Description
Ce livre ne parle pas que de robes et de redingotes.
Il traque le caleçon dans les textes, décrit la floraison des corsets, enquête sur le commerce du linge de la friperie aux grands magasins.
Sommaire
Introduction à l’histoire des apparences
D’abord, Philippe Perrot ouvre son ouvrage par une introduction méthodique. Ensuite, il pose les bases d’une histoire des apparences vestimentaires. Puis, l’auteur examine les codes qui régissent l’habillement. Ainsi, le vêtement devient un langage social à déchiffrer. De fait, cette perspective originale renouvelle l’histoire culturelle. Finalement, le lecteur entre dans un univers de signes et de symboles.
L’ancien et le nouveau régime vestimentaire
D’abord, le deuxième chapitre oppose deux systèmes vestimentaires distincts. En effet, l’Ancien Régime imposait des codes rigides et hiérarchisés. Puis, le nouveau régime apporte des bouleversements significatifs. Ensuite, la Révolution française modifie profondément les habitudes. Ainsi, les distinctions sociales se recomposent autour du vêtement. Enfin, une nouvelle ère s’ouvre pour l’apparence individuelle.
Le paysage vestimentaire du XIXe siècle
D’abord, le XIXe siècle déploie un paysage vestimentaire complexe. Ensuite, les classes sociales affichent leurs différences par l’habit. Puis, la bourgeoisie émerge comme force dominante dans ce système. De plus, ses codes vestimentaires reflètent ses valeurs et aspirations. Ainsi, le vêtement devient un marqueur d’appartenance sociale. Finalement, les apparences se chargent de significations multiples.
Le ravitaillement traditionnel et l’essor de la confection
D’abord, l’approvisionnement en vêtements connaît des mutations profondes. Ensuite, le ravitaillement traditionnel cède progressivement du terrain. Puis, l’essor de la confection industrielle transforme le marché. Aussi, de nouveaux modes de production apparaissent et se développent. De fait, les vêtements deviennent plus accessibles à une clientèle élargie. En conclusion, cette révolution économique modifie les pratiques vestimentaires.
Le grand magasin et les expansions du vêtement bourgeois
D’abord, le grand magasin incarne une innovation commerciale majeure. Ensuite, il propose une expérience d’achat totalement nouvelle. Puis, les expansions du vêtement bourgeois y trouvent un terrain fertile. De plus, la consommation de masse naît dans ces temples du commerce. Aussi, les vitrines attirent une clientèle de plus en plus nombreuse. Enfin, l’achat devient un plaisir et un loisir.
Nouvelles prétentions, nouvelles distinctions
D’abord, les prétentions sociales s’expriment à travers le vêtement. Ensuite, de nouvelles distinctions émergent au sein de la bourgeoisie. Puis, le paraître devient un enjeu de compétition sociale. De surcroît, les codes évoluent pour maintenir les hiérarchies. Ainsi, les apparences se raffinent et se complexifient. Enfin, la mode impose ses rythmes et ses caprices.
Les impératifs de la bienséance
D’abord, la bienséance dicte des règles strictes à respecter. Ensuite, le vêtement doit se conformer à des normes précises. Puis, la société juge sévèrement les transgressions. De plus, l’apparence reflète la moralité de l’individu. Aussi, le corps subit une discipline vestimentaire rigoureuse. Finalement, les convenances sociales pèsent sur chaque choix.
Les écarts à la norme
D’abord, des écarts existent et se manifestent malgré les règles. Ensuite, certains individus osent transgresser les codes établis. Puis, la bohème et les artistes cultivent la différence. De même, les cocottes affichent une élégance provocante. Ainsi, ces marges éclairent la norme par contraste. Enfin, la transgression fascine autant qu’elle scandalise.
Le vêtement invisible
D’abord, les dessous et le linge de corps restent longtemps méconnus. Ensuite, cette part cachée du vêtement a son histoire propre. Puis, les dessous obéissent à des logiques spécifiques. De surcroît, leur évolution technique et esthétique mérite attention. Ainsi, l’intimité vestimentaire révèle des aspects insoupçonnés. Finalement, le caché éclaire le visible d’une lumière nouvelle.
La circulation des modes
D’abord, les modes circulent entre les classes et les pays. Ensuite, leur diffusion suit des canaux complexes et variés. Puis, l’imitation joue un rôle crucial dans ce processus. De plus, les innovations naissent et se propagent rapidement. Aussi, Paris s’affirme comme capitale mondiale de la mode. Enfin, la vitesse de circulation s’accélère au fil du siècle.
Conclusion et crédits photographiques
D’abord, la conclusion synthétise les apports de cette étude. Ensuite, Perrot rappelle la permanence des codes vestimentaires. Puis, notre présent reste marqué par l’héritage du XIXe siècle. De surcroît, les apparences continuent de structurer le lien social. Aussi, les crédits photographiques attestent de la richesse documentaire. Finalement, l’ouvrage s’achève sur cette note ouverte et stimulante.
Caractéristiques
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Auteur : Philippe Perrot
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Titre : Les Dessus et les dessous de la bourgeoisie
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Éditeur : Complexe
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Dimensions : 11,5 x 17,5 x 2 cm
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Nombre de pages : 344 pages
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Dépôt légal : 1981
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Code / ISBN : 9782870271377
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État : Bon état, pliure de lecture de la couverture souple
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Public : Historiens, sociologues, passionnés de mode, étudiants en sciences sociales
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Genre : Histoire sociale, histoire du vêtement, sociologie de la mode, études culturelles
Philippe Perrot
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Complexe 11,5 x 17,5 x 2 cm 344 pages depot légal : 1981 Bon Etat : pliure de lecture de la couverture souple
Résumé
Introduction à l’histoire des apparences
D’abord, Philippe Perrot ouvre son ouvrage par une introduction méthodique. Ensuite, il pose les bases d’une histoire des apparences vestimentaires. Puis, l’auteur examine les codes qui régissent l’habillement. Ainsi, le public déchiffre le vêtement comme un véritable langage social. De fait, cette perspective originale renouvelle complètement l’histoire culturelle. Finalement, le lecteur découvre un univers riche en signes et en symboles.
Ancien et nouveau régime vestimentaire
D’abord, le deuxième chapitre oppose deux systèmes vestimentaires distincts. En effet, l’Ancien Régime imposait des codes rigides et hiérarchisés. Puis, le nouveau régime apporte des bouleversements significatifs. Ensuite, la Révolution française modifie profondément les habitudes quotidiennes. Ainsi, le vêtement recompose entièrement les anciennes distinctions sociales. Enfin, l’apparence individuelle entre dans une ère nouvelle.
Le paysage vestimentaire du XIXe siècle
D’abord, le XIXe siècle déploie un paysage vestimentaire complexe. Ensuite, les classes sociales affichent leurs différences par l’habit. Puis, la bourgeoisie s’impose comme la force dominante de ce système. De plus, ses codes vestimentaires reflètent fidèlement ses propres aspirations. Ainsi, l’habit marque clairement l’appartenance à un groupe social. Finalement, les apparences portent désormais des significations multiples.
Ravitaillement traditionnel et essor de la confection
D’abord, l’approvisionnement en vêtements connaît des mutations profondes. Ensuite, la confection industrielle gagne du terrain sur le ravitaillement traditionnel. Puis, cette nouvelle production transforme radicalement le marché. De fait, les fabricants développent de nouveaux modes de fabrication. Aussi, une clientèle élargie accède plus facilement aux vêtements. En conclusion, cette révolution économique modifie toutes les pratiques vestimentaires.
Le grand magasin et les expansions du vêtement bourgeois
D’abord, le grand magasin incarne une innovation commerciale majeure. Ensuite, cette structure propose une expérience d’achat totalement nouvelle. Puis, le vêtement bourgeois trouve un terrain fertile pour son expansion. De plus, ces temples du commerce créent la consommation de masse. Aussi, les vitrines attirent une clientèle de plus en plus nombreuse. Enfin, les acheteurs transforment l’achat en un véritable loisir.
Nouvelles prétentions, nouvelles distinctions
D’abord, les individus expriment leurs prétentions sociales à travers le vêtement. Ensuite, de nouvelles distinctions émergent au sein de la bourgeoisie. Puis, le paraître devient un enjeu majeur de compétition sociale. De surcroît, les élites font évoluer les codes pour maintenir les hiérarchies. Ainsi, la société raffine et complexifie les apparences. Enfin, la mode impose ses rythmes et ses caprices.
Les impératifs de la bienséance
D’abord, la bienséance dicte des règles strictes à respecter. Ensuite, chaque individu doit conformer son vêtement à des normes précises. Puis, la société juge sévèrement les moindres transgressions. De plus, l’apparence reflète fidèlement la moralité de la personne. Aussi, les règles soumettent le corps à une discipline vestimentaire rigoureuse. Finalement, les convenances sociales pèsent sur chaque choix quotidien.
Les écarts à la norme
D’abord, certains individus osent transgresser les codes établis malgré les règles. Ensuite, la bohème et les artistes cultivent ouvertement leur différence. Puis, les cocottes affichent une élégance volontairement provocante. Ainsi, ces comportements marginaux éclairent la norme par contraste. De fait, la transgression fascine le public autant qu’elle le scandalise.
Le vêtement invisible
D’abord, le public méconnaît longtemps les dessous et le linge de corps. Ensuite, cette part cachée possède pourtant son histoire propre. Puis, les dessous obéissent à des logiques de présentation spécifiques. De surcroît, les spécialistes étudient de près leur évolution technique. Ainsi, l’intimité vestimentaire révèle des aspects insoupçonnés. Finalement, le caché éclaire le visible d’une lumière nouvelle.
La circulation des modes
D’abord, les modes circulent activement entre les classes et les pays. Ensuite, leur diffusion emprunte des canaux complexes et variés. Puis, l’imitation joue un rôle crucial dans ce processus de propagation. De plus, les créateurs lancent des innovations qui se propagent rapidement. Aussi, Paris s’affirme comme la capitale mondiale de la mode. Enfin, le siècle accélère constamment la vitesse de cette circulation.
Conclusion et crédits photographiques
D’abord, la conclusion synthétise les apports de cette étude. Ensuite, Perrot rappelle la permanence des codes vestimentaires. Puis, l’héritage du XIXe siècle marque encore notre présent. De surcroît, les apparences structurent toujours le lien social. Aussi, les crédits photographiques prouvent la richesse documentaire de l’auteur. Finalement, l’ouvrage s’achève sur cette note ouverte et stimulante.
Table des matières
INTRODUCTION…7
I. – POUR UNE HISTOIRE DES APPARENCES…13
II. – ANCIEN ET NOUVEAU RÉGIME VESTIMENTAIRE…31
III. – LE PAYSAGE VESTIMENTAIRE DU XIXe SIÈCLE…51
IV. – RAVITAILLEMENT TRADITIONNEL ET ESSOR DE LA CONFECTION…69
V. – LE GRAND MAGASIN ET LES EXPANSIONS DU VÊTEMENT BOURGEOIS…111
VI. – NOUVELLES PRÉTENTIONS, NOUVELLES DISTINCTIONS…155
VII. – LES IMPÉRATIFS DE LA BIENSÉANCE…167
VIII. – LES ÉCARTS A LA NORME…227
IX. – LE VÊTEMENT INVISIBLE…259
X. – LA CIRCULATION DES MODES…301
CONCLUSION…339
CRÉDITS PHOTOGRAPHIQUES…348
Quatrième de couverture
Un ouvrage magistral sur la bourgeoisie du XIXe siècle
Philippe Perrot signe un ouvrage magistral alliant rares vertus d’écriture. L’érudition la plus attentive guide chaque page de ce livre. Il nous renvoie à la source de notre présent au XIXème siècle. L’auteur se coule dans les cabinets de toilette et les alcôves du Second Empire. Il inspecte les armoires avec une minutie d’ethnologue. Il hante les grands magasins et les salons d’essayage des couturiers.
Une immersion dans la vie quotidienne
L’auteur visite aussi les tailleurs de l’époque avec attention. Il vit avec les femmes du monde et les cocottes. Il côtoie les banquiers et les employés à 10 francs par mois. Son regard porte sur ce temps où se fomente le nôtre. Cette perspective s’ouvre sur une représentation ambitieuse de la bourgeoisie. L’idéologie, les fantasmes et les mythes sont décryptés.
Un regard peu commun sur l’histoire
Jean-Paul Aron souligne dans Le Nouvel Observateur l’originalité du propos. Traquer le caleçon à travers les textes devient une enquête passionnante. Décrire la floraison des corsets révèle des codes sociaux. Peindre les feux des robes d’apparat éclaire les hiérarchies. Les tons goudronneux du vêtement masculin racontent une autre histoire. Enquêter sur le commerce du linge révèle des mutations économiques.
Une analyse stimulante pour l’imagination
Pierre Enckell dans Les Nouvelles Littéraires loue la richesse du livre. Chaque page fait envisager de nouvelles directions de recherche. Des développements variés s’offrent à l’esprit du lecteur. Rien n’est plus stimulant pour l’imagination que cette galopade. Le parcours kaléidoscopique traverse un immense domaine. L’analyse des attitudes sociales fascine et amuse.
La reconnaissance internationale de l’œuvre
Philip Thody dans le Times Literary Supplement salue l’analyse. L’histoire du vêtement révèle les attitudes sociales profondes. Histoire Magazine souligne le caractère coloré et vivant de l’ouvrage. Rien n’est moins futile que le vêtement, démontre Perrot. Le Monde le qualifie de livre fin et pertinent. Le Matin salue l’érudition, la maîtrise et la largeur de vues.
Une thèse limpide et profonde
Patrice Lollon dans Libération résume la thèse principale. Côté vêtement, nous appartenons encore au XIXème siècle. Cette affirmation est à la fois limpide et profonde. Les modes vestimentaires actuelles prolongent des codes anciens. Notre rapport aux apparences reste marqué par cette époque. Le livre éclaire notre présent d’une lumière nouvelle.
La biographie de l’auteur
Philippe Perrot naît à Genève en 1950. Il devient docteur en Histoire après des études brillantes. Il enseigne à l’Université de Genève sa discipline. Il est l’auteur du “Travail des apparences ou les transformations du corps féminin”. Cet ouvrage couvre les XVIIIème et XIXème siècles. Il est publié au Seuil en 1984.








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