues en langue régionale renforcent le sentiment d’appartenance à cette communauté.
Les souvenirs de guerre et l’espoir du renouveau
Pour finir, l’ouvrage aborde également les heures sombres de l’occupation allemande dans le Nord. En effet, Mousseron raconte la vie chère et le pain de Prusse pendant la guerre. Puis, le lecteur suit l’arrivée des soldats canadiens et la libération tant attendue. Parallèlement, les jeux d’après-guerre symbolisent la résilience des enfants malgré les privations. Justement, l’osiau de France et les drapeaux marquent le retour de la paix. Toutefois, l’auteur exprime son émotion face aux ruines et aux souffrances endurées. Malgré tout, l’espoir d’un avenir meilleur brille toujours dans les cœurs. Finalement, le poète conclut par un vibrant hommage à sa terre et à ses amis. Globalement, ce recueil reste un témoignage historique et culturel de premier ordre.
Table des matières
Partie 1
L’ Ducasse… 21
V’là les baraques… 23
L’ vieux manège des qu’vaux d’ bos… 25
Vieille histoire d’ ducasse… 27
L’ Brad’rie… 28
Matin d’ diminche dins les corons… 30
L’ repos du diminche… 32
Bonjour, Carnéval… 34
Vive Saint-Eloi !… 36
Vive Sainte-Barbe !… 38
Croquis d’après nature… 40
Les étrennes du tiot Zeph… 42
Les joyeux conscrits… 44
Vive mariache !… 46
Joyeux mariache… 48
Fiête ed nuit… 51
L’ buveux d’ bière… 57
L’ bière… 58
L’ canchon dé l’ bière… 60
L’orkesse du bal… 62
L’ vieux violoneux… 63
El gardin… 66
L’ coin d’ tierre… 69
L’ canchon des brouettes… 71
L’arrachage peun’-tierre… 74
L’ découverte d’eune mine au carbon… 78
Les pêqueux… 85
L’ concours des pêqueux… 87
Les pigeons voyageurs… 89
Les coqu’leux… 97
L’ tireux à l’ pierche… 99
Les longués pipes… 103
L’ société des minteux… 105
A-propos humoristique sur la musique… 107
Les vieux corons… 115
L’ pagnan et l’ pain d’ cuitie… 117
Au temps qu’in cuisot s’ pain… 118
Tableau d’automne dins les corons… 122
Les boutiques du coron Jean-Bart… 123
L’ jeux d’orgue… 132
Tableau d’hiver… 134
L’ pétiote guerre… 134
Réponse d’infant… 135
L’ nouviau riche… 136
Il a passé des soldats… 139
Au pays du travail… 139
Les rucheaux… 140
Jeux d’après guerre… 142
La vie chère… 146
L’ ville-feumière… 148
L’ pain d’alouette… 151
L’ couet in tierre… 153
L’ vieux plat… 155
Mémère Laïte… 156
L’ gardé-rope dé m’ mémère… 158
L’infant… 162
Partie 2
Souvenir du vieux temps… 164
Les ratons… 166
Quand in intasse les chabots… 168
In fait ç’ qu’in peut… 170
Bonne fin d’ journée… 172
Un fin déjeuner… 174
L’ réveil… 175
Berceuse… 177
Un biau tableau… 179
Pou m’ tiot’ Francine… 181
Pou m’ tiot’ Jeannette… 181
Pou Pierrot, m’ tiot garchon… 182
Pierrot, l’ bon comarate… 183
Pour ma chère petite-fille, Jeanne Revelart… 186
Pour ma chère petite-fille, Francine Dubois… 186
Prière à ma chère défunte… 187
Douche Rinsconte… 190
A mon ami Pierre Dautel… 194
Deux vieux braves… 195
L’ guéiole… 199
L’ payèle… 200
L’ Agache… 202
Eune léçon… 204
Les bistecks… 206
Zidore el brayou… 208
L’avaricieux… 210
El truc Baudet-Bleu… 212
L’ déloqueté… 214
Les leunettes… 216
I vaut mieux s’ taire… 218
Les deux commères… 220
Nini Marmoulette… 224
Batisse Tontaine… 226
In souvenir du « Bochu du Nord », ancien chanteur comique… 230
Botout l’ saouleux… 233
L’effet dé l’ ratatoulle… 237
L’ certificat d’études… 238
L’ viell’ Toutoule l’avaricieuse… 240
L fou et s’ brouette… 241
Comme deux frères !… 243
Propriétaire !… 245
Tante Lilique… 247
L’ rindez-vous… 249
L’ cœur poché… 251
L’ faux vitriolé… 253
Les escailleux… 255
L’ père Bontemps… 257
L’ graisse pou les ch’veux… 259
L’ baudet… 262
El lum’chon… 264
La lutte des classes… 265
L’arrivée des armées allemandes dins l’ Nord… 269
Bonheur d’infant… 273
Contraste… 276
Bas-relief… 277
Meuniers d’occasion… 278
L’ pain d’ Prussien in 1915… 280
Tatave… 283
L’osiau d’ France… 288
Les Boches s’in vont… 289
L’arrivée des Canadiens… 293
Un gamin d’après-guerre… 299
Hiver… 303
Partie 3
Tableau d’ rue… 304
Quatre sous d’ bonheur… 305
L’ tireux à l’ mallette… 306
Abondance… 307
L’ marchand d’ bos cassé… 308
L’ petit marchand d’ chucartes… 310
L’ Tiss’ du Berger… 313
L’ vieille bercheuse… 315
L’égoïsse… 317
Charité… 319
Misères sœurs… 321
Les mendiants d’hier… 326
L’ Patois… 331
L’ maquillage… 332
Soir d’été… 334
Hommage aux Rosati de Paris… 335
Les remerciements du « p’tiot mineur » à tous ses amis… 338
La vie des poètes… 341
L’inspiration… 344
GLOSSAIRE… 345
Les enfants de Denain… 371
Quatrième de couverture
DANS LA MÊME COLLECTION
TOUT CAFOUGNE’TE : l’ensemble des poèmes de Jules Mousseron consacrés à son pittoresque — et immortel — héros. Biographie de Jules Mousseron ; étude sur le personnage de Cafoignette ; notes ; 12 pages d’illustrations (224 p.).
A L’FOSSE : tous les poèmes écrits par Jules Mousseron sur la mine et les mineurs. Rappelons qu’il travailla au fond, à la fosse Renard, pendant quarante-six ans. Témoignages sur le poète ; étude : Demain-les-Mines et Jules Mousseron ; glossaire ; 16 pages d’illustrations (240 p.).
Avec A L’ DUCASSF, volet central du triptyque, s’achève cette réédition des œuvres du poète-mineur. Tout ce qu’il a écrit ne figure pas en ces trois livres : il s’en faut d’environ quatre-vingts poèmes, en général des pièces de circonstance, et des textes ayant vieilli. Mais on y trouvera l’essentiel.
L’accueil chaleureux fait par les lecteurs nous a permis de mener à bien une tâche qui nous paraissait indispensable : Mousseron reste en littérature dialectale du Nord, l’auteur le plus populaire et le plus intéressant. Son témoignage ne doit pas mourir.
Nous voudrions maintenant rendre justice à d’autres illustrateurs du « rouchi » et en particulier à toute une équipe valenciennoise, groupée autour de Georges Fidit, qui anima le début de ce siècle.
De nombreuses demandes nous obligent aussi à prévoir une réédition du « LEXIQUE ROUCHI » dont le second tirage est épuisé depuis plus d’un an. Le livre sera beaucoup plus important que celui de 1968, et différemment conçu.
Mais c’est à vous, amis lecteurs, que ces projets devront de venir à terme. D’avance, merci pour votre sympathie. A ce merci se joignent, bien sûr, les trois filles de Jules Mousseron.
J.D.*
Jean DAUBY
auteur-éditeur
19, rue des Jonquilles, Famars
59300 VALENCIENNES
Tél. : (20) 46 89 21.

















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