Description
Entrez dans l’intimité créative d’Alexandre Hollan à travers ses réflexions personnelles sur l’art du trait et la vibration des couleurs.
Sommaire
Une immersion dans la pensée artistique d’Alexandre Hollan
D’abord, le deuxième tome de Je suis ce que je vois offre une plongée fascinante dans son univers créatif. En effet, cet ouvrage regroupe ses notes personnelles sur la peinture et le dessin. Justement, l’artiste rédige ces textes intimes entre 1997 et 2005. De plus, il explore sa relation fusionnelle avec la nature et la figure de l’arbre. Ainsi, ses écrits interrogent constamment l’acte de voir et la perception du monde visible. Alors, ce livre précieux éclaire la démarche intellectuelle d’un peintre contemporain majeur. Précisément, les lecteurs découvrent comment la pensée se transforme en geste artistique sur la toile. En somme, cette ressource indispensable séduira les historiens de l’art et les passionnés de minimalisme.
L’esthétique de l’arbre et la quête de l’énergie vitale
D’une part, l’obsession d’Alexandre Hollan pour les chênes verts et les oliviers séculaires anime ce recueil. Précisément, l’artiste documente son travail au fusain, à la gouache et à l’acrylique. Ensuite, il réalise ces œuvres vibrantes dans le sud de la France. Parallèlement, chaque note révèle sa quête pour capter l’énergie intérieure du végétal. De fait, de grandes séries comme Le Glorieux montrent une vibrante recherche lumineuse. Aussi, le texte souligne l’importance du silence et de la patience face au motif. Justement, Hollan décrit son processus de création comme une quête spirituelle profonde. Bref, ce témoignage illustre la transition poétique entre l’observation brute et la réalité.
Notes sur la pratique du dessin et la vie en atelier
D’autre part, l’ouvrage dévoile l’intimité de son atelier parisien durant près d’une décennie. Concrètement, des réflexions techniques sur le fusain enrichissent la compréhension de ses œuvres. Puis, l’artiste partage ses doutes, ses fulgurances et ses méthodes face à la feuille blanche. De plus, des références à ses Vies silencieuses complètent harmonieusement les textes. Alors, ces natures mortes célèbres dialoguent intensément avec ses paysages. Effectivement, le livre interroge la limite subtile entre l’abstraction et la figuration. Justement, les éditions Le Temps qu’il fait publient ce volume d’une exigence rare. En conclusion, ce guide sensoriel accompagnera tous ceux qui étudient les arts plastiques.
Caractéristiques
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Titre : Je suis ce que je vois – Tome 2, Notes sur la peinture et le dessin (1997-2005)
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Auteur : Alexandre Hollan
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Éditeur : Le Temps qu’il fait
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Format : Broché
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Nombre de pages : 125 pages
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Date de parution : 12 janvier 2006
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Langue : Français
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ISBN-13 : 9782868534460
Résumé
L’obsession artistique pour la figure de l’arbre
D’abord, Alexandre Hollan consacre une grande partie de sa vie à l’étude des arbres. En effet, l’artiste refuse de voir l’arbre comme un simple objet de décoration. Justement, il considère ce végétal comme un être vivant doté d’une force intérieure unique. De plus, l’ouvrage présente des séries célèbres comme celle du grand chêne nommé Le Glorieux. Ainsi, le peintre manie le fusain pour capter l’essence même de ces géants. Alors, chaque trait traduit l’énergie invisible qui circule sous l’écorce rugueuse. Précisément, le chêne vert domine le centre de sa recherche esthétique actuelle. Effectivement, Hollan explore la structure complexe des branches lancées vers le ciel. Aussi, ses dessins profonds révèlent l’invisible aux yeux du public. En somme, le lecteur découvre une fascination mystique pour la verticalité de la nature.
La diversité des techniques et des perceptions visuelles
D’une part, l’artiste varie ses outils pour exprimer sa vision du monde. Concrètement, il choisit aussi la gouache et l’acrylique pour explorer la lumière. Ensuite, le livre montre des œuvres aux titres évocateurs comme Le Déchêné. Parallèlement, chaque technique nuance différemment la perception de l’arbre immobile. De fait, les gouaches de deux mille quatre révèlent une approche vibrante de couleurs. Justement, Alexandre Hollan peint souvent par séries pour épuiser son sujet. Alors, son regard capte les ombres du soir devant le chêne du Val perdu. Ainsi, ses Signes d’arbre abrègent graphiquement la vie végétale sur le papier. Effectivement, l’ouvrage met en valeur le dialogue constant entre l’outil et le motif. Bref, la précision du fusain contraste avec la liberté fluide de la peinture.
L’intimité de l’atelier et le regard de l’artiste
D’autre part, le livre dévoile l’espace intime de création d’Alexandre Hollan. Précisément, des photographies montrent l’artiste dans son atelier parisien. Puis, le lecteur observe ses outils et ses esquisses en cours de réalisation. De plus, ces moments volés expliquent son processus de travail quotidien et solitaire. Alors, Hollan affirme que son identité se fond dans son observation visuelle. Justement, le titre de l’ouvrage résume parfaitement cette fusion avec le sujet. Ainsi, la mémoire de l’artiste réinvente la nature au cœur de l’atelier. D’ailleurs, Denis Bouchard complète merveilleusement le livre avec ses photographies personnelles. Effectivement, une quête de vérité dépasse la simple imitation du réel. En conclusion, le regard de Hollan transforme un simple olivier en figure légendaire.
Une quête spirituelle à travers les vies silencieuses
Pour finir, la fin de l’ouvrage évoque les célèbres Vies silencieuses de l’artiste. En effet, Hollan mène une recherche sur l’immobilité apparente des choses environnantes. Notamment, des titres comme L’Indomptable personnifient la nature avec force. Puis, le peintre capte l’âme des arbres les plus anciens du Bosc. Justement, ses dessins au fusain de deux mille trois dégagent une intensité poignante. Alors, l’énergie végétale traverse le papier comme un souffle puissant. Ainsi, cette quête spirituelle invite le lecteur à ralentir son propre regard. Effectivement, le livre donne une leçon de patience et d’observation minutieuse. Aussi, Hollan enseigne que voir exige un engagement total de l’être humain. Globalement, la beauté naît de la compréhension profonde du vivant dans son silence.
Table des matières
« Le Glorieux », grand chêne vert, fusain 2004, 50×65 (ph. Denis Bouchard) Couverture… 8-9
Soir devant « le grand chêne vert du Val perdu » (ph. Alexandre Hollan)… 12
« Le Déchêné », grand chêne, gouache 2004, 26×33… 15
« Le Déchêné », grand chêne (ph. A. H.)… 19
Signe d’arbre, gouache 2004, 26×33… 23
Dans l’atelier parisien (ph. A. H.)… 27
Grand chêne à Viols-le-Fort, fusain 2004, 23×31, détail… 29
Chêne vert au Bosc, fusain 2003, 50×65… 32
« Le Verseur », vieil olivier, fusain 2002, 50×65… 35
« Le petit Vertical », chêne vert, fusain 2004, 50×65… 37
« Chêne du Val perdu », fusain 2004, 50×65… 38
« Le Chêne volant », grand chêne vert, fusain 2003, 23×31… 42
« Le Gardien d’en haut », chêne vert, fusain 2004, 50×65 (ph. D. B.)… 46
« Grand chêne du Val perdu », fusain 2004, 50×65 (ph. D. B.)… 50
« Chêne de garde », fusain 2004, 50×65 (ph. D. B.)… 53
« Le petit Vertical », chêne vert, fusain 2004, 50×65… 54
« Le Foudroyé », très vieux chêne vert, gouache 2001, 65×100… 58
Énergie dans l’arbre, fusain 2004, 23×31… 62
« Le Glorieux », grand chêne, acryl 2001, 56×76, détail (ph. D. B.)… 67
« Le Gardien d’en haut », chêne vert, fusain 2003, 50×65 (ph. D. B.)… 69
« Le Glorieux », grand chêne, fusain 2004, 23×31… 71
« Le petit Vertical », chêne vert, fusain 2003, 50×65… 73
« L’Ancien », très vieil olivier le soir, fusain 2002, 50×65 (ph. D. B.)… 76
« Le petit Vertical », chêne vert, fusain 2004, 50×65 (ph. D. B.)… 81
« L’autre regard », fusain 2004, 23×31 (ph. D. B.)… 83
« Le petit Vertical », chêne vert, fusain 2004, 23×31… 90
« L’Indomptable », grand chêne vert, fusain 2002, 23×31… 91
« L’Indomptable », grand chêne vert, fusain 2002, 23×31… 93
« Le Chêne volant », grand chêne vert, fusain 2004, 23×31… 95
« Le Tournant », grand chêne vert, fusain 2002, 23×31… 96
« Le Déchêné », grand chêne, série de perceptions, gouaches 2003, 200×33… 98
« Le Verseur », vieil olivier, fusain 2000, 23×31… 101
« Le petit Poussin », chêne vert, fusain 2004 (23×31)… 103
« Le Déchêné », grand chêne, fusain 2004, 50×65… 105
« Le Déchêné », grand chêne, fusain 2004, 16×21… 106
Dans l’atelier parisien 2005 (ph. A. H.)… 109, 110, 111, 113, 116, 119
Vies silencieuses, motif et œuvres, 2003-2005 (ph. A. H.)… 120
« Le Glorieux », grand chêne vert le soir, acryl 2003, 56×76 (ph. D. B.)… 120
Quatrième de couverture
« La présence, cette vie secrète qui habite les arbres, et toute la nature, qui habite le silence matinal dans mon atelier aussi, oui, la présence a besoin de formes. La nature aime que je la regarde, elle veut être dessinée. Même le silence veut des mots qui le comprennent. Le regard sans la nature est aveugle. »
A. H.
ISBN 2.86853.446.5









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