Description
Première partie : Les premières œuvres et caricatures
D’abord, Katou Shunro dessine les hortensias d’Eugénie Karadyu et Takasaki Ichijiro vers 1780.
Ensuite, Hokusai croque une caricature du jeu du cerf-viande vers 1798.
À ce propos, le texte prévient que la comédie culbute celui qui veut la dérouler.
Puis, Hokusai illustre une autre caricature intitulée Rattle de génieux vers 1798.
D’ailleurs, le texte affirme qu’un génie fait toujours beaucoup de bruit.
Aussi, Shunro immortalise l’acteur Takigawa Kikunojō en travesti en 1781.
Par ailleurs, un artiste anonyme réalise le lavis original d’une jeune fille se dévêtant vers 1818.
De même, le recueil Shinkichi gawara présente la déesse Kwannon sur son dragon en 1814.
De plus, un dessin dynamique montre une carpe sautant hors de l’eau.
Enfin, Zen Hokusai Itsu dessine un bateau de pêcheur sur le Tokaido vers 1835.
Deuxième partie : Les planches du Shaolin Gwaftu et paysages
Initialement, le recueil Shaolin gwaftu dévoile des canards mandarins, symboles du bonheur conjugal, en 1814.
En outre, ce même ouvrage dépeint le dieu du bonheur Hôtel la même année.
De surcroît, le livre propose une délicate illustration représentant des lapins.
Simultanément, le peintre ajoute une carpe au sein de ce célèbre recueil.
Puis, Zen Hokusai Itsu crée le célèbre pont de bateaux sur le Tonggawa entre 1827 et 1830.
Parallèlement, l’auteur livre le lavis original d’une chasse au sanglier sur l’île Hachijo-jima en 1816.
Aussitôt, il compose un second lavis montrant des héros sur le rivage de la mer.
Bientôt, Zen Hokusai Itsu grave le pont suspendu Tsuribashi aux frontières des provinces vers 1807.
Cependant, il préfère peindre un matin de neige à Koishikawa entre 1823 et 1829.
Plus tard, Hokusai Itsu réalise un surimono de l’armure de la famille Tosa-bana vers 1823.
Alors, il dessine également une sauterelle rognant un fruit de plaqueminer vers 1807.
Troisième partie : Les scènes de genre et chroniques de Hachijo-jima
Désormais, le peintre brosse le lavis de deux jeunes filles dans le vent en 1816.
Ailleurs, un artiste inconnu livre un lavis original représentant un paysage épuré.
Pourtant, Hokusai aratame préfère dessiner la région de Fujimi-no-hara dans la province d’Owari.
Aussitôt, Zen Hokusai Itsu peint le poète Toba sur la route de Tezaki en 1830.
Immédiatement, il représente le chancelier Nakamura qui rêve de sa patrie lointaine.
(Suite du catalogue, page 14)
D’un côté, Zen Hokusai illustre la ville de Sébiya au bord du fleuve Sumida.
D’un autre côté, il crée le lavis original d’un mari et sa femme en 1816.
Subitement, l’artiste imagine des adieux déchirants dans le clair de lune.
Puis, il surprend le mari et la femme dans leur chambre à coucher.
Soudain, un nouveau lavis met en scène une cavalière et un pèlerin.
Quatrième partie : Scènes de vie courante et fantastique
Plus précisément, Zen Hokusai peint une mère avec ses deux enfants vers 1825.
Entre-temps, Gawayojin Hokusai dessine une jeune fille à la fleur vers 1802.
Effectivement, le livre Hokusai Gwashiki montre des aveugles traversant un ruisseau en 1819.
Justement, ce premier volume illustre une rencontre fortuite entre deux passants.
De la sorte, l’ouvrage intègre le croquis expressif d’un porteur d’eau.
Inversement, le recueil Sumidagawa Rigon Itiran dépeint le temple de Moppo en hiver en 1804.
Tellement, le second volume immortalise le pont Yamagi à Yedo sous la pluie.
Heureusement, Hokusai aratame choisit de peindre le beau temps par vent du sud.
Néanmoins, Zen Hokusai préfère concevoir un paysage de montagne bleu sur bleu vers 1807.
Surtout, il applique cette technique monochrome pour représenter des poissons et un crabe.
Cinquième partie : Les voyages sur le Tokaido et contes de fantômes
Récemment, l’artiste intègre la station Épilier dans sa suite du Tokaido vers 1802.
Rapidement, il ajoute la station Fubarou à cette même série de paysages.
Puis, Zen Hokusai aratame dessine des collecteurs d’algues dans la province de Sagami.
Également, Sori Hokusai crée un surimono montrant une danse de la Cour vers 1817.
Par contre, Taito Hokusai préfère dessiner une voiture de Cour avec son garde endormi vers 1820.
Certes, Zen Hokusai aratame magnifie les cèdres au sommet du col de Mishima.
De même, il saisit les reflets du lac Soya dans la province de Shinano.
Effroyablement, la série des Cent récits dévoile une lanterne funéraire hantée par l’esprit d’Oiwara en 1830.
Soudain, le spectre de Kohoku Kōhei apparaît à son propre meurtrier.
Ensuite, l’album présente la figure démoniaque de la Nanny dans le jeu Nô.
Finalement, cette terrifiante série s’achève sur une table d’adresses funéraires.
Sixième partie : Les planches de la Mangwa et cascades célèbres
D’abord, Zen Hokusai Manji dessine l’établissement de bains de Yoshitaka en 1839.
Ensuite, le premier volume de la Mangwa esquisse le personnage de Nausicaa en 1812.
Puis, ce même volume contient une illustration détaillée de Pantoës.
(Fin du catalogue, page 15)
De plus, le huitième volume de la Mangwa montre des exercices de gymnastique en 1818.
À l’inverse, le premier volume célèbre les plaisirs champêtres en 1812.
Cependant, le onzième volume se focalise sur des lutteurs en plein combat en 1834.
Puis, le douzième volume dévoile des femmes au bain la même année.
Évidemment, Hokusai Iitsu immortalise Hodogaya sur la célèbre route de Tokaido.
Ailleurs, le roman Suikoden intègre une figure de héros légendaire en 1807.
Aussi, le second volume de cet ouvrage montre un portefaix chinois.
Enfin, le quatorzième volume de la Mangwa présente des chevaux paissant en 1852.
Surtout, Zen Hokusai Iitsu peint la cascade du Bouddha Amida-gataki en 1827.
Naturellement, il ajoute la cascade d’Ono située sur la route du col de Kiso.
Septième partie : Les cent vues du Mont Fuji et fin du catalogue
Désormais, le premier volume de Fugaku Hyakkei montre le Fuji se mirant dans une rivière en 1834.
En fait, cette section explique la formation géologique du Mont Fuji.
Puis, le second volume cache le Fuji dans un bosquet de bambous épais.
Rapidement, l’artiste cadre le mont Fuji vu depuis la haute mer.
Généralement, le public admire le Fuji vu de Kanagawa sous le nom de La Vague.
Soudain, un dragon mythique monte au ciel sous la forme d’un cerf-volant.
Pourtant, le troisième volume préfère ensevelir le Fuji sous une neige très épaisse.
Alors, Hokusai aratame Iitsu dessine le pont de Fukagawa à Edo.
Puis, Zen Hokusai Iitsu grave le pont-tambour Taiko près du temple Tenjin.
Aussi, Zen Hokusai Manji peint la danseuse Sojo Henjo dans sa danse de la Nuit en 1839.
D’ailleurs, Zen Hokusai Iitsu immortalise la pagode des 500 Rakan à Edo.
De plus, il croque des pêcheurs à Kajika-sawa dans la province de Kahi.
Ensuite, Zen Hokusai Manji anime les pêcheurs de lotus de Bunyano Asayasu.
Puis, le premier volume montre des cigognes volant à Fujimihagara.
C’est pourquoi l’auteur dessine une montagne se dressant derrière d’autres montagnes.
Néanmoins, le troisième volume préfère masquer le Fuji à travers la pluie.
Étonnamment, un autre dessin isole le Fuji au cœur d’Aoyama.
Puis, Zen Hokusai Manji illustre le poème d’Ariwara no Narihara sur le fleuve Tatsuta.
Bientôt, Zen Hokusai Iitsu montre le pont Risogoku le soir vu des écuries.
Enfin, il dessine le porteur Nakabara près d’une pierre monumentale bouddhiste.
Pour conclure, le troisième volume présente un cerf dans la nuit et des envoyés étrangers.
Des premières caricatures au lavis original en passant par le Mangwa : le catalogue raisonné qui décrypte 86 œuvres d’Hokusai
(Pourquoi l’évolution des signatures et des sceaux officiels est cruciale pour estimer une estampe ?)
Sommaire
Explorez l’univers codifié de l’Ukiyo-e à travers un catalogue raisonné unique
D’abord, cet ouvrage vous plonge au cœur du parcours créatif du maître.
Pour cela, l’auteur répertorie chronologiquement ses plus grandes productions artistiques.
Ensuite, vous étudiez les premières caricatures de l’artiste.
Ainsi, vous posez les bases indispensables de cette analyse stylistique.
Puis, vous examinez l’utilisation du lavis original.
Alors, cette technique apporte une profondeur organique aux scènes de l’époque d’Edo.
De plus, vous dépassez la simple contemplation esthétique.
Grâce à cela, vous décodez l’évolution des signatures et des sceaux officiels.
Enfin, vous comprenez de manière limpide les critères d’évaluation des pièces.
Par conséquent, vous estimerez facilement la valeur artistique des documents présentés.
Maîtrisez le symbolisme et la diversité technique des chefs-d’œuvre nippons
D’abord, ce guide académique applique une classification thématique rigoureuse.
Ainsi, ce système vous aide à distinguer les genres majeurs de l’estampe.
Ensuite, vous analysez la distribution logique des planches.
Par ce moyen, vous découvrez une hiérarchisation minutieuse des œuvres.
En effet, l’ouvrage va des représentations de la faune jusqu’au célèbre recueil Mangwa.
Puis, vous reliez les divinités bouddhistes aux paysages géométriques iconiques.
Alors, vous admirez les célèbres variations autour du Mont Fuji.
À la suite de cela, vous décelez les détails invisibles à l’œil nu.
De fait, les commentaires de l’expert éclairent les perspectives inversées.
Révolutionnez votre expertise en art asiatique en développant de solides compétences critiques
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Ensuite, vous assimilez ces données métriques indispensables.
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Par conséquent, vous échangerez sereinement avec les marchands d’art internationaux.
–Caractéristiques–
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Titre : Hokusai – Un maitre de l’estampe japonaise
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Artiste / Auteur : Willy Boller
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Édition : La Guilde du livre
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Dimensions : 23,2 x 29,5 x 0,8 cm
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Nombre de pages : 86 pages
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Dépôt légal : 1955
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Code : B000RF2IP8
Willy Boller
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition La Guilde du livre 23,2 x 29,5 x 0,8 cm 86 pages depot légal:1955Très Bon Etat
Résumé
Hokusai – Un maître de l’estampe japonaise : percez les secrets du génie de l’Ukiyo-e et sublimez votre regard sur l’art asiatique
Détenez enfin la clé d’un monde fascinant où la poésie visuelle rencontre la perfection technique. Cet ouvrage de référence vous propose un voyage immersif au cœur de la création de l’un des plus grands artistes de l’histoire, mondialement célèbre pour sa vision révolutionnaire de la nature et de la société japonaise. Que vous soyez un collectionneur averti, un passionné de culture nippone ou un amoureux des beaux livres, ce guide critique enrichit instantanément votre compréhension des chefs-d’œuvre de l’estampe.
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Quatrième de couverture
Catalogue des œuvres (pages 13 à 15)
No. Désignation de l’image – Signature – Année d’évaluation – Grandeur originale en cm























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