A nous deux la vie Souvenirs d’une lilloise

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Le résumé:
L’enfance à Lille: Martine Aubry raconte son enfance heureuse dans une famille bourgeoise de Lille. Elle évoque ses souvenirs de la ville, de ses habitants et de ses traditions.

L’engagement politique: Martine Aubry explique comment elle s’est engagée en politique dès son plus jeune âge. Elle décrit ses combats pour la justice sociale et l’égalité des chances.

Les années de maire de Lille: Martine Aubry revient sur ses années de maire de Lille. Elle évoque ses réalisations et les défis qu’elle a dû affronter.

La vie de femme: Martine Aubry parle également de sa vie de femme et de mère. Elle évoque les difficultés et les joies d’être une femme active et engagée en politique.

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Description

On vous a raconté la guerre avec des dates et des batailles.

Lisez-la à travers les yeux d’une jeune femme qui formait des scouts clandestins et soignait les accidentés du travail.

Sommaire

Souvenirs personnels d’une auxiliaire sociale lilloise

Christiaene Loosen Van de Mergele signe ce récit autobiographique. En effet, l’auteure y retrace sa vie d’auxiliaire sociale née à Lille. De plus, ses souvenirs couvrent une période historique majeure, de l’avant-guerre aux années 1990. C’est pourquoi l’ouvrage mêle intimement son histoire personnelle à la mémoire collective régionale. Par ailleurs, le titre “À nous deux la vie” reflète son engagement actif face aux événements. Finalement, des chapitres courts, thématiques et chronologiques structurent le récit.

Une formation et un engagement durant la Seconde Guerre mondiale

La guerre occupe une grande partie de ces mémoires. En effet, l’auteure intègre l’École de Service Social dans ce contexte difficile. Elle évoque ensuite la “drôle de guerre”, l’exode de mai 1940 et les bombardements. De plus, le scoutisme clandestin lui offre un espace de résistance et de solidarité. Ainsi, ces expériences forgent sa vocation sociale et son caractère. Enfin, le retour de son père et la reconstruction quotidienne marquent des moments clés.

Carrière sociale au service des usines et des enfants

Après la guerre, l’auteure consacre sa carrière entière au service des autres. Notamment, elle gère les accidents du travail dans les usines locales. Par passion, elle organise et supervise également des colonies de vacances pour enfants. Elle implante même l’une de ces colonies en Allemagne durant l’occupation française. Ainsi, son récit détaille les défis et les joies de ce travail de terrain. Toutefois, les “deux années grises” illustrent ses difficultés personnelles.

Enracinement culturel en Flandre et vie associative

Ce livre s’ancre profondément dans l’identité flamande de l’auteure. D’ailleurs, un chapitre entier pose directement la question “Qui es-tu Flandre ?”. De surcroît, elle s’implique intensément dans la vie associative et le folklore local. Son engagement culmine avec son rôle majeur au sein du Foyer Culturel de l’Houtland. Enfin, les voyages et “le temps de la sagesse” guident sa réflexion globale. L’auteure clôt ainsi son ouvrage le 12 décembre 1992.

Un témoignage historique et humain régional

Au-delà de ce parcours, ce livre apporte un témoignage historique précieux. En effet, il documente la vie quotidienne et la culture populaire du Nord. Il montre aussi la résilience d’une génération à travers les épreuves du siècle. Pour cela, l’auteure adopte un ton humble, concret et chaleureux. En conclusion, ces mémoires enrichissent l’histoire sociale, la recherche régionale et la généalogie.

Caractéristiques

  • Titre : A nous deux la vie Souvenirs d’une lilloise

  • Auteur : Christiaene Loosen Van de Mergele

  • Date de parution : 1993

  • ISBN-13 : 9782907365796

Par Christiaene Loosen Van de Mergele

Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Foyer culturel de l’XHoutland 14,8 x 20,3 x 0,9 cm 258 pages depot légal:1993 Bon Etat

Résumé

Début de carrière sociale dans une période troublée

Christiaene Loosen débute sa carrière d’Auxiliaire Sociale. Elle commence alors sa formation à l’École de Service Social. De plus, une période historique difficile entoure son apprentissage. La “drôle de guerre” et l’hiver 1940-41 forment ce contexte sombre. Pourtant, le mois de mai 1940 reste un moment particulièrement dramatique. L’auteure évoque aussi le retour tardif de son père. Ainsi, ces événements personnels s’inscrivent dans la grande Histoire. Ils marquent d’ailleurs profondément son entrée dans la vie adulte.

La résistance et la formation par le scoutisme clandestin

Malgré l’occupation, la vie et l’engagement continuent quotidiennement. Certes, les autorités interdisent officiellement le scoutisme. Cependant, ce mouvement persiste sous une forme clandestine. Il devient vite un espace de résistance et de solidarité active. D’ailleurs, l’auteure participe intensément à ces activités secrètes. Celles-ci complètent sa formation sociale officielle de manière concrète. Ensuite, les stages pratiques terminent cette préparation professionnelle intense. Les rencontres avec les futurs employeurs s’avèrent alors cruciales. En effet, la guerre influence chaque aspect de cette jeunesse.

La fin de la guerre et la reconstruction

La fin du conflit s’avère particulièrement violente et chaotique. Notamment, les bombardements de la F.M.F. frappent durement la région lilloise. Une nouvelle entreprise personnelle et collective peut alors débuter. L’année 1946 symbolise enfin le retour à la paix tant attendu. Dès lors, la maison familiale retrouve peu à peu son visage d’avant. Le travail social reprend également dans ce contexte de reconstruction nationale. L’auteure étudie notamment les accidents du travail dans les usines. Parallèlement, elle organise des colonies de vacances pour les enfants. Elle installe même une de ces colonies en Allemagne occupée.

Les défis personnels et un nouveau départ

La période suivant la guerre apporte de nouvelles épreuves. En effet, l’auteure traverse deux années particulièrement grises. Elle doit ensuite trouver la force d’un nouveau départ. C’est pourquoi elle retourne travailler dans les usines de la région. De plus, les colonies de vacances restent une activité majeure. Elle s’engage aussi dans diverses autres activités sociales d’envergure. Des réflexions plus personnelles, “De choses et d’autres”, ponctuent son récit. Enfin, les voyages deviennent une source d’enrichissement et de maturation.

Engagement culturel et identitaire en Flandre

Une grande décision personnelle ou professionnelle oriente sa vie. L’auteure explore ensuite activement son identité flamande. Elle pose ouvertement la question : “Qui es-tu Flandre ?”. Alors, les souvenirs et les conseils de sa mère lui reviennent. Certes, des jours d’angoisse surviennent encore par moments. Néanmoins, la nécessité de continuer malgré tout s’impose toujours. La vie associative et le folklore local deviennent alors centraux. Ainsi, elle s’implique profondément dans ces milieux culturels passionnants.

La transmission et l’héritage culturel

L’auteure célèbre un cinquantenaire personnel ou associatif marquant. Elle entre désormais sereinement dans “le temps de la sagesse”. Une imprimerie à domicile témoigne toujours de son activité débordante. Elle présente aussi le Foyer Culturel de l’Houtland. Cette institution culturelle lui tient visiblement à cœur. Elle réfléchit sur le bonheur et sa propre histoire singulière. Le récit se clôt sur la date du 12 décembre 1992. Ce livre rassemble donc les précieux souvenirs d’une Lilloise. Il mêle constamment l’histoire intime à la mémoire collective régionale.

Table des matières

– 01 Dédicaces…3

– 1 Auxiliaire Sociale…7

– 2 Durant la drôle de guerre-hiver 1940–41…11

– 3 Mai 1940…15

– 4 Le retour du Père…27

– 5 L’entrée à l’Ecole de Service Sociale…35

– 6 Durant la guerre le scoutisme était un mouvement interdit peut-être. Oui mais…43

– 7 Les stages sociaux fin de notre formation…53

– 8 Les cours terminés rencontres avec les patrons etc…63

– 9 F.M.F. Bombardements fin de la guerre…75

– 10 Une nouvelle entreprise…91

– 11 1946 Notre maison va retrouver son visage de paix…101

– 12 Les accidents du travail, les usines, les colonies…111

– 13 Une colonie de vacances en Allemagne durant l’occupation Française…121

– 14 Deux années grises…141

– 15 Un nouveau départ…147

– 16 A Nouveau les usines, les colonies de vacances, activités diverses…147

– 17 De choses et d’autres…151

– 18 Les voyages forment la jeunesse et font réfléchir à l’âge mûr…157

– 19 La grande décision…161

– 20 Qui es-tu Flandre…167

– 21 Maman disait…173

– 22 Jours d’angoisse…191

– 23 Il faut continuer…203

– 24 La Vie Associative et le Folklore…207

– 25 Un cinquantenaire…215

– 26 Le temps de la sagesse…221

– 27 Une imprimerie à Domicile…233

– 28 Qu’est-ce que Le Foyer Culturel de l’Houtland…237

– 29 On dit toujours que les gens heureux…241

– 30 Et … à propos…247

– 31 12 Décembre 1992…253

Avant-propos

Une promenade dominicale brutalement interrompue

Le texte débute par un souvenir précis : début septembre 1939, un dimanche, une promenade dominicale au jardin Vauban, suivie d’étions près du kiosque, avec les quatre membres de la famille assis sur un banc. L’atmosphère est paisible, presque idyllique — jusqu’à ce que, « tout à coup », les cloches de toutes les églises se mettent à sonner lugubrement et longtemps. Ce signal inattendu fige la scène : la famille se lève brusquement, les regards se tournent vers les parents, tandis que la mère prononce la phrase décisive : « C’est le tocsin », puis ajoute, en s’adressant à l’enfant : « nous sommes en guerre ma chérie », avant de rappeler qu’il s’agit du même âge qu’elle avait en 1914, et de conclure avec une formule empreinte de gravité et de solidarité : « Il te faudra du courage, il nous en faudra à tous ».

La rupture brutale avec l’innocence de la jeunesse

Ce moment marque une bascule existentielle. L’auteur décrit alors l’effet immédiat : « Tout vacillait autour de moi ». Dans une ronde folle, son passé revient en mémoire, mais il lui apparaît désormais comme irrévocablement clos — « plus rien ne serait comme avant ». En un instant, une page de sa vie est tournée. Il réalise alors, avec une clarté douloureuse, que sa jeunesse est finie : d’un côté, sa famille de France, de l’autre, la guerre fratricide qui commence. La phrase finale, en caractères plus grands et ponctuée d’un point d’exclamation — « Ma jeunesse était finie ! » — scelle cette prise de conscience tragique, incarnant la fin de l’insouciance et l’entrée brutale dans l’âge adulte sous le poids de l’Histoire.

Quatrième de couverture

Lancement de l’œuvre et contexte éditorial

Début 1987 paraissait Née Coiffée, premier ouvrage de Christianne Loosen Van de Mergèle, publié par le Foyer Culturel de l’Houtland. Ce livre marquait le début d’une longue série de publications — dépassant déjà les cent titres à ce stade — menée par cette structure culturelle. L’ouvrage fut accueilli avec intérêt, inaugurant une carrière littéraire prometteuse pour l’auteure.

Réception critique et singularité stylistique de A Nous Deux la Vie

La suite attendue, A Nous Deux la Vie, fut saluée par la presse pour ses échos résonnants dans l’opinion publique et son succès mérité. Le texte met en avant les qualités distinctives de l’auteure : fraîcheur du style, spontanéité de l’écriture, prévenance dans la description des situations, et une « courtoise délicatesse » propre à son univers. Ce roman, présenté comme une biographie vécue, se distingue par sa tonalité intime et personnelle, tout en conservant une dimension romanesque forte.

Engagement littéraire et vision artistique de l’auteure

L’auteure, dont les talents auraient pu lui permettre d’immenses services dans d’autres domaines, a choisi de s’engager pleinement dans la carrière littéraire — une voie qu’elle avait naturellement ouverte. Avec A Nous Deux la Vie, elle ne dévie pas de sa conviction fondamentale : chaque lecteur retrouvera, avec plaisir, une nouvelle biographie qui se lit comme un roman, une histoire vécue, un hymne à la vie. Le prix indiqué (P.P. 90 Fr.) confirme le caractère éditorial et commercial de cette publication.

Informations complémentaires

Poids 490 g

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