Vierges noires

55,00 

Jacques Bonvin

Envoi soigné et Expédié en 48h (jours ouvrables)
Edition Dervy
16,3 x 24,2 x 2,4 cm
302 pages
Dépot légal  : 2000
Bon état  : pliure de lecture de la couverture

Description

Ces statues disparaissent.

Volées, détruites, remplacées par du plastique.

Le secret de leur origine s’évanouit avec elles.

Mais la Terre, elle, garde les traces.

Sommaire

L’auteur et le sujet des Vierges Noires

D’abord, Jacques Bonvin signe un ouvrage majeur consacré aux Vierges Noires. Ensuite, ces statues fascinantes interrogent les chercheurs depuis plusieurs siècles. Pourtant, leur grand mystère reste entier malgré de nombreuses tentatives d’explication. C’est pourquoi l’auteur propose aujourd’hui une approche nouvelle et originale. En effet, la Terre elle-même apporte la réponse selon son hypothèse.

Explorez le mystère menacé des Vierges Noires

D’abord, les Vierges Noires posent un difficile problème aux historiens. Ensuite, elles fascinent des générations de pèlerins depuis très longtemps. Pourtant, l’Église ne propose aucune explication pleinement satisfaisante. De plus, ce problème devient d’autant plus irritant aujourd’hui. De fait, les Vierges Noires deviennent une espèce en voie de disparition.

Observez la disparition progressive des statues

D’abord, des malfaiteurs détruisent ou volent régulièrement de nombreuses statues. Ensuite, des copies en résine de synthèse remplacent souvent les œuvres originales. Ainsi, le public trouve très peu de statues sur leur site originel. Pourtant, ces disparitions répétées compromettent gravement la recherche scientifique. Par conséquent, le secret risque de se perdre définitivement.

Analysez le symbolisme et les couleurs des statues

D’abord, certaines statues présentent effectivement des traits noirs. Cependant, l’étude approfondie révèle que la plupart ne le sont pas. Pourtant, elles portent toutes les mêmes couleurs symboliques. En effet, le rouge et le vert reviennent systématiquement sur ces œuvres. Ainsi, leur symbolique dépasse de loin la simple représentation figurative.

Étudiez les coïncidences et la tradition primordiale

D’abord, leurs histoires respectives rassemblent d’étranges coïncidences. Ensuite, des symboles universels illustrent parfaitement ces convergences troublantes. De plus, Marie représente la Mère cosmique dans cette perspective. Aussi, elle incarne la matière originelle et l’Ève manifestée. Finalement, les déesses mères naissent de cette tradition ancestrale.

Suivez la réintroduction par saint Bernard

D’abord, saint Bernard réintroduit habilement ces figures dans l’Église catholique. Ensuite, le culte de “Notre-Dame” marque cette continuité spirituelle. Puis, la grande tradition primordiale se perpétue ainsi discrètement. De fait, les Vierges Noires constituent un maillon essentiel de cette transmission. En conclusion, leur étude éclaire l’histoire religieuse d’un jour nouveau.

Comprenez la révélation par la géobiologie sacrée

D’abord, Jacques Bonvin étudie méthodiquement les sites des Vierges Noires. Pour cela, il utilise les outils de la géobiologie sacrée. Puis, une découverte importante émerge de ses recherches scientifiques. En effet, les bâtisseurs ne choisissaient pas l’implantation des statues au hasard. Ainsi, chaque emplacement correspond à des réalités telluriques précises.

Identifiez les axes solsticiaux et le sceau de Salomon

D’abord, les concepteurs prenaient en compte les axes solsticiaux pour ces implantations. Ensuite, ces lignes dessinent sur la carte un authentique sceau de Salomon. Puis, cette figure géométrique sacrée structure harmonieusement le territoire. De plus, les Vierges Noires s’inscrivent dans un réseau cohérent. Ainsi, leur positionnement répond à des lois précises et anciennes.

Recevez une réponse nouvelle à un mystère ancien

D’abord, une réponse nouvelle éclaire le fascinant mystère des statues. Ensuite, ces Vierges Noires portent une vive lumière malgré leur couleur sombre. De fait, la Terre elle-même guide leur implantation sacrée. Aussi, Jacques Bonvin apporte une contribution décisive à ce dossier historique. En conclusion, son travail ouvre des perspectives inédites pour la recherche.

Caractéristiques

  • Auteur : Jacques Bonvin

  • Titre : Vierges noires

  • Sous-titre : La réponse vient de la Terre

  • Éditeur : Dervy

  • Dimensions : 16,3 x 24,2 x 2,4 cm

  • Nombre de pages : 302 pages

  • Dépôt légal : 2000

  • Code / ISBN : 9782844540577

  • État : Bon état, pliure de lecture de la couverture

  • Public : Passionnés d’ésotérisme, amateurs de symbolisme religieux, chercheurs en géobiologie

  • Genre : Ésotérisme, spiritualité, géobiologie sacrée, art religieux

Jacques Bonvin

Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Dervy 16,3 x 24,2 x 2,4 cm 302 pages depot légal : 2000 Bon Etat : pliure de lecture de la couverture

Résumé

L’auteur et le sujet des Vierges Noires

D’abord, Jacques Bonvin signe un ouvrage majeur consacré aux Vierges Noires. Ensuite, ces statues fascinantes interrogent les chercheurs depuis plusieurs siècles. Pourtant, leur grand mystère reste entier malgré de nombreuses tentatives d’explication. C’est pourquoi l’auteur propose aujourd’hui une approche nouvelle et originale. En effet, la Terre elle-même apporte la réponse selon son hypothèse.

Le mystère menacé des Vierges Noires

D’abord, les Vierges Noires posent un difficile problème aux historiens. Ensuite, elles fascinent des générations de pèlerins depuis très longtemps. Pourtant, l’Église ne propose aucune explication pleinement satisfaisante. De plus, ce problème devient d’autant plus irritant aujourd’hui. De fait, les Vierges Noires deviennent une espèce en voie de disparition.

La disparition progressive des statues

D’abord, des malfaiteurs détruisent ou volent régulièrement de nombreuses statues. Ensuite, des copies en résine de synthèse remplacent souvent les œuvres originales. Ainsi, le public trouve très peu de statues sur leur site originel. Pourtant, ces disparitions répétées compromettent gravement la recherche scientifique. Par conséquent, le secret risque de se perdre définitivement.

Symbolisme et couleurs des statues

D’abord, certaines statues présentent effectivement des traits noirs. Cependant, l’étude approfondie révèle que la plupart ne le sont pas. Pourtant, elles portent toutes les mêmes couleurs symboliques. En effet, le rouge et le vert reviennent systématiquement sur ces œuvres. Ainsi, leur symbolique dépasse de loin la simple représentation figurative.

Les coïncidences et la tradition primordiale

D’abord, leurs histoires respectives rassemblent d’étranges coïncidences. Ensuite, des symboles universels illustrent parfaitement ces convergences troublantes. De plus, Marie représente la Mère cosmique dans cette perspective. Aussi, elle incarne la matière originelle et l’Ève manifestée. Finalement, les déesses mères naissent de cette tradition ancestrale.

La réintroduction par saint Bernard

D’abord, saint Bernard réintroduit habilement ces figures dans l’Église catholique. Ensuite, le culte de “Notre-Dame” marque cette continuité spirituelle. Puis, la grande tradition primordiale se perpétue ainsi discrètement. De fait, les Vierges Noires constituent un maillon essentiel de cette transmission. En conclusion, leur étude éclaire l’histoire religieuse d’un jour nouveau.

La révélation par la géobiologie sacrée

D’abord, Jacques Bonvin étudie méthodiquement les sites des Vierges Noires. Pour cela, il utilise les outils de la géobiologie sacrée. Puis, une découverte importante émerge de ses recherches scientifiques. En effet, les bâtisseurs ne choisissaient pas l’implantation des statues au hasard. Ainsi, chaque emplacement correspond à des réalités telluriques précises.

Les axes solsticiaux et le sceau de Salomon

D’abord, les concepteurs prenaient en compte les axes solsticiaux pour ces implantations. Ensuite, ces lignes dessinent sur la carte un authentique sceau de Salomon. Puis, cette figure géométrique sacrée structure harmonieusement le territoire. De plus, les Vierges Noires s’inscrivent dans un réseau cohérent. Ainsi, leur positionnement répond à des lois précises et anciennes.

Une réponse nouvelle à un mystère ancien

D’abord, une réponse nouvelle éclaire le fascinant mystère des statues. Ensuite, ces Vierges Noires portent une vive lumière malgré leur couleur sombre. De fait, la Terre elle-même désigne leur implantation sacrée. Aussi, Jacques Bonvin apporte une contribution décisive à ce dossier historique. En conclusion, son travail ouvre des perspectives inédites pour la recherche.

Informations techniques sur l’ouvrage

D’abord, la couverture présente une magnifique Vierge de majesté du XIIe siècle. Ensuite, cette œuvre provient de Saulzet-le-Froid dans le Puy-de-Dôme. Puis, le code ISBN 2-84454-057-0 identifie clairement l’ouvrage. Enfin, les éditions Dervy publient cette étude particulièrement passionnante.

Quatrième de couverture

Auteur et Titre de l’ouvrage

Jacques BONVIN Vierges Noires La réponse vient de la Terre

Le mystère menacé des Vierges Noires

Difficile problème que celui des Vierges Noires ! Depuis très longtemps, elles fascinent des générations de pèlerins sans que ceux-ci puissent trouver une explication satisfaisante parmi toutes celles proposées par l’Église. Et ce problème est d’autant plus irritant que les Vierges Noires deviennent une espèce en voie de disparition. Détruites, volées ou remplacées par des copies en résine de synthèse, il n’y en a plus beaucoup aujourd’hui qui peuvent nous permettre de retrouver le secret de leur origine.

Symbolisme, coïncidences et tradition primordiale

Il y eut certes des statues dont les traits étaient noirs mais on s’aperçoit, en les étudiant, que la plupart ne le sont pas mais portent toutes les mêmes couleurs symboliques : le rouge et le vert. Leurs histoires respectives, de même, rassemblent un étrange faisceau de coïncidences, illustrées par des symboles universels : Marie, en effet, c’est aussi la Mère cosmique, la matière originelle, l’Ève manifestée qui va donner naissance aux déesses mères que saint Bernard va réintroduire dans l’Église avec le culte de « Notre-Dame », marquant ainsi la continuation de la grande tradition primordiale.

La révélation par la géobiologie sacrée

Jacques Bonvin, en étudiant les sites de Vierges Noires à la lumière de la géobiologie sacrée, a découvert que leur implantation sur le terrain n’est pas le fait du hasard. Elle correspond à des implantations telluriques précises, prenant en compte les axes solsticiaux, qui dessinent sur la carte un sceau de Salomon. Une réponse nouvelle au fascinant mystère de ces statues noires et pourtant porteuses de lumière.

Informations techniques et crédits

Document de couverture : Vierge de majesté du XIIe siècle. Saulzet-le-Froid, Puy-de-Dôme.

ISBN : 2-84454-057-0

Préface

Le mystère irritant des statuettes noircies

Irritant problème que celui des Vierges Noires ! Que signifient ces statuettes de la Vierge Marie, aux mains et visages noircis alors que l’Immaculée Conception est lumière, blancheur, qu’elle symbolise la pureté et l’éclat de l’astre du jour. Honorées ici, avec une dévotion confinant à l’idolâtrie, des ex-voto de remerciements naïfs entourent la Sainte qui sait sauvegarder les innocents ; mais aussi mises à l’index par un clergé songeant à des pratiques païennes. Alors sur notre sol de France, on se plaît à établir l’inventaire de ces Vierges Noires — une femme blanche peinte en noir — ; elles ont été répertoriées par Émile Saillens.

Une géographie sacrée entre lieux isolés et traditions celtiques

Si on dresse une carte des lieux où trônent ces statuettes dont le prototype aurait été sculpté par saint Luc, les rassemblements apparaissent aux endroits peu fréquentés : Massif Central, Pyrénées Orientales, Alpes Maritimes ; mais ces statuettes sont également nombreuses dans la Vallée du Rhône, une percée bien commerciale, d’accès facile. Ces dames de Dessous-Terre affectionnent les lieux celtiques qui ont marqué la pensée médiévale ; mais avec assez de paradoxe elles paraissent peu nombreuses en Bretagne où le culte de sainte Anne est cependant resté fort vivant comme à Sainte-Anne-d’Auray et à Sainte-Anne-la-Palud ; car, selon la légende, c’est en Bretagne qu’est née Anne qui accompagne à Jérusalem son vieil époux Joachim, expatrié pour son travail ; puis Anne est revenue dans son pays natal où Jésus son petit-fils lui rend visite durant ses vacances. Les légendes sont vivaces et bien des anecdotes sont encore fort vivantes ; car sainte Anne n’est-elle pas Anna, que l’on nomme aussi bien Cybèle qu’Isis.

L’importance des documents folkloriques et des reliques

Il faut effectivement interroger nos documents folkloriques, nos récits légendaires, toute la pensée mythique du peuple qui conserve encore les faits merveilleux, d’autant plus vrais que les saintes reliques sont là présentes pour prouver ces assertions qui pourraient paraître fantaisistes.

Matériaux rares et symboles d’immortalité

Autant de traits troublants qui excitent notre curiosité, et aussi notre imagination. Car que veulent dire ces statuettes de petites dimensions ? Presque toujours en bois marouflé, on a songé que le matériau était d’une qualité fort rare, peut-être provenant du Proche-Orient, comme ces bois de cyprès ou gopher qui ont été la base de l’arche de Noé, ou le shittin de l’Arche d’Alliance ; ou encore l’acacia, cet arbre sacré, symbole d’immortalité et de renaissance, très souvent évoqué.

Hypothèses sur l’origine orientale et la multiplication des reliques

Mais peut-être cette statuette, dont les dimensions font songer aux admirables représentations de la Déesse-Mère, a-t-elle été sculptée dans le bois qui servit à faire la croix et qui serait aussi le gopher. On évoque leur origine comme orientale ; les femmes de Palestine ont le teint sombre ; les chevaliers revenant des croisades ont rapporté ces reliques, mais celles-ci ont dû se multiplier, principalement en France.

Le chemin des pèlerinages et la rareté espagnole

Ces étranges statuettes auraient aussi marqué le chemin des grands pèlerinages, dont celui de Saint-Jacques-de-Compostelle ; cependant l’Espagne n’a que peu de Vierges Noires par rapport à la France et celles-ci se situent au nord de ce pays occupé pendant des siècles par les Arabes, donc près de la France, où l’art rupestre a été le plus florissant.

L’enquête de Jacques Bonvin sur le noircissement volontaire

Alors Jacques Bonvin parcourt la France pour pénétrer ces sanctuaires si particuliers ; il étudie les thèses de ses devanciers, interroge, pose des questions. Il rencontre d’autres chercheurs qui demandent pourquoi ces statues ont été volontairement noircies ; installées dans les cryptes humides, entourées de bougies — parfois de cire verte —, la flamme aurait déposé cette couche noirâtre, uniquement sur les visages et les mains, n’altérant que faiblement le corps même de la statue ; ce noircissement accidentel ne peut être retenu. Certaines de nos Vierges en majesté, noires depuis des siècles, redeviennent blanches après restauration, car on aurait retrouvé les couleurs primitives ; les fidèles ne reconnaissent plus leur sainte statue qui effectivement a été noircie à un moment déterminé pour des raisons qui nous échappent. En les décapant on altère un culte créé à partir d’une action voulue, dont on a perdu la signification.

Le regard impassible de la Vierge et l’Enfant divin

Comme Jacques Bonvin j’ai visité ces sanctuaires et, depuis une trentaine d’années, j’ai amassé des documents sans pouvoir percer l’énigme. Je me suis heurté au même mystère. Le visage allongé de la Vierge reste impassible ; elle regarde droit devant elle et fixe sans doute ce que nous ne voyons pas. Le regard de l’enfant, assis entre ses genoux, ou parfois porté sur le bras gauche, nous dépasse car lui aussi contemple le monde futur ; entre les mains extrêmement longues de sa mère, l’enfant divin a déjà le visage de l’homme mûr, celui qui a parcouru le chemin de la Connaissance.

Le culte de la Déesse-Mère et la Terre nourricière

Ces déesses de « Dessous-Terre » reflètent sans doute le rêve alchimique où tout s’accomplit dans le ventre de la terre, dans cette chaleur qui est à l’origine de toute transmutation. Elles sont la lumière du non-manifesté. Si toutefois le rêve de fécondité s’est représenté par la femme aux larges hanches, au ventre rebondi, ici la mère présente l’Enfant. Ce culte de la Déesse-Mère, de la femme qui enfante comme le fait la terre, notre mère nourricière, est mis en évidence par le fait que la statue est trouvée dans le sol, dans le champ, dans le lit d’une rivière grâce à un laboureur : les bœufs qui forment l’attelage s’arrêtent à l’emplacement de la statuette enterrée. L’auteur, en définissant symboliquement le bovin, songe au culte de Mithra. Ce sera au lieu même de la découverte que sera construite la chapelle, car la statue placée dans un sanctuaire avoisinant, reviendra d’elle-même au lieu même où elle résidait, comme pour indiquer que ce lieu est sacré, qu’il n’est pas choisi arbitrairement par l’homme mais qu’il est seulement découvert pas ses soins. Ce lieu consacré est bien typique : un tertre entouré d’arbres, avec une eau vive, celle du baptême régénérateur. La statuette, réceptacle de la Divinité, reste l’intermédiaire entre l’homme et Dieu, elle accomplit des miracles et sa dévotion sera à la mesure de cette foi qu’elle engendre.

Une idole cachée aux iconoclastes et les lieux celtiques

Cette découverte fortuite montre peut-être que l’idole vénérée par la population a été volontairement cachée, soustraite à la fureur des nouveaux iconoclastes. Ce lieu de l’enfouissement marque-t-il un lieu celtique avec la représentation médiévale d’une Vierge plus ancienne ?

La géographie sacrée appliquée aux Vierges Noires

C’est ce qu’exprime Jacques Bonvin qui, après avoir évoqué les couleurs de cette Vierge — noir, rouge, vert —, participe aux premiers travaux de Pierre Frobert. Les menhirs seraient implantés selon des zones concentriques ayant en leurs centres un menhir majeur. Jacques Bonvin applique cette géographie sacrée à l’implantation des Vierges Noires ; il prend comme centres, en Auvergne, Combronde, Billom et Orcival et décrit des cercles d’environ 40 km sur lesquels il trouve les statuettes.

Radiations telluriques et Sceau de Salomon

Ainsi les Vierges Noires, situées aux croisements de radiations telluriques, donnent lieu à de nouvelles recherches, à partir de la « géobiologie sacrée » et où en dessinant le Sceau de Salomon, on serait en mesure de déterminer des emplacements.

Le recensement des Vierges et la géobiologie sacrée

Si Émile Saillens décomptait un peu plus de 120 Vierges Noires, Jacques Bonvin en note plus de 300, dont il donne les références par département ; bien qu’à peine le quart de ces Vierges soient noires, voilà un beau champ d’investigations permettant de vérifier cette théorie d’une répartition circulaire autour d’un menhir. Les amis de Jacques Bonvin, chercheurs en « géobiologie sacrée », permettront peut-être d’accéder à la compréhension de ces sites qui sans doute recèlent le fascinant mystère de ces Vierges volontairement noircies, de ces déesses souterraines qui illuminent la vie et qui portent la lumière du monde. Jean-Pierre BAYARD

Informations complémentaires

Poids 610 g

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