Description
Un roman policier de terroir qui tient en haleine de bout en bout
Sommaire
Comprenez la genèse d’un roman policier authentique
D’abord, André Stiévenard ouvre son ouvrage par une question fondamentale. En effet, il interroge l’intérêt d’écrire un roman policier dans de telles conditions commerciales. Pour y répondre, l’auteur observe attentivement les librairies actuelles. Pourtant, de prétendus romans policiers sans valeur envahissent littéralement les vitrines. C’est pourquoi il refuse ce modèle superficiel et trompeur pour le public.
Découvrez la critique du genre policier superficiel
Dans ces productions industrielles, Superman triomphe de tout avec une facilité déconcertante. Par exemple, ce personnage porte un chapeau à tourelle orientable particulièrement pratique. De plus, cet accessoire dissimule une mini-mitraillette discrète et efficace. Par ailleurs, ses boutons de manchettes lancent un gaz hilarant sur les adversaires. Évidemment, ces gadgets ridicules n’ont aucun rapport avec la réalité du terrain.
Analysez une production littéraire industrielle
En vérité, des officines spécialisées fabriquent ces romans à la chaîne. Ainsi, elles sortent régulièrement cent volumes par mois sans aucun contrôle. D’ailleurs, cette production rappelle les ateliers belges de peinture. Ces derniers produisent en effet six mille tableaux d’Art par semaine. Inévitablement, la qualité n’est pas au rendez-vous dans de telles conditions.
Apprenez la réalité du métier de policier
Au contraire, l’auteur compte trop d’amis parmi les vrais policiers de terrain. Dès lors, il sait que leur métier diffère totalement des fictions habituelles. Heureusement, le travail policier s’avère autrement sérieux et complexe à mener. Finalement, il ne correspond en rien aux caricatures des médias. Justement, le respect pour ces professionnels motive sa démarche d’écriture.
Percez la désillusion sur le monde des espions
De même, André Stiévenard a connu assez d’espions dans sa vie. Désormais, il peut affirmer que ces individus ne sont pas des héros romantiques. Généralement, le public découvre des êtres méprisables et profondément tarés. En outre, ces agents cherchent uniquement l’argent avant toute autre considération. Clairement, leur motivation n’a rien de patriotique ou de noble.
Maîtrisez les véritables clés de la résolution d’enquête
Mais que faut-il pour résoudre un problème policier complexe ? D’une part, les enquêteurs rassemblent d’énormes volumes de renseignements précis. D’autre part, ils déploient beaucoup de psychologie pour comprendre les criminels. Souvent, une part de chance bienvenue couronne leurs investigations. Malheureusement, les romans commerciaux réunissent rarement tous ces éléments.
Recevez la promesse de l’auteur au lecteur
Pourtant, vous trouverez exactement cette authenticité dans ces pages soignées. Ici, l’auteur s’engage à respecter la réalité du travail policier. Son roman reflétera fidèlement le vrai quotidien des enquêteurs professionnels. Ainsi, il évitera les gadgets et les invraisemblances industrielles. Bientôt, le lecteur découvrira une enquête authentique et documentée. Enfin, la dédicace de l’auteur ajoute une valeur personnelle unique.
Caractéristiques
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Auteur : André Stiévenard
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Titre : Le crime de la saint Sylvestre
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Particularité : Exemplaire avec dédicace de l’auteur
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Éditeur : Imprimerie Commerciale Douai
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Dimensions : 15,5 x 21 x 0,6 cm
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Nombre de pages : 95 pages
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Dépôt légal : 1967
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Code / ISBN : Néant
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Public : Amateurs de romans policiers réalistes, collectionneurs de dédicaces
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Genre : Roman policier, littérature française
André Stiévenard
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Imprimerie Commerciale Douai 15,5 x 21 x 0,6 cm 95 pages depot légal:1967 Bon Etat
Résumé
La genèse d’un roman policier authentique
D’abord, André Stiévenard ouvre son ouvrage par une question fondamentale. En effet, il interroge l’intérêt d’écrire un roman policier dans de telles conditions. Pour y répondre, l’écrivain observe attentivement les librairies actuelles. Pourtant, de prétendus romans policiers envahissent littéralement les vitrines. C’est pourquoi l’auteur refuse ce modèle superficiel et trompeur.
La critique du genre policier superficiel
Dans ces productions, Superman triomphe de tout avec une facilité déconcertante. Par exemple, ce personnage porte un chapeau à tourelle orientable pratique. De plus, cet accessoire dissimule une mini-mitraillette discrète. Par ailleurs, ses boutons de manchettes lancent un gaz hilarant. Évidemment, ces gadgets ridicules n’ont aucun rapport avec la réalité.
Une production littéraire industrielle
En vérité, des officines spécialisées fabriquent ces romans à la chaîne. Ainsi, elles sortent régulièrement cent volumes par mois. D’ailleurs, cette production rappelle les ateliers belges de peinture. Ces derniers produisent en effet six mille tableaux d’Art par semaine. Inévitablement, la qualité n’est pas au rendez-vous.
La réalité du métier de policier
Au contraire, l’auteur compte trop d’amis parmi les vrais policiers. Dès lors, il sait que leur métier diffère totalement des fictions. Heureusement, le travail policier exige un effort autrement sérieux et complexe. Finalement, il ne correspond en rien aux caricatures habituelles. Justement, le respect pour ces professionnels motive sa démarche.
La désillusion sur le monde des espions
De même, André Stiévenard a connu assez d’espions dans sa vie. Désormais, il peut affirmer que ces individus ne incarnent pas des héros. Généralement, le public découvre des êtres méprisables et tarés. En outre, ces agents cherchent uniquement l’argent avant tout. Clairement, leur motivation n’a rien de patriotique ou de noble.
Les véritables clés de la résolution d’enquête
Mais que faut-il pour résoudre un problème policier ? D’une part, les enquêteurs rassemblent d’énormes volumes de renseignements précis. D’autre part, ils déploient beaucoup de psychologie pour comprendre les criminels. Souvent, une part de chance bienvenue couronne leurs investigations. Malheureusement, les romans réunissent rarement tous ces éléments.
La promesse de l’auteur au lecteur
Pourtant, vous trouverez exactement cette authenticité dans ces pages. Ici, l’auteur s’engage à respecter la réalité du terrain. Son roman reflétera fidèlement le vrai travail policier. Ainsi, il évitera les gadgets et les invraisemblances. Bientôt, le lecteur découvrira une enquête authentique. Enfin, la dédicace de l’auteur ajoute une valeur personnelle.
Quatrième de couverture
Pourquoi écrire un roman policier ?
Pourquoi un roman policier ? Parce que les vitrines des libraires sont envahies de prétendus romans policiers.
La critique du genre superficiel
Dans ceux-ci, Superman triomphe de tout, avec un chapeau à tourelle orientable qui contient une mini-mitraillette… ou avec des boutons de manchettes lançant un gaz hilarant !
Une production littéraire industrielle
C’est fait à la chaîne dans des officines qui sortent cent romans par mois, comme des ateliers belges sortent six mille tableaux d’« Art » par semaine !
La réalité du métier de policier
J’ai trop d’amis parmi les vrais policiers pour ne pas savoir que leur métier est tout autre, et autrement sérieux.
La désillusion sur les espions
J’ai connu également assez d’espions pour affirmer qu’ils ne sont pas des héros, mais, en général, des individus méprisables et tarés qui ne cherchent que l’argent.
Les clés de la résolution d’enquête
Que faut-il pour résoudre un problème policier ? Enormément de renseignements, beaucoup de psychologie, et, souvent, un peu de chance.
Conclusion de l’auteur
C’est ce que vous trouverez ici.












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