Description
Si vous croyez que l’histoire du Maroc se limite aux grandes dynasties,
ces deux tomes sur Oujda vont vous montrer ce que l’histoire régionale a de plus vivant et de plus concret.
Sommaire
Plongez dans l’histoire militaire de l’Oriental marocain
D’abord, Louis Voinot retrace l’histoire de l’armée française dans cette région. Ensuite, il commence son récit de la période de Sidi Ferruch jusqu’à la bataille d’Isly. Pourtant, les Beni Snassen forment une tribu particulièrement turbulente. Dès lors, Charles de Foucauld explore ces territoires dangereux. C’est pourquoi les maçons construisent des remparts défensifs. Finalement, le Rogui séjourne à Oujda pendant ses campagnes militaires.
Suivez l’occupation française jusqu’au protectorat
Soudain, l’assassinat du docteur Mauchamp déclenche l’occupation française. Immédiatement, les troupes investissent la ville militairement. Inévitablement, cette occupation entraîne des conséquences considérables pour la région. Par la suite, des escarmouches éclatent dans tout l’Oriental marocain. Heureusement, le lieutenant Roze combat à Foum Sefrou avec un grand courage. Parallèlement, Lyautey mène des opérations d’envergure dans les Beni Snassen.
Vivez les deux guerres mondiales depuis Oujda
D’abord, les généraux visent la jonction des deux Maroc comme un objectif stratégique. En effet, la division marocaine combat vaillamment sur le front européen. Rapidement, les ouvriers construisent la grande artère Maroc-Algérie. De plus, Pétain intervient directement dans la guerre du Rif. Malheureusement, Oujda subit les contrecoups de ce conflit régional. Enfin, Abdelkrim se rend après une longue et héroïque résistance.
Découvrez la Seconde Guerre mondiale à Oujda
Hélas, juin 1940 voit l’effondrement français dans la région. Pourtant, les résistants organisent la lutte clandestine dans l’ombre. Heureusement, des effectifs déguisés trompent habilement l’ennemi allemand. Toutefois, les commissions de contrôle surveillent étroitement les mouvements. Soudain, le débarquement allié au Maroc change totalement la donne. Désormais, les Américains stationnent massivement à Oujda.
Assistez à la marche vers l’indépendance
Justement, Jerada et Oujda connaissent de fortes tensions en 1948. Puis, l’année 1953 apporte son lot de troubles graves. De surcroît, l’effervescence gagne également le Rif profond. Heureusement, le peuple proclame l’indépendance du Maroc en 1956. Aussi, Oujda célèbre cet événement historique avec une immense ferveur.
Explorez la vie culturelle et les loisirs à Oujda
Concrètement, le conservatoire de musique forme les artistes locaux. De même, la Lyre marocaine anime les fêtes et les cérémonies officielles. Par ailleurs, l’andaloussia perpétue la tradition musicale arabo-andalouse. Absolument, la danse fait partie intégrante de la culture locale. De plus, la peinture compte des artistes particulièrement talentueux. Enfin, le chant choral rassemble des amateurs passionnés.
Participez aux activités associatives et récréatives
D’un côté, le théâtre amateur monte des pièces variées. De l’autre, les cinémas projettent des films pour tous les publics. Régulièrement, les bals animent les soirées et les fêtes de la cité. En outre, le Rotary Club réunit les notables locaux. De même, le scoutisme forme les jeunes à la citoyenneté active. C’est pourquoi les Éclaireurs de France ouvrent plusieurs sections locales.
Découvrez le kaléidoscope de la vie oujdie
D’abord, les auteurs rapportent des flashes du début de siècle. Puis, la mémoire des enfants conserve des souvenirs précieux. Étonnamment, la corrida existe dans la région à cette époque. Par ailleurs, le Rif possède sa propre histoire mouvementée. Désormais, la ville offre des distractions variées pour tous les âges. Heureusement, des centres de vacances accueillent chaleureusement les enfants.
Comprenez le développement de l’énergie électrique
D’abord, les spécialistes retracent l’historique de l’électrification avec soin. Ensuite, les structures nationales organisent efficacement le secteur. Certes, les ingénieurs réalisent des premières installations modestes mais importantes. Pourtant, le transport de l’énergie nécessite de lourdes infrastructures. Incontestablement, l’électrification de l’Oriental représente un défi majeur. Heureusement, la centrale thermique d’Oujda produit l’électricité nécessaire.
Étudiez l’enseignement sous toutes ses formes
D’abord, l’enseignement musulman conserve ses propres traditions séculaires. Parallèlement, l’enseignement franco-israélite instruit la communauté juive. De plus, l’enseignement primaire européen existe également dans la région. En effet, l’Oriental compte de nombreuses écoles primaires européennes. Enfin, l’institution Sainte Jeanne d’Arc possède une grande renommée.
Parcourez les établissements scolaires d’Oujda
D’abord, l’école Jean Charcot accueille les nouveaux élèves. Puis, le groupe Pasteur s’impose comme un établissement important. De même, l’école George Sand éduque les jeunes filles de la ville. Aussi, l’école Lavoisier forme efficacement les futurs scientifiques. Par ailleurs, le groupe Berthelot constitue un autre établissement de choix. Enfin, l’école Victor Hugo perpétue fidèlement la mémoire du poète.
Découvrez le lycée de garçons et le collège de jeunes filles
D’abord, le lycée de garçons porte plusieurs noms successifs. En effet, cet établissement affiche un palmarès et des prix prestigieux. Justement, les auteurs relatent la distribution des prix de 1918-1919. Parallèlement, le collège de jeunes filles possède sa propre histoire. Actuellement, Mademoiselle Mirepoix dirige l’établissement avec rigueur. Heureusement, l’internat du collège héberge confortablement les jeunes filles.
Explorez la vie religieuse catholique dans l’Oriental
D’abord, les historiens font remonter les origines du christianisme au Maroc à l’Antiquité. Puis, la mission franciscaine déploie une activité intense du treizième au vingtième siècle. De plus, l’église et l’armée entretiennent des liens étroits. Heureusement, Oujda possède la belle église Saint-Louis d’Anjou. Finalement, les biographes brossent des portraits de personnalités religieuses marquantes.
Découvrez les paroisses et leurs prêtres
D’abord, le père Bonaventure s’impose comme une figure marquante. De même, la sœur Philomène se dévoue entièrement aux autres. Puis, les prêtres de Saint-Louis d’Anjou se succèdent régulièrement. Parallèlement, Saint-Antoine de Padoue constitue l’autre paroisse active. Désormais, ses prêtres mènent de nombreuses actions dans la région.
Parcourez les autres églises de l’Oriental
D’abord, l’église Sainte-Agnès de Berkane dessert toute la région. Puis, la commune de Taforalt possède la maison Saint-Joseph. D’ailleurs, d’autres églises existent à travers tout l’Oriental. Ainsi, Berguent, Bou Arfa et Bou Beker possèdent leurs propres lieux de culte. De même, El Aïoun, Figuig et Guenfouda accueillent des fidèles. Enfin, Guercif, Jerada et Martimprey du Kiss complètent cette liste.
Plongez dans l’histoire des sports dans l’Oriental
Déjà, les habitants pratiquent plusieurs sports avant le protectorat. Puis, le sport se développe progressivement dans tout l’Oriental. En effet, la jeunesse et les sports entretiennent des liens étroits. Par conséquent, les dirigeants multiplient les clubs dans la région. De plus, l’athlétisme compte de nombreux adeptes passionnés. Enfin, l’automobile club marocain ouvre une section locale.
Découvrez la diversité des disciplines sportives
D’abord, les athlètes pratiquent le basket en salle. Puis, les joueurs de boules perpétuent ce jeu traditionnel. De même, la boxe attire les nombreux amateurs de combat. Par ailleurs, le club aéronautique du Maroc oriental reste très actif. Aussi, le cyclisme rassemble des passionnés sur les routes. Finalement, les amateurs considèrent l’escrime comme un art noble.
Terminez avec les sports équestres et autres
Évidemment, les footballeurs font du football le sport roi de la région. Parallèlement, la gymnastique développe harmonieusement les corps. De plus, l’hippisme suscite un intérêt très populaire dans la province. Justement, les haras marocains élèvent de superbes pur-sangs. Pourtant, quelques joueurs pratiquent seulement la pelote basque. Pour finir, le rugby compte des adeptes solides et fidèles.
Caractéristiques
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Auteur : Louis Voinot
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Titre : Oujda et l’Amalat (Maroc) – Tomes 3 et 5
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Éditeur : Les Enfants de l’Oriental
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Dimensions : 18,3 x 25 x 5,5 cm
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Nombre de pages : 368 + 345 pages
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Dépôt légal : 1988
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Code / ISBN : 9782950299901
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État : Très bon état, édition luxe avec couverture cartonnée, tome 3 sous blister
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Public : Historiens, chercheurs, passionnés du Maroc, étudiants en histoire maghrébine
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Genre : Histoire régionale, monographie, étude militaire et sociale
Louis Voinot
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Les enfants de l’oriental 18,3 x 25 x 5,5 cm 368+ 345pages depot légal:1988 Très Bon Etat : Edition luxe avec couverture cartonnée, tome 3 sous blister
Résumé
Chapitre I : L’armée française dans l’Oriental avant l’occupation
D’abord, Louis Voinot retrace l’histoire militaire de cette région frontalière. Ensuite, l’auteur commence son récit par la période allant de Sidi Ferruch à la bataille d’Isly. Pourtant, les Beni Snassen forment une tribu particulièrement turbulente. Dès lors, Charles de Foucauld explore ces territoires dangereux. C’est pourquoi les maçons construisent des remparts pour répondre à des besoins défensifs. Finalement, le Rogui séjourne à Oujda pendant ses campagnes.
L’affaire de Berguent et les pistes de l’Oriental
Soudain, l’affaire de Berguent marque un tournant dans les relations. De plus, Isabelle ou Si Mahmoud pose une question d’identité. Parallèlement, les pistes de l’Oriental constituent des voies stratégiques majeures. Enfin, la conférence d’Algésiras influence fortement le destin de la région.
De l’occupation d’Oujda au protectorat
Malheureusement, l’assassinat du docteur Mauchamp déclenche l’occupation française. Immédiatement, les troupes investissent la ville militairement. Inévitablement, cette occupation entraîne des conséquences considérables. Par la suite, des escarmouches éclatent dans tout l’Oriental. Heureusement, le lieutenant Roze combat vaillamment à Foum Sefrou.
Lyautey dans les Beni Snassen
D’un côté, Bab el Assa, le Kiss et Taforalt constituent des zones sensibles. De l’autre, Lyautey mène des opérations d’envergure dans les Beni Snassen. Puis, le Rogui meurt après une longue carrière mouvementée. Toutefois, Moul el Bacha et Alouana poursuivent activement la résistance. Finalement, la France établit son protectorat sur le Maroc.
De la guerre de 14/18 au Rif
D’abord, les généraux fixent la jonction des deux Maroc comme un objectif stratégique. En effet, la division marocaine combat vaillamment sur le front européen. Rapidement, les ouvriers construisent la grande artère Maroc-Algérie. De plus, Pétain intervient directement dans la guerre du Rif. Malheureusement, Oujda subit les contrecoups de ce conflit.
La reddition d’Abdelkrim
Heureusement, Abdelkrim se rend après une longue résistance. Puis, les voies de 60 marquent la conquête du territoire. Justement, le sultan Sidi Mohammed ben Youssef visite la région. Par ailleurs, Giraud commande les confins algéro-marocains. Pourtant, des rumeurs agitent régulièrement la population locale.
La Seconde Guerre mondiale à Oujda
Hélas, le maréchal Lyautey décède en 1934. Ensuite, Beucler remplace Sculfort à un poste clé. Soudain, juin 1940 voit l’effondrement français. Pourtant, les résistants organisent la lutte clandestine dans l’ombre. Heureusement, des effectifs déguisés trompent l’ennemi. Toutefois, les commissions de contrôle surveillent étroitement les mouvements.
Le débarquement américain au Maroc
Justement, le débarquement allié au Maroc change la donne. Désormais, les Américains stationnent massivement à Oujda. De fait, leur présence transforme profondément la vie locale. Ainsi, de nouvelles habitudes apparaissent dans la ville.
Vers l’indépendance du Maroc
Précisément, Jerada et Oujda connaissent de fortes tensions en 1948. Puis, l’année 1953 apporte son lot de troubles. De surcroît, l’effervescence gagne également le Rif. Heureusement, le pays proclame l’indépendance du Maroc en 1956. Aussi, Oujda célèbre dignement cet événement historique.
L’armée dans l’Oriental après l’indépendance
Certes, l’armée maintient une présence importante dans la région. Notamment, les autorités établissent des cantonnements à Oujda. Là, de nombreux régiments et des unités spécialisées stationnent. En outre, les régiments de zouaves possèdent une histoire glorieuse. Particulièrement, le 2e Zouaves acquiert une immense célébrité.
Les unités militaires présentes
D’abord, le 5e RTM succède aux zouaves. Puis, le 4e RTM poursuit fidèlement leur mission. De plus, le 63e RAA appuie les troupes au sol. Parallèlement, le 3e REI représente la Légion étrangère. Enfin, la 5e division blindée déploie une puissance impressionnante.
Les services et les femmes
Incontestablement, une femme au baroud symbolise l’engagement féminin. Par ailleurs, l’établissement régional du matériel assure la logistique. De même, les affaires indigènes gèrent les relations locales. De plus, les goums constituent des unités supplétives efficaces. Quant à elle, la gendarmerie maintient l’ordre dans la région. Enfin, l’aviation survole et protège efficacement le territoire.
Les unités et services ayant stationné
D’abord, de nombreuses unités stationnent à Oujda. De même, les services logistiques occupent la place pendant longtemps. Parfois, des personnalités visitent la ville officiellement. Surtout, la commune rend hommage aux victimes des guerres. C’est pourquoi la population commémore les morts de 14-18 et de 39-45.
Chapitre II : Culture, loisirs et vie à Oujda
Concrètement, le conservatoire de musique forme les artistes locaux. De même, les beaux-arts contribuent au rayonnement culturel. Par ailleurs, la Lyre marocaine anime les fêtes et les cérémonies. Absolument, l’andaloussia perpétue la tradition musicale arabo-andalouse. De fait, la danse fait partie intégrante de la culture.
La peinture et le chant choral
De plus, la peinture compte des artistes talentueux. Parallèlement, le chant choral rassemble des amateurs passionnés. D’un autre côté, le théâtre amateur monte des pièces variées. En outre, les cinémas projettent des films pour tous. Régulièrement, les bals animent les soirées et les fêtes.
Les clubs et associations
Justement, le Rotary Club réunit les notables locaux. De même, le scoutisme forme les jeunes à la citoyenneté. En effet, les encadrants développent un scoutisme très actif au Maroc oriental. C’est pourquoi les Éclaireurs de France ouvrent plusieurs sections. Enfin, le cercle culturel Pierre Martin organise des activités variées.
Les scouts de France
D’abord, les Scouts de France s’installent à Oujda. De plus, ces jeunes s’activent également à Berkane. Par ailleurs, les hommes considèrent la chasse comme un loisir populaire. Localement, les habitants pratiquent le zegzel de façon spécifique. Surtout, le site de Sidi Yahia attire les pèlerins.
Saïdia et les événements marquants
Heureusement, Saïdia offre une station balnéaire appréciée. Malheureusement, juin 1948 apporte des événements graves. Puis, août 1953 connaît aussi de fortes tensions. Enfin, mars 1955 voit se multiplier les incidents.
Kaléidoscope oujdi
D’abord, les chroniqueurs rapportent des flashes du début de siècle. Puis, la mémoire des enfants conserve des souvenirs précieux. Étonnamment, les organisateurs proposent la corrida dans la région. Par ailleurs, le Rif possède sa propre histoire mouvementée. Désormais, la municipalité propose des distractions variées pour tous les âges.
Centres de vacances et Melilla
Heureusement, des centres de vacances accueillent les enfants. Géographiquement, Melilla constitue une enclave espagnole proche. Partout, les habitants cultivent le marché et l’amitié comme des valeurs fortes. Pourtant, le ciel et l’année 1939 restent dans les mémoires. Quoi qu’il en soit, la rue demeure un lieu de jeux pour enfants.
Ombres, Américains et adolescents
Toutefois, des ombres planent sur certains souvenirs. Pourtant, les Américains marquent durablement leur passage. De leur côté, les adolescents vivent leurs propres aventures. Enfin, les archives mentionnent quelques visiteurs célèbres.
Chapitre III : L’énergie électrique
D’abord, les experts retracent l’historique de l’électrification. Ensuite, les structures nationales organisent efficacement le secteur. Certes, les ouvriers livrent des premières réalisations modestes. Pourtant, le transport de l’énergie exige des infrastructures lourdes. Incontestablement, l’électrification de l’Oriental représente un défi.
La centrale thermique d’Oujda
Heureusement, la centrale thermique d’Oujda produit l’électricité. Sur place, son personnel assure le fonctionnement continu. Désormais, l’énergie transforme radicalement la vie des habitants.
Chapitre IV : L’enseignement musulman
D’abord, l’enseignement musulman conserve ses propres traditions. Puis, les débuts voient l’ouverture d’écoles de garçons. Ensuite, les maçons construisent une nouvelle médersa. Heureusement, des œuvres scolaires soutiennent les élèves. Toutefois, après 1939, l’enseignement évolue. Enfin, après 1945, les autorités engagent des réformes.
Effectifs et établissements
Quantitativement, l’enseignement se développe. En effet, les effectifs augmentent régulièrement. De plus, les établissements se multiplient dans la région. Par conséquent, les enseignants deviennent de plus en plus nombreux.
L’enseignement franco-israélite
D’abord, l’enseignement franco-israélite instruit la communauté juive. Parallèlement, l’enseignement primaire européen existe aussi. Pour cela, la formation des enseignants reste essentielle. En effet, l’Oriental compte de nombreuses écoles primaires européennes.
Les écoles d’Oujda
Incontestablement, l’institution Sainte Jeanne d’Arc possède une grande renommée. D’abord, l’école Jean Charcot accueille les élèves. Puis, le groupe Pasteur s’impose comme un établissement important. De même, l’école George Sand éduque les filles. Aussi, l’école Lavoisier forme les futurs scientifiques. Enfin, le groupe Berthelot constitue un autre établissement.
Les écoles primaires
D’abord, l’école Victor Hugo perpétue la mémoire du poète. De même, l’école Jules Ferry incarne les valeurs républicaines. Par ailleurs, Berkane possède sa propre école primaire européenne. Heureusement, son internat accueille les élèves éloignés.
La vie scolaire
D’abord, les maîtres proposent des jeux variés dans les écoles. De plus, les animateurs encadrent de nombreuses activités post et périscolaires. Surtout, la fête scolaire du 17 juin 1939 reste mémorable.
Le lycée de garçons
D’abord, le lycée de garçons porte plusieurs noms successifs. Ainsi, l’établissement change de Henri Andrieu au lycée Omar Ben Abdelaziz. En effet, son palmarès et ses prix restent prestigieux. Justement, les rapports relatent la distribution des prix de 1918-1919. De même, les textes décrivent également celle de 1938-1939.
Les enseignants et l’internat
Précisément, les archives mentionnent quelques enseignants vers 1938. De plus, les auteurs dessinent les portraits des professeurs et des élèves. Heureusement, l’internat du lycée accueille de nombreux élèves.
Le collège de jeunes filles
Actuellement, Mademoiselle Mirepoix dirige l’établissement. Puis, le collège moderne succède aux structures anciennes. Heureusement, l’internat du collège héberge les jeunes filles. De plus, l’administration encourage le sport au collège. Enfin, des réflexions de Monsieur Smaïli concluent le chapitre.
Chapitre V : La religion catholique
D’abord, les historiens font remonter les origines du christianisme au Maroc à l’Antiquité. Puis, la mission franciscaine déploie une activité intense du 13e au 20e siècle. De plus, l’église et l’armée entretiennent des liens étroits. Toutefois, l’église au 20e siècle évolue considérablement.
Les paroisses d’Oujda
Heureusement, Oujda possède l’église Saint-Louis d’Anjou. Sur place, les chroniqueurs brossent des portraits de personnalités religieuses. Notamment, le père Bonaventure s’impose comme une figure marquante. De même, la sœur Philomène se dévoue entièrement aux autres. Par ailleurs, les textes mentionnent Julien et Gérard Garcia.
Les prêtres de Saint-Louis d’Anjou
D’abord, les prêtres de Saint-Louis d’Anjou se succèdent. Parallèlement, Saint-Antoine de Padoue constitue l’autre paroisse. Désormais, ses prêtres s’activent également. Enfin, l’église Sainte-Agnès de Berkane dessert la région.
Les autres lieux de culte
D’abord, Taforalt possède la maison Saint-Joseph. D’ailleurs, d’autres églises existent dans l’Oriental. Ainsi, Berguent, Bou Arfa et Bou Beker possèdent leurs lieux de culte. De même, El Aïoun, Figuig et Guenfouda accueillent des fidèles. Enfin, Guercif, Jerada et Martimprey du Kiss complètent la liste.
Les églises de l’Oriental
De plus, Oued El Heimer, Saïdia et Taourirt possèdent des églises. Puis, Taza et Touissit ferment cette liste. Finalement, chaque communauté entretient son lieu de culte.
Chapitre VI : Les sports
Déjà, les habitants pratiquent les sports avant le protectorat. Puis, le sport dans l’Oriental se développe progressivement. En effet, la jeunesse et les sports entretiennent des liens étroits. Par conséquent, les dirigeants multiplient les clubs dans la région.
Les différentes disciplines sportives
D’abord, l’athlétisme compte de nombreux adeptes. Puis, l’automobile club marocain ouvre une section locale. Parallèlement, les athlètes pratiquent le basket en salle. De même, les joueurs de boules perpétuent ce jeu traditionnel. Surtout, la boxe attire les amateurs de combat.
Les sports mécaniques et aériens
Par ailleurs, le club aéronautique du Maroc oriental reste actif. De plus, le cyclisme rassemble ses passionnés sur route. Incontestablement, les amateurs considèrent l’escrime comme un art noble. Évidemment, les footballeurs font du football le sport roi. Parallèlement, la gymnastique développe harmonieusement les corps.
L’hippisme
De fait, l’hippisme suscite un intérêt très populaire dans la région. Justement, les haras marocains élèvent des pur-sangs. Notamment, Aimé Deschamps s’impose comme une figure locale. En effet, Oujda compte de nombreuses sociétés hippiques.
Les autres sports
Pourtant, quelques joueurs pratiquent seulement la pelote basque. En revanche, le rugby compte des adeptes solides. De plus, les joueurs pratiquent le tennis sur terre battue. Finalement, chaque discipline possède ses champions et ses amateurs.
Table des matières
Chapitre I : L’ARMÉE… 7
1 – L’ ARMÉE FRANÇAISE AVANT L’OCCUPATION D’OUJDA… 9
DE SIDI FERRUCH À LA BATAILLE D’ISLY… 9
LES BENI SNASSEN… 10
CHARLES DE FOUCAULD… 12
CONSTRUCTION DES REMPARTS… 12
LE ROGUI À OUJDA… 13
AFFAIRE DE BERGUENT… 14
ISABELLE OU SI MAHMOUD ?… 15
LES PISTES DE L’ORIENTAL… 15
ALGÉSIRAS… 16
2 – DE L’OCCUPATION D’OUJDA AU PROTECTORAT… 17
ASSASSINAT DU DOCTEUR MAUCHAMP… 17
OCCUPATION DE LA VILLE… 17
CONSÉQUENCES DE L’OCCUPATION… 21
ESCARMOUCHES DANS L’ORIENTAL… 23
LE LIEUTENANT ROZE À FOUM SEFROU… 23
BAB EL ASSA, LE KISS ET TAFORALT… 26
LYAUTEY DANS LES BENI SNASSEN… 26
MORT DU ROGUI… 28
MOUL EL BACHA ET ALOUANA… 29
LE PROTECTORAT… 33
3 – DE LA GUERRE DE 14/18 AU RIF… 33
LA JONCTION DES DEUX MAROC… 33
LA DIVISION MAROCAINE… 36
LA GRANDE ARTÈRE MAROC-ALGÉRIE… 37
PÉTAIN ET LE RIF… 37
OUJDA ET LE RIF… 38
REDDITION D’ABDELKRIM… 39
LES VOIES DE 60 DE LA CONQUÊTE… 41
SIDI MOHAMMED BEN YOUSSEF… 41
4 -GIRAUD, LYAUTEY ET NOGUÈS… 41
GIRAUD ET LES CONFINS ALGÉRO-MAROCAINS… 41
RUMEURS… 42
DÉCÈS DU MARECHAL LYAUTEY… 42
BEUCLER REMPLACE SCULFORT… 42
5 – LE MAROC ET LA GUERRE 39/45… 43
JUIN 1940 À OUJDA… 43
LA LUTTE CLANDESTINE… 44
LES EFFECTIFS DÉGUISÉS… 45
LES COMMISSIONS DE CONTRÔLE… 46
LE DÉBARQUEMENT AU MAROC… 50
LES AMÉRICAINS À OUJDA… 50
6 – VERS L’INDÉPENDANCE… 54
JERADA – OUJDA 1948… 55
OUJDA 1953… 55
EFFERVESCENCE DANS LE RIF… 55
INDÉPENDANCE DU MAROC… 55
OUJDA 1956… 56
7 – L’ARMÉE DANS L’ORIENTAL… 57
PRÉSENCE DE L’ARMÉE… 57
CANTONNEMENTS À OUJDA… 58
RÉGIMENTS, UNITÉS ET SERVICES… 59
LES RÉGIMENTS DE ZOUAVES… 59
Historique… 59
2° Zouaves… 59
5° R.T.M…. 62
4° R.T.M…. 66
63° R.A.A…. 67
3° R.E.I… 67
LA 5° DIVISION BLINDÉE… 68
FEMME AU BAROUD… 68
L’ÉTABLISSEMENT RÉGIONAL DU MATÉRIEL… 69
LES AFFAIRES INDIGÈNES… 69
LES GOUMS… 70
LA GENDARMERIE… 70
L’AVIATION… 71
ILS ONT STATIONNÉ À OUJDA OU DANS L’ORIENTAL… 72
Unités… 72
Services… 73
8 – PERSONNALITÉS EN VISITE À OUJDA… 73
9 – HONNEUR AUX VICTIMES… 75
DÉCÉDÉS EN 1914/18… 75
DÉCÉDÉS EN 1939/45… 75
Chapitre II : CULTURE , LOISIRS ET VIE… 77
1 – LE CONSERVATOIRE DE MUSIQUE – LES BEAUX-ARTS… 79
2 – LA LYRE MAROCAINE… 90
3 – L’ANDALOUSSIA… 91
4 – LA DANSE… 92
5 – LA PEINTURE… 98
6 – LE CHANT CHORAL… 100
7 – LE THÉÂTRE AMATEUR… 107
8 – LES CINÉMAS… 116
9 – LES BALS… 119
10 – LE ROTARY CLUB… 127
11 – LE SCOUTISME… 128
LE SCOUTISME AU MAROC ORIENTAL… 129
LES ÉCLAIREURS DE FRANCE… 129
LE CERCLE CULTUREL PIERRE MARTIN… 133
LES SCOUTS DE FRANCE… 133
LES SCOUTS DE FRANCE À BERKANE… 138
12 – LA CHASSE… 139
13 – LE ZEGZEL… 146
14 – SIDI YAHIA… 148
15 – SAÏDIA… 149
16 – LES ÉVÉNEMENTS À OUJDA… 153
JUIN 1948… 153
AOÛT 1953… 154
MARS 1955… 156
17 – KALÉIDOSCOPE OUJDI… 158
FLASHES DU DÉBUT DE SIÈCLE… 158
MÉMOIRE D’ENFANTS… 159
LA CORRIDA… 161
LE RIF… 161
DISTRACTIONS… 166
CENTRES DE VACANCES… 167
MELILLA… 168
LE MARCHÉ – L’AMITIÉ… 170
LE CIEL ET 1939… 170
LA RUE – JEUX D’ENFANTS… 173
OMBRES… 174
LES AMÉRICAINS… 175
ADOLESCENTS… 178
QUELQUES VISITEURS… 179
Chapitre III : L’ÉNERGIE ÉLECTRIQUE… 185
1 – HISTORIQUE… 187
2 – STRUCTURES NATIONALES… 188
3 – PREMIÈRES RÉALISATIONS… 189
4 – TRANSPORT DE L’ÉNERGIE… 189
5 – ÉLECTRIFICATION DE L’ORIENTAL… 191
6 – LA CENTRALE THERMIQUE D’OUJDA… 193
7 – LE PERSONNEL DE L’ÉNERGIE À OUJDA… 199
Chapitre IV : L’ENSEIGNEMENT… 201
1 – ENSEIGNEMENT MUSULMAN… 201
DÉBUTS – ÉCOLES DE GARÇONS… 203
NOUVELLE MÉDERSA… 205
OEUVRES SCOLAIRES… 205
APRÈS 1939… 206
APRÈS 1945… 206
ENSEIGNEMENT… 208
EFFECTIFS – ÉTABLISSEMENTS – ENSEIGNANTS… 209
2 – ENSEIGNEMENT FRANCO-ISRAÉLITE… 213
3 – ENSEIGNEMENT PRIMAIRE EUROPÉEN… 214
FORMATION DES ENSEIGNANTS… 215
ÉCOLES PRIMAIRES EUROPÉENNES DE L’ORIENTAL… 217
LA VIE DANS LES ÉCOLES D’OUJDA… 222
INSTITUTION SAINTE JEANNE D’ARC… 222
ÉCOLE JEAN CHARCOT… 224
GROUPE PASTEUR… 224
ÉCOLE GEORGE SAND… 228
ÉCOLE LAVOISIER… 229
GROUPE BERTHELOT… 231
ÉCOLE VICTOR HUGO… 233
ÉCOLE JULES FERRY… 234
BERKANE, L’ÉCOLE PRIMAIRE EUROPÉENNE ET L’INTERNAT… 234
LES JEUX DANS LES ÉCOLES… 238
ACTIVITÉS POST ET PÉRISCOLAIRES… 239
FÊTE SCOLAIRE DU 17 JUIN 1939… 240
4 – LE LYCÉE DE GARÇONS… 241
DE HENRI ANDRIEU AU LYCÉE OMAR BEN ABDELAZIZ… 241
PALMARÈS ET PRIX… 244
DISTRIBUTION DES PRIX 1918/1919… 246
DISTRIBUTION DES PRIX 1938/1939… 246
QUELQUES ENSEIGNANTS VERS 1938… 249
PROFESSEURS ET ÉLÈVES, PORTRAITS SUCCINCTS… 250
L’INTERNAT DU LYCÉE… 254
5 – LE COLLÈGE DE JEUNES FILLES… 258
MADEMOISELLE MIREPOIX… 258
LE COLLÈGE MODERNE… 259
L’INTERNAT DU COLLÈGE… 265
LE SPORT AU COLLÈGE… 268
6 – RÉFLEXIONS DE MONSIEUR SMAÏLI… 270
Chapitre V : LA RELIGION… 273
1 – LA RELIGION CATHOLIQUE… 275
LES ORIGINES DU CHRISTIANISME AU MAROC… 275
LA MISSION FRANCISCAINE DU 13° AU 20° SIÈCLE… 277
L’ÉGLISE ET L’ARMÉE… 278
L’ÉGLISE AU 20° SIÈCLE… 278
OUJDA, SAINT-LOUIS D’ANJOU PIONNIÈRE ET DOYENNE… 279
PORTRAITS… 284
LE PÈRE BONAVENTURE… 284
LA SOEUR PHILOMÈNE… 288
JULIEN ET GÉRARD GARCIA… 290
LES PRÊTRES DE SAINT-LOUIS D’ANJOU… 292
SAINT-ANTOINE DE PADOUE, L’AUTRE PAROISSE D’OUJDA… 295
LES PRÊTRES DE SAINT-ANTOINE DE PADOUE… 297
SAINTE-AGNÈS DE BERKANE… 297
TAFORALT, LA MAISON SAINT-JOSEPH… 302
AUTRES ÉGLISES DE L’ORIENTAL… 302
BERGUENT… 302
BOU ARFA… 302
BOU BEKER… 302
EL AÏOUN… 302
FIGUIG… 302
GUENFOUDA… 302
GUERCIF… 302
JERADA… 303
MARTIMPREY DU KISS… 303
OUED EL HEIMER… 303
SAÏDIA… 303
TAOURIRT… 304
TAZA… 304
TOUISSIT… 305
Chapitre VI : LES SPORTS… 311
1 – LES SPORTS AU MAROC AVANT LE PROTECTORAT… 313
2 – LE SPORT DANS L’ORIENTAL… 314
LA JEUNESSE ET LES SPORTS… 315
LES CLUBS… 316
3 – L’ATHLÉTISME… 324
4 – L’AUTOMOBILE CLUB MAROCAIN (Section d’OUJDA)… 325
5 – LE BASKET… 334
6 – LES BOULES… 339
7 – LA BOXE… 342
8 – LE CLUB AÉRONAUTIQUE DU MAROC ORIENTAL… 342
9 – LE CYCLISME… 348
10 – L’ESCRIME… 350
11 – LE FOOTBALL… 356
12 – LA GYMNASTIQUE… 356
13 – L’HIPPISME… 356
LES HARAS MAROCAINS… 358
AIMÉ DESCHAMPS… 360
LES SOCIÉTÉS HIPPIQUES À OUJDA… 362
14 – LA PELOTE BASQUE… 362
15 – LE RUGBY… 368
16 – LE TENNIS… 368
Quatrième de couverture
Tirage et Édition Originale
IL A ETE TIRE DE CET OUVRAGE CINQ CENTS EXEMPLAIRES SUR PAPIER CENTAURE IVOIRE LE TOUT CONSTITUANT L’EDITION ORIGINALE
N° 159
Présentation de la Série sur l’Histoire d’Oujda
Ce livre est le cinquième d’une série consacrée à l’histoire de la ville d’Oujda, de sa région le Maroc Oriental et de ses habitants.
TOME 1 : OUDJDA ET L’AMALAT (1° partie) TOME 2 : OUJDA ET SA REGION EN CARTES POSTALES ANCIENNES TOME 3 : OUDJDA ET L’AMALAT (2° partie) TOME 4 : OUJDA DANS NOTRE SIECLE (1900-1956) (1° partie) TOME 5 : OUJDA DANS NOTRE SIECLE (1900-1956) (2° partie)
Informations sur le Copyright et l’Éditeur
© 1995, by LES ENFANTS DE L’ORIENTAL, Boite Postale 99 78102 St-Germain-en Laye Cedex (France) Tous droits réservés pour tous pays. I.S.B.N. : 2-9502999-4-6






















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