Noise

13,00 

Daniel KAHNEMAN, Olivier Sibony, Cass.R SUNSTEIN

Envoi soigné et Expédié en 48h (jours ouvrables)
Edition Odile Jacob
15,5 x 24,0 x 3,0 cm
452  pages
Dépot légal  :2021
Très Bon état

Rupture de stock

UGS : 9782738157058 Catégories : , ,

Description

 Comment deux experts, également compétents, peuvent-ils rendre des avis radicalement opposés sur le même sujet

Sommaire

Introduction aux deux types d’erreurs qui plombent vos décisions

D’abord, Daniel Kahneman, Olivier Sibony et Cass Sunstein dévoilent enfin un secret crucial pour les managers. Ensuite, vous connaissez déjà les biais, ces erreurs systématiques faussant vos jugements. Pourtant, vous ignorez souvent le bruit, cette variabilité aléatoire sabotant silencieusement vos décisions. Heureusement, cet ouvrage change totalement la donne pour votre entreprise.

Partie I : Détectez enfin l’ennemi invisible qui ruine vos processus

D’abord, le crime et le châtiment ne devraient jamais dépendre de l’humeur d’un juge. Pourtant, des sentences radicalement différentes tombent régulièrement pour les mêmes délits. En fait, le bruit systémique gangrène vos organisations bien plus que vous ne l’imaginez. De plus, chaque décision unique cache une variabilité coûteuse pour vos équipes.

Votre esprit, cet instrument de mesure terriblement imprécis

D’abord, vous croyez souvent que votre expertise garantit des jugements fiables. Pourtant, votre esprit tremble, dérive et varie sans cesse comme un instrument imprécis. En effet, les questions de jugement les plus banales révèlent des écarts abyssaux. Dès lors, mesurer l’erreur devient votre unique et véritable salut. Ainsi, l’analyse du bruit constitue le levier stratégique que vous n’avez jamais actionné.

Le bruit occasionnel, ce saboteur que vous laissez entrer par la porte

D’abord, la fatigue, l’heure du déjeuner ou votre humeur pèsent sur vos choix. Pourtant, vous ignorez superbement ces facteurs insignifiants au quotidien. Pire encore, vos propres collaborateurs amplifient quotidiennement ce bruit ambiant. Par exemple, deux groupes distincts traitant le même sujet obtiendront des résultats opposés. En conclusion, vos réunions agissent comme de véritables machines à produire du bruit.

Prédictions : pourquoi vos experts se trompent avec autant de conviction

D’abord, les jugements prédictifs représentent aujourd’hui un véritable champ de ruines. Ensuite, vos meilleurs experts varient du simple au double sans s’en rendre compte. Pendant ce temps, les modèles statistiques alignent des prédictions parfaitement stables. De surcroît, le silence des formules mathématiques dépasse la fiabilité de vos comités. Finalement, admettre son ignorance objective vous donnera une longueur d’avance sur vos concurrents.

D’où vient ce bruit qui vous coûte une fortune ?

D’abord, les sources du problème varient des heuristiques simples aux biais cognitifs. Ensuite, vos collaborateurs ne voient pas l’équivalence des situations similaires. Puis, les échelles de mesure mal définies ajoutent leur propre chaos technique. De plus, vous projetez régulièrement des patterns purement imaginaires sur les données. Heureusement, chaque composante distincte du bruit possède un remède spécifique. Finalement, vous devez simplement accepter de regarder la réalité en face.

Améliorez vos jugements : les techniques qui changent la donne

D’abord, former de meilleurs juges ne suffit plus pour progresser. Ensuite, l’hygiène de la décision représente le nouveau Graal des entreprises performantes. Puis, séquencez rigoureusement l’information à la manière d’un laboratoire de police. De plus, agrégez systématiquement les prévisions au lieu de choisir une seule option. Alors, structurez vos recrutements futurs comme de véritables protocoles cliniques. Finalement, vos concurrents directs appliquent déjà ces méthodes avec succès.

Le bruit optimal : pourquoi zéro n’est pas la cible

D’abord, éliminer la totalité du bruit réclame des investissements trop coûteux. Ensuite, les dirigeants acceptent un certain niveau de variabilité dans leurs processus. Pourtant, vous ne devez jamais sacrifier la dignité humaine sur l’autel de la standardisation. Alors, la recherche du bon équilibre entre règles et principes fera votre force. En conclusion, les organisations prenant le bruit au sérieux surclassent rapidement les autres.

Moins de bruit, plus de performance

D’abord, l’épilogue résonne comme un véritable appel aux armes pour les cadres. Ensuite, réduire le bruit engendre immédiatement des décisions beaucoup plus justes. Puis, cette discipline améliore drastiquement l’efficacité globale de vos services. De plus, la confiance des équipes revient grâce à des choix transparents. Ainsi, vous trouverez tous les outils nécessaires dans les pages de ce livre. Enfin, le glossaire et les annexes guident parfaitement vos premiers pas.

Caractéristiques

  • Auteurs : Daniel Kahneman, Olivier Sibony, Cass R. Sunstein

  • Titre : Noise

  • Éditeur : Odile Jacob

  • Dimensions : 15,5 x 24,0 x 3,0 cm

  • Nombre de pages : 452 pages

  • Dépôt légal : 2021

  • Code / ISBN : 9782738157058

  • Public : Décideurs, managers, professionnels du jugement, étudiants en psychologie et sciences cognitives

  • Genre : Psychologie cognitive, sciences de la décision, management, essai

Caractéristiques

  • Auteurs : Daniel Kahneman, Olivier Sibony, Cass R. Sunstein

  • Titre : Noise

  • Éditeur : Odile Jacob

  • Dimensions : 15,5 x 24,0 x 3,0 cm

  • Nombre de pages : 452 pages

  • Dépôt légal : 2021

  • Code / ISBN : 9782738157058

  • Public : Décideurs, managers, professionnels du jugement, étudiants en psychologie et sciences cognitives

  • Genre : Psychologie cognitive, sciences de la décision, management, essai

Daniel KAHNEMAN, Olivier Sibony, Cass.R SUNSTEIN

Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Odile Jacob 15,5 x 24,0 x 3,0 cm 452 pages depot légal:2021 Très Bon Etat

Résumé

Découvrez l’introduction aux deux types d’erreurs

D’abord, Daniel Kahneman, Olivier Sibony et Cass Sunstein ouvrent leur ouvrage par une distinction fondamentale. Ensuite, ces chercheurs présentent deux types d’erreurs spécifiques qui affectent négativement nos jugements. Puis, le grand public connaît déjà particulièrement bien le concept de biais systématique. Pourtant, les décideurs méconnaissent et sous-estiment encore largement le phénomène du bruit aléatoire. En conclusion, cette introduction pose efficacement le cadre général de toute leur réflexion.

Explorez la Partie I pour détecter le bruit

D’abord, les thèmes du crime et du châtiment illustrent concrètement ce problème majeur. Ensuite, des magistrats différents rendent régulièrement des sentences très divergentes pour un délit identique. Puis, ce phénomène frappant révèle un bruit systémique profond au sein de la justice. De plus, les professionnels reproduisent rarement de manière identique leurs décisions singulières. Finalement, cette variabilité imprévisible constitue un problème majeur pour la performance des organisations.

Analysez la nature systémique du bruit

D’abord, le bruit ne représente absolument pas un phénomène marginal ou exceptionnel. Ensuite, ce problème invisible s’installe durablement dans toutes les organisations et les institutions. Puis, il perturbe gravement les décisions médicales, judiciaires et même économiques. De surcroît, son ampleur réelle dépasse souvent toutes les prévisions des dirigeants. C’est pourquoi les auteurs appellent le lecteur à prendre pleinement conscience de ce phénomène.

Examinez les décisions singulières et leur variabilité

D’abord, chaque choix formulé par un professionnel présente un caractère unique. Pourtant, cette apparente singularité cache généralement une très grande variabilité interne. En effet, deux experts chevronnés confrontés au même cas divergent régulièrement. De plus, cette divergence flagrante ne découle pas d’un manque de compétence. Ainsi, elle résulte simplement du bruit inhérent au fonctionnement du jugement humain.

Parcourez la Partie II où votre esprit est un instrument de mesure

D’abord, l’esprit humain fonctionne exactement comme un instrument de mesure classique. Pourtant, cet outil interne reste fondamentalement imparfait et variable selon les jours. Ensuite, ces questions de jugement se posent quotidiennement dans absolument tous les domaines. Par conséquent, mesurer précisément l’erreur devient essentiel pour progresser efficacement. Finalement, l’analyse fine du bruit exige l’application de méthodes statistiques spécifiques.

Approfondissez les questions de jugement

D’abord, la société sollicite les jugements humains de manière totalement quotidienne. Ensuite, ces évaluations diverses concernent des secteurs d’activité extrêmement variés. Pourtant, les responsables évaluent très rarement la qualité réelle de ces jugements. De plus, leurs conséquences directes provoquent parfois des impacts financiers considérables. Dès lors, l’amélioration rapide de nos processus décisionnels devient une urgence absolue.

Maîtrisez la mesure de l’erreur

D’abord, le calcul de l’erreur totale combine mathématiquement le biais et le bruit. Ensuite, le biais génère une déviation systématique vers une direction précise. Puis, le bruit produit une variabilité purement aléatoire des jugements professionnels. De plus, ces deux facteurs contribuent également à l’imprécision globale des choix. Finalement, mesurer ces composantes permet d’identifier l’origine exacte des problèmes.

Étudiez l’analyse du bruit

D’abord, l’analyse du bruit requiert l’application de protocoles d’évaluation rigoureux. Ensuite, vous devez comparer plusieurs jugements distincts sur un cas identique. Puis, cette confrontation directe révèle instantanément l’ampleur de la variabilité interne. De surcroît, des formules statistiques standardisées permettent de quantifier précisément ce bruit. Ainsi, cette démarche analytique représente la première étape indispensable vers l’amélioration.

Considérez le bruit occasionnel

D’abord, le bruit occasionnel survient soudainement dans des circonstances très particulières. Ensuite, la fatigue, l’humeur changeante ou l’heure influencent secrètement nos décisions. Pourtant, ces facteurs parasites mineurs devraient rester sans aucune importance réelle. Toutefois, ils modifient l’état d’esprit et affectent concrètement les jugements finaux. C’est pourquoi les cadres sous-estiment souvent l’impact de ces variables passagères.

Observez les groupes et le bruit

D’abord, les comités de direction n’échappent pas non plus à ce phénomène. Ensuite, la composition humaine d’un groupe oriente fortement la nature de ses décisions. Puis, deux comités différents peuvent parfaitement aboutir à des conclusions totalement opposées. De plus, la dynamique collective renforce et amplifie parfois le bruit initial. Par conséquent, les organisations modernes doivent impérativement intégrer ce risque structurel.

Plongez dans la Partie III sur le bruit dans les jugements prédictifs

D’abord, les prévisions de l’avenir se révèlent particulièrement sensibles au bruit. Ensuite, les jugements prédictifs des experts affichent une variabilité souvent déconcertante. Puis, les modèles statistiques offrent une alternative extrêmement intéressante pour les entreprises. Finalement, le silence des formules rigoureuses contraste avec le bruit permanent des humains.

Comparez jugements et modèles

D’abord, les algorithmes statistiques s’avèrent beaucoup plus stables que les humains. Ensuite, ces formules produisent toujours des prédictions cohérentes et hautement reproductibles. Puis, leur performance globale dépasse fréquemment celle des meilleurs experts métiers. Pourtant, les dirigeants rejettent parfois les modèles au profit du seul jugement humain. Malheureusement, cette préférence irrationnelle engendre un coût financier non négligeable.

Appréciez le silence des formules

D’abord, le bruit aléatoire n’affecte jamais les formules mathématiques rigoureuses. Ensuite, elles génèrent systématiquement le même résultat pour des données identiques. Puis, ce silence parfait élimine totalement la variabilité naturelle des émotions humaines. De plus, cette régularité constitue une force immense plutôt qu’une faiblesse technique. Ainsi, elle garantit l’équité et la cohérence absolue de vos décisions.

Reconnaissez l’ignorance objective

D’Ancrage, l’ignorance objective représente en soi une forme précieuse de connaissance. Ensuite, reconnaître les limites de son propre savoir s’avère totalement essentiel. Puis, les prédictions fiables doivent intégrer scientifiquement cette incertitude inhérente. D’ailleurs, les modèles mathématiques gèrent naturellement ce paramètre complexe. Cependant, les êtres humains affichent une tendance innée à surestimer leur savoir.

Promenez-vous dans la vallée des Choses Normales

D’abord, la normalité représente souvent un concept psychologique trompeur pour l’esprit. Ensuite, les événements normaux correspondent simplement aux phénomènes se produisant fréquemment. Pourtant, notre cerveau altère et biaise la perception objective de cette normalité. De surcroît, nous sous-estimons constamment la variabilité naturelle des faits observés. Finalement, cette méconnaissance profonde nourrit quotidiennement le bruit décisionnel.

Approfondissez la Partie IV sur les origines du bruit

D’abord, les sources profondes du bruit s’avèrent multiples et particulièrement complexes. Ensuite, les mécanismes des heuristiques, des biais et du bruit s’articulent étroitement. Puis, l’esprit humain ne perçoit pas toujours l’équivalence objective des situations. De plus, les échelles d’évaluation défectueuses introduisent leur propre variabilité parasite. Finalement, les décideurs projettent fréquemment des patterns purement imaginaires sur les données.

Examinez les heuristiques, biais et bruit

D’abord, les heuristiques constituent des raccourcis mentaux utiles au quotidien. Cependant, elles peuvent également générer des biais systématiques dans nos raisonnements. Ensuite, les spécialistes identifient parfaitement ces biais comme des sources d’erreur récurrentes. Puis, le bruit provient de la variabilité d’application de ces mêmes heuristiques. En conclusion, ces trois phénomènes psychologiques restent intimement liés entre eux.

Analysez les équivalences

D’abord, deux situations parfaitement identiques reçoivent parfois des jugements très différents. Ensuite, cette absence d’équivalence dans le traitement des cas pose un problème éthique. Puis, elle révèle la fragilité et l’instabilité de nos processus décisionnels actuels. Pourtant, l’équivalence stricte des sentences devrait constituer la norme absolue. Ainsi, son absence flagrante signale immédiatement la présence d’un bruit excessif.

Étudiez les échelles

D’abord, le choix des échelles de mesure influence l’orientation des jugements. Ensuite, adopter un outil plutôt qu’un autre modifie concrètement les résultats finaux. Puis, la variabilité inhérente aux graduations ajoute du bruit aux évaluations. Par conséquent, standardiser les instruments de mesure devient indispensable pour les équipes. De cette façon, cette uniformisation technique réduit drastiquement le bruit inutile.

Reconnaissez les patterns

D’abord, les êtres humains perçoivent des configurations partout dans leur environnement. Ensuite, cette tendance naturelle pousse le cerveau à chercher des régularités rassurantes. Pourtant, ce mécanisme induit régulièrement de graves erreurs de jugement. De plus, ces patterns imaginaires ajoutent un bruit considérable aux choix stratégiques. C’est pourquoi vous devez impérativement apprendre à reconnaître ces illusions d’optique.

Décomposez les composantes du bruit

D’abord, le bruit global comporte plusieurs variantes structurelles bien distinctes. Ensuite, le bruit de niveau provient des écarts de sévérité entre les juges. Puis, le bruit de pattern découle d’interactions individuelles plus complexes. De plus, le bruit occasionnel dépend uniquement des circonstances du moment présent. Ainsi, analyser séparément ces facteurs facilite grandement leur réduction ciblée.

Passez à la Partie V pour améliorer les jugements

D’abord, les managers peuvent réduire efficacement le bruit dans leurs organisations. Ensuite, de meilleurs juges produisent logiquement des évaluations beaucoup plus fiables. Puis, la diminution des erreurs passe par une stricte hygiène de la décision. Finalement, le séquencement rigoureux des informations aide à objectiver les situations complexes.

Formez de meilleurs juges pour de meilleurs jugements

D’abord, perfectionner la formation des décideurs constitue une première piste intéressante. Cependant, cette approche managériale classique rencontre rapidement des limites physiques. En effet, même les plus grands experts restent sensibles au bruit aléatoire. Par conséquent, la sélection et l’apprentissage ne suffisent plus aujourd’hui. Alors, les entreprises doivent prioritairement optimiser la structure de leurs processus.

Appliquez la réduction des biais et l’hygiène de la décision

D’abord, l’hygiène de la décision regroupe un ensemble de pratiques correctives rigoureuses. Ensuite, ces protocoles visent à éliminer conjointement les biais et le bruit. Puis, ces méthodes consistent à structurer fermement le cheminement de la pensée. De plus, les équipes appliquent ces règles avec succès dans tous les secteurs. Finalement, leur mise en œuvre opérationnelle exige simplement une grande rigueur quotidienne.

Séquencez l’information à la manière de la police scientifique

D’abord, le séquencement chronologique des données s’avère absolument crucial pour l’expert. Ensuite, cette méthode empêche les premières informations de contaminer les suivantes. Puis, les collaborateurs doivent formuler leurs avis de manière totalement indépendante. De surcroît, cette autonomie intellectuelle garantit la validité finale des conclusions. En conclusion, le découpage des faits constitue une véritable règle d’or décisionnelle.

Améliorez les prévisions par l’agrégation et la sélection

D’abord, l’agrégation des données optimise considérablement la fiabilité des prévisions futures. Ensuite, combiner plusieurs avis indépendants diminue mécaniquement le bruit global. Puis, la sélection rigoureuse des meilleurs experts apporte une aide précieuse. Toutefois, les responsables doivent mener cette opération avec une extrême précaution. Ainsi, la fusion des opinions s’avère généralement plus efficace que le choix unique.

Suivez les directives en médecine

D’abord, les directives cliniques réduisent fortement le bruit en médecine. Ensuite, ces règles standardisent efficacement les pratiques et les diagnostics professionnels. Puis, le respect des protocoles protège les patients contre les erreurs médicales. Pourtant, ces normes doivent impérativement préserver l’autonomie de l’expertise clinique. Finalement, les comités médicaux recherchent un équilibre subtil entre science et intuition.

Choisissez l’échelle pour l’évaluation de la performance

D’abord, la notation du personnel se révèle très sensible au bruit ambiant. Ensuite, le choix précis de la graduation détermine la pertinence de l’analyse. Puis, des graduations trop grossières détruisent des informations RH précieuses. À l’inverse, des outils trop détaillés deviennent instables et inutilisables. Par conséquent, la direction doit identifier le juste milieu pour ses grilles.

Structurez les jugements complexes pour le recrutement

D’abord, le recrutement représente un domaine d’activité particulièrement bruyant. Ensuite, les entretiens d’embauche non structurés affichent des résultats trop variables. Puis, la structuration méthodique des échanges neutralise efficacement ce bruit parasite. De plus, des grilles d’évaluation standardisées guident utilement les recruteurs. Finalement, le choix final gagne immédiatement en fiabilité et en objectivité.

Mettez en place le protocole d’évaluations intermédiaires

D’abord, les bilans d’étape s’avèrent très utiles pour les managers. Ensuite, ces outils permettent de suivre précisément la progression des projets. Pourtant, ces examens réguliers subissent également l’influence négative du bruit. Dès lors, l’application d’un protocole d’évaluation rigoureux devient indispensable. Ainsi, cette méthode garantit la parfaite comparabilité des notes attribuées.

Abordez la Partie VI sur le bruit optimal

D’abord, les entreprises ne peuvent pas éliminer totalement le bruit ambiant. Ensuite, les directeurs acceptent un certain niveau de variabilité résiduelle. Puis, vous devez évaluer précisément le coût financier de cette réduction. De plus, la dignité des collaborateurs reste en jeu lors de la standardisation. Finalement, des règles claires ou des principes souples doivent orienter votre action.

Évaluez les coûts de la réduction du bruit

D’abord, éliminer le bruit engendre un coût économique réel pour l’entreprise. Ensuite, la mise en place de processus standardisés consomme beaucoup de temps. Puis, la formation continue des cadres réclame des budgets importants. Par conséquent, vous devez peser ces investissements face aux bénéfices attendus. En conclusion, la cible idéale du bruit optimal ne correspond jamais au chiffre zéro.

Considérez l’affaire de dignité

D’abord, la dignité humaine constitue une considération éthique essentielle pour l’entreprise. Ensuite, des procédures excessivement rigides risquent de déshumaniser les relations de travail. Puis, les leaders recherchent un compromis permanent entre cohérence et flexibilité. De plus, les tribunaux doivent rendre la justice avec une réelle compassion. Finalement, la lutte contre la variabilité ne doit pas écraser l’individualité.

Choisissez entre des règles ou des principes

D’abord, vous devez choisir entre des règles strictes ou des principes souples. Ensuite, les normes garantissent la cohérence mais figent parfois l’action collective. Puis, les valeurs offrent de la flexibilité mais tolèrent un certain niveau de bruit. Dès lors, le choix de la bonne méthode dépend uniquement de votre contexte professionnel. Finalement, les auteurs soumettent plusieurs pistes de réflexion adaptées à vos besoins.

Terminez avec la synthèse et la conclusion

D’Base, la conclusion résume parfaitement l’ensemble des thèses de l’ouvrage. Ensuite, prendre le problème du bruit au sérieux devient un impératif stratégique. Puis, les organisations modernes doivent mesurer et réduire activement cette variabilité. De plus, cette démarche scientifique optimise la pertinence de toutes vos décisions. En conclusion, les managers appliquent ces concepts avec succès dans tous les domaines.

Lisez l’épilogue pour moins de bruit

D’abord, l’épilogue invite chaque lecteur à mener une action concrète rapidement. Ensuite, réduire le bruit engendre automatiquement des décisions beaucoup plus équitables. Puis, cette discipline améliore immédiatement l’efficacité globale de vos services internes. De plus, elle fortifie la confiance des citoyens envers les institutions publiques. Finalement, chaque collaborateur peut contribuer activement à cette transformation positive.

Consultez le glossaire et les annexes

D’abord, le glossaire définit rigoureusement tous les concepts clés du livre. Ensuite, ce dictionnaire clarifie les notions de jugement, d’erreur, de biais et de bruit. Puis, l’annexe A montre comment mener un audit de bruit interne. De plus, l’annexe B aide à observer objectivement une décision managériale. Alors, l’annexe C corrige efficacement les prédictions purement intuitives de vos équipes. Finalement, ces outils pratiques complètent parfaitement la réflexion théorique des auteurs.

Table des matières

ntroduction : Deux types d’erreurs… 9

Partie I : Détecter le bruit… 17

Crime et châtiment… 19

Un bruit systémique… 27

Les décisions singulières… 38

Partie II : Votre esprit est un instrument de mesure… 43

Questions de jugement… 47

Mesurer l’erreur… 59

L’analyse du bruit… 73

Le bruit occasionnel… 84

Les groupes et le bruit… 99

Partie III : Le bruit dans les jugements prédictifs… 111

Jugements et modèles… 115

Le silence des formules… 128

L’ignorance objective… 143

Dans la vallée des Choses Normales… 154

Partie IV : D’où vient le bruit ?… 165

Heuristiques, biais et bruit… 167

Équivalences… 182

Échelles… 194

Patterns… 207

Les composantes du bruit… 218

Partie V : Améliorer les jugements… 231

De meilleurs juges pour de meilleurs jugements… 235

Réduction des biais et hygiène de la décision… 247

Police scientifique : le séquencement de l’information… 257

Prévision : l’agrégation et la sélection… 271

Médecine : les directives… 286

Évaluation de la performance : le choix de l’échelle… 299

Recrutement : la structuration des jugements complexes… 312

Le protocole d’évaluations intermédiaires… 324

Partie VI : Le bruit optimal… 337

Les coûts de la réduction du bruit… 341

Une affaire de dignité… 351

Des règles ou des principes ?… 361

Synthèse et conclusion : Prendre le bruit au sérieux… 371

Épilogue : Moins de bruit… 389

Glossaire : Jugement, erreur, biais, bruit… 391

Annexe A : Conduire un audit de bruit… 393

Annexe B : Observer une décision… 399

Annexe C : Corriger les prédictions intuitives… 403

Notes… 409

Index… 439

Remerciements… 449

Quatrième de couverture

Introduction au bruit décisionnel

Dès qu’il y a jugement, il y a bruit. Quand deux médecins posent des diagnostics différents pour le même patient, quand deux juges attribuent des peines plus ou moins lourdes pour le même crime, quand deux responsables de ressources humaines prennent des décisions opposées à propos d’un candidat à un poste, nous sommes face au bruit.

Les domaines impactés par le bruit

Daniel Kahneman, Olivier Sibony et Cass R. Sunstein montrent dans ce livre que le bruit exerce des effets nocifs dans de nombreux domaines : médecine, justice, protection de l’enfance, prévision économique, recrutement, police scientifique, stratégie d’entreprise…

L’objectif de l’ouvrage

Pourtant, le bruit reste méconnu. Il est la face cachée de l’erreur de jugement. Noise nous propose des solutions simples et immédiatement opérationnelles pour réduire le bruit dans nos jugements et prendre de meilleures décisions.

Réception critique et éloges

Le prochain livre qui va changer votre façon de penser. Un best-seller mondial. « Un tour de force d’érudition et de clarté. » THE NEW YORK TIMES « Une leçon d’humilité devant nos erreurs. » THE FINANCIAL TIMES « Tous les chercheurs, les décideurs politiques, les dirigeants et les consultants devraient lire ce livre. » THE WASHINGTON POST

Biographies des auteurs

DANIEL KAHNEMAN est spécialiste de psychologie cognitive et d’économie comportementale, professeur émérite à Princeton et prix Nobel d’économie. Il est l’auteur de Système 1 / Système 2. Les deux vitesses de la pensée.

OLIVIER SIBONY est professeur à HEC Paris et associate fellow de la Saïd Business School (Université d’Oxford), où il enseigne la stratégie et la prise de décision. Il est l’auteur de Vous allez commettre une terrible erreur !

CASS R. SUNSTEIN est professeur de droit à Harvard. Il a également été directeur des affaires réglementaires au sein de l’administration Obama de 2009 à 2012. Il est l’auteur avec Richard Thaler de Nudge. Comment inspirer la bonne décision.

odilejacob.fr

Informations complémentaires

Poids 740 g

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