Seul autour du monde sur un voilier de onze mètres

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Ce que vous vous apprêtez à vivre en ouvrant ce chef-d’œuvre :

Nom de l’éditeur : Chiron Dimensions : 18 x 22,5 x 2,0 cm Nombre de pages : 2523pages Date d’édition : 1975 Quatrième de couverture tachée ‘Etat : Bon en interne

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Description

Un voilier de 11 mètres, un homme, trois ans : quelle force l’a ramené à Boston ?

Sommaire

Appréhendez la décision de rompre avec la terre ferme et de concevoir l’impossible

Considérez en premier lieu le point de départ de cette odyssée hors du commun en plongeant dans l’esprit du capitaine Joshua Slocum au moment où il choisit de quitter la civilisation. Ce constat initial révèle la préparation psychologique nécessaire pour affronter la solitude absolue et l’immensité de l’océan. Vous comprendrez rapidement comment l’architecture navale et la reconstruction méticuleuse du Spray, ce voilier en bois de onze mètres, conditionnent la survie même du marin face aux éléments déchaînés.

Domptez les techniques de navigation à l’estime à travers les océans du globe

Après avoir posé les bases de cette incroyable préparation matérielle, vous observez les mécanismes de la navigation traditionnelle sans aucun instrument moderne. Cette étape clé vous guide de la traversée de l’Atlantique jusqu’à la descente périlleuse vers les mers du Sud. Découvrez comment l’utilisation du sextant et le calcul précis de la navigation à l’estime (l’art de déterminer sa position sans repère visuel) permettent au skipper de tracer une route parfaite à travers les pires tempêtes de la planète.

Surmontez les pièges du détroit de Magellan et les rencontres imprévisibles

Cela permet ensuite de transférer cette maîtrise technique vers la gestion des crises extrêmes et des environnements hostiles. Examinez les manœuvres audacieuses requises pour franchir le redoutable détroit de Magellan, véritable goulet d’étranglement réputé pour ses courants violents et ses vents contraires. Vous comprendrez comment la vigilance constante et l’ingéniosité tactique de Slocum lui permettent de déjouer les attaques des pirates indigènes et de négocier des alliances de fortune lors de ses escales exotiques.

Accomplissez le retour triomphal et intégrez la philosophie du voyage absolu

Enfin, l’étude se conclut par le retour triomphal au port d’attache après un périple de plus de 46 000 milles marins en solitaire. Maîtrisez les enseignements philosophiques d’une telle communion avec la nature et mesurez l’impact historique de cet exploit qui a redéfini à jamais la navigation de plaisance. Vous achevez ce parcours littéraire et maritime l’esprit conquis, habité par un sentiment de liberté totale et possédant une source d’inspiration inépuisable pour vos propres défis.

–Caractéristiques–

  • Titre : Seul autour du monde sur un voilier de onze mètres

  • Auteur : Joshua Slocum

  • Code produit : 9782702700303

  • Éditeur : Chiron

  • Dimensions : 18 x 22,5 x 2,0 cm

  • Nombre de pages : 252 pages (indiqué par erreur 2523pages)

  • Dépôt légal : 1975

  • Thématique : Récit de voyage, aventure maritime, navigation en solitaire, littérature de mer

Joshua Slocum

Nom de l’éditeur : Chiron Dimensions : 18 x 22,5 x 2,0 cm Nombre de pages : 2523pages Date d’édition : 1975 Quatrième de couverture tachée ‘Etat : Bon en interne

Résumé

Domptez les océans et vivez l’aventure absolue avec Seul autour du monde sur un voilier de onze mètres de Joshua Slocum

Osez franchir l’horizon et embarquez pour la plus grande aventure maritime de tous les temps. En 1895, le capitaine Joshua Slocum réalise l’impossible : devenir le premier homme à accomplir le tour du monde en solitaire à bord du Spray, un voilier de onze mètres qu’il a entièrement reconstruit de ses mains. Ce récit légendaire transcende le simple journal de bord pour devenir un véritable hymne à la liberté, au courage et à l’ingéniosité humaine. Que vous soyez un skipper chevronné, un passionné de récits de voyage ou simplement en quête d’une évasion totale, ce chef-d’œuvre de la littérature maritime vous transportera au cœur des éléments et vous donnera le souffle du grand large.

Pourquoi lire ce livre ?

  • Une inspiration philosophique et humaine hors du commun : Vous développez votre propre force intérieure et votre résilience en observant comment un homme fait face à la solitude absolue, aux tempêtes déchaînées et aux pirates avec un calme et une philosophie désarmante.

  • Un apprentissage pratique de la navigation traditionnelle : Vous plongez dans l’art de la voile authentique et découvrez les astuces de génie d’un marin d’exception qui naviguait sans GPS, sans pilote automatique moderne, et uniquement à l’estime et au sextant.

  • Une évasion géographique totale et immersive : Vous voyagez à travers les mers du Sud, doublez le redoutable détroit de Magellan et faites escale sur des îles lointaines grâce à un style d’écriture captivant, teinté d’un humour subtil et d’une poésie profondément attachante.

  • Une leçon d’autonomie et de persévérance : Vous apprenez la valeur de la débrouillardise et du minimalisme à travers l’histoire de la reconstruction du Spray, un modèle d’autosuffisance qui prouve que la volonté humaine peut triompher des plus grands défis de la nature.

Table des matières

Chapitres Pages

Préface. Pour présenter le premier navigateur qui fit, tout seul, le tour du monde 5

Avant-propos. Lignes et voilures du Spray 7

I. Quelques mots sur ma jeunesse. La naissance de ma vocation de marin. Je commande le Northern-Light. Naufrage de l’Aquidneck. Du Brésil aux Etats-Unis dans le canoë Liberdade. On m’offre un « navire ». La reconstruction du Spray, et son lancement 17

II. Echec dans le métier de pêcheur. Un projet de voyage autour du monde. De Boston à Gloucester. Préparatifs. De Gloucester à la Nouvelle-Ecosse. Je retrouve de vieux souvenirs et de vieux amis 25

III. Adieu à la côte américaine ! Dans la brume, au large de l’île Sable. En pleine mer. « L’homme dans la lune » semble s’intéresser à mon voyage… Solitude absolue. Je rencontre la Vaguisa. Conversation avec le capitaine du Java. Le vapeur Olympia. Arrivée aux Açores 35

IV. Temps à grains en quittant les Açores. La grande vie… Indigestion de fromage blanc et de prunes. Le pilote de la Pinta. A Gibraltar. Je suis reçu par la Marine britannique. Un pique-nique sur la côte du Maroc 45

V. Je quitte Gibraltar, assisté d’un remorqueur de Sa Majesté Britannique. Je décide de passer par le cap Horn. Un pirate maure me donne la chasse. Comparaison avec les voyages de Christophe Colomb. Les îles Canaries. Les îles du Cap-Vert. La vie au large. Arrivée à Pernambuco. Le Gouvernement brésilien est mon débiteur… Préparatifs avant d’affronter les tempêtes du cap Horn 57

VI. Départ de Rio de Janeiro. Le Spray au plein sur une plage de l’Uruguay. Un naufrage évité de justesse. Le Spray est remis à flot, bien qu’un peu endommagé. L’obligeance du consul anglais de Maldonado. Un accueil chaleureux à Montevideo. Excursion à Buenos-Ayres. Je raccourcis le mât et le beaupré 71

1.1.1suite

VIII. Je quitte Buenos-Ayres. Une émotion à l’embouchure de la Plata. Le Spray est submergé par une lame monstrueuse. Entrée par gros temps dans le détroit de Magellan. Le brave capitaine Samblich m’offre des semences de tapissier. Au large du cap Froward. Les Indiens de la baie Fortescue me donnent la chasse. « Black Pedro » l’échappe belle. Je fais des provisions d’eau et bois à Three Island Cove …… 83

VIII. Je double le cap Pillar et entre dans le Pacifique. Une tempête me rejette vers le cap Horn. Ma plus grande aventure de mer. Je rejoins le détroit de Magellan par le chenal Cockburn. Quelques sauvages font connaissance avec mes « semences ». Une série de terribles williwaws. De nouveau, cap à l’Ouest …… 96

IX. La voilure du Spray a besoin de réparations. Je suis entouré par des Fuégiens. Un duel d’araignées. Rencontre et conversation avec « Black Pedro ». Une visite au vapeur Colombia. Une flotte de pirogues. Manœuvres hostiles. J’embarque une cargaison de suif …… 105

X. En route vers Port Angosto, dans une tempête de neige. Une écoute défectueuse met le Spray en péril. Je sers de cible à des flèches fuégiennes. L’île Alan Erric. De nouveau dans l’océan Pacifique. Du cap Pillar à l’île Juan Fernandez. Un roi in partibus. L’île de Robinson Crusoe …… 118

XI. Les habitants de Juan Fernandez apprécient les beignets yankees. Le charmant royaume de Robinson Crusoe. Le mémorial d’Alexandre Selkirk. La grotte de Robinson Crusoe. Une promenade en compagnie des enfants de l’île. Cap à l’Ouest, par grosse brise. Un mois de mer avec la Croix du Sud et le soleil seuls pour guides. En vue des Marquises. Calculs nautiques …… 128

1.1.2suite

XII. Soixante-douze jours de mer. Baleines et oiseaux du large. Un coup d’œil dans la cambuse du Spray. L’excellent accueil d’Apia. Mrs. Louis-Robert Stevenson vient à bord. A Vailima. L’hospitalité de Samoa. On m’arrête pour excès de vitesse. Un pittoresque manège de chevaux de bois. Le collège de Papauta. Prisonnier des sirènes …… 138

XIII. La famille royale de Samoa. Le roi Malietoa. Adieu à mes amis de Vailima. Au sud des Fidji. Arrivée à Newcastle, en Australie. Les yachts de Sydney. Le Commodore Foy m’offre un jeu de voiles neuves. Vers Melbourne. Un requin de valeur. Je change ma route. Une « pluie de sang ». En Tasmania …… 149

XIV. Une dame me fait un cadeau. Sur les côtes de Tasmania. Ma première conférence. Je visite soigneusement le Spray à Devonport. A Sydney. Cap au Nord, en route vers le détroit de Torrès. Trois amateurs en perdition. Les dangers de la mer de Corail …… 161

XV. Arrivée à Port Denison, Queensland. Conférences. Souvenirs du capitaine Cook. Fête de bienfaisance à Cooktown. Le récit M. Un pêcheur de perles américain : le Tarawa. A l’île Thursday. On m’offre un pavillon neuf. L’île Booby. A travers l’océan Indien. L’île Christmas. 173

XVI. De la nécessité de naviguer avec précision. Trois heures de barre en vingt-trois jours de mer. Arrivée aux îles Keeling. Un curieux chapitre d’histoire coloniale. Le chaleureux accueil des enfants de l’île. Le Spray est halé à terre, nettoyé et repeint. Une bénédiction en échange d’un pot de confiture. Grande aventure dans un petit bateau. Vers Rodriguez. Je suis pris pour l’Antéchrist. Le gouvernement calme les craintes de ses administrés. Une conférence du « Destructeur du Monde ». Le couvent dans les collines 187

1.1.3suite

XVII. La visite sanitaire à l’île Maurice. En l’honneur du capitaine du Spray : une nouvelle plante est baptisée : Slocum. Une promenade en mer avec un équipage de jeunes filles. Un campement à bord. Chaude réception à Durban. L’explorateur Stanley me « pousse des colles ». Trois savants boers cherchent à démontrer que la terre est plate. Appareillage 201

XVIII. Comment les anciens navigateurs portugais ont doublé le « cap des Tempêtes ». Un Noël mouvementé. Le Spray prend trois mois de repos à Capetown. Un voyage en chemin de fer au Transvaal. Le président Krüger définit à sa manière le voyage du Spray. Je reçois des visiteurs de marque. En route pour Sainte-Hélène. Terre ! 213

XIX. L’île de Napoléon. Deux conférences. « Le spectre inconnu de la chambre de l’Ouest ». Une excursion à Longwood. Un sac de café en gousscs, et une chèvre. Pas d’animaux à bord du Spray ! Prévention contre les petits chiens. Un rat, l’araignée de Boston, et le grillon cannibale. L’île de l’Ascension 222

XX. Dans le courant du cap Saint-Roques, au Brésil. La guerre hispano-américaine. J’échange des signaux avec le cuirassé Oregon. La prison de Dreyfus, sur l’île du Diable. Je vois à nouveau l’étoile Polaire. Le phare de La Trinité. Le charmant accueil de La Grenade. Encore des conférences 232

XXI. En route pour le « home ». Dans le pot-au-noir. L’étai se rompt dans un coup de vent. Une tornade m’accueille près de Fire Island. Changement de projets. Arrivée à Newport. Fin d’une croisière de plus de quarante-six mille milles. Le Spray de retour à son mouillage de Fairhaven 240

APPENDICE. — Une aventure de mer de Joshua Slocum 247

Dépôt légal éditeur n° 14 du 3ᵉ trimestre 1975

ISBN n° 2.7027.0030.6

Achevé d’imprimer en Juillet 1975

sur les Presses de l’Imprimerie J. Grou-Radenez

27, rue de la Sablière – Paris XIV

Imprimé en France

Quatrième de couverture

Le traducteur d’exception

D’abord, Joshua Slocum effectue seul le tour du monde sur un voilier de onze mètres. Ensuite, Paul Budker traduit magistralement ce journal de bord captivant. En effet, ce marin savant maîtrise parfaitement les finesses de l’ouvrage. De plus, ce navigateur aguerri parcourt régulièrement les sept mers du globe. Par ailleurs, ce chercheur dirige le Laboratoire des Mammifères Marins au Muséum. Notamment, ce grand spécialiste étudie activement les baleines et les requins. Également, ce linguiste hors pair maîtrise toutes les subtilités de la langue anglaise. Ainsi, cet expert traduit plusieurs ouvrages maritimes majeurs comme ceux de Teller et Curry.

L’exploit de Joshua Slocum

Puis, Joshua Slocum accomplit le tout premier tour du monde en solitaire. De plus, ce marin légendaire raconte son incroyable aventure dans un journal passionnant. Notamment, le navigateur quitte le port de Boston le 24 avril 1895. Par la suite, le voilier “Spray” parcourt plus de 46 000 milles marins. Enfin, l’auteur boucle son périple au même endroit le 27 juin 1898.

Le travail de l’illustrateur

Entre-temps, le célèbre peintre Léon Haffner illustre cet ouvrage page par page. En effet, cet artiste accomplit un véritable travail d’historien et d’archéologue. Ainsi, le dessinateur recherche de nombreux documents anciens pour reconstituer fidèlement les paysages. De même, cette documentation précise lui permet de dessiner les navires aujourd’hui disparus. Finalement, ces illustrations magnifiques révèlent le monde exactement comme Slocum l’observait depuis son voilier.

Map des routes et pistes du monde. OCEAN. PACIFIC. EQUATOR. BOSTON. INDIA. CAPE HORN.

Informations complémentaires

Poids 720 g

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