Description
Laissez-vous emporter par un voyage poétique à travers la France, les saisons et les émotions universelles.
Sommaire
Un Recueil de Poésie Lyrique et Intime
D’abord, Léon Charlier signe un recueil de poèmes particulièrement touchants. En effet, l’auteur capture de précieux instants de vie et d’émotions vraies. Justement, l’écrivain choisit un style classique, fluide et accessible à tous. De plus, ces textes mêlent habilement des thèmes universels et des confidences personnelles. Ainsi, cet ouvrage reflète fidèlement la grande sensibilité de son époque. En somme, les pages offrent une lecture à la fois apaisante et profonde.
Voyages et Évasion à Travers la France
D’une part, la première partie invite immédiatement le lecteur au voyage. Précisément, le poète évoque des pays lointains comme l’Italie ou l’Espagne. Ensuite, le narrateur célèbre surtout les magnifiques paysages de France. Parallèlement, sa plume chante la beauté des Vosges et de la Côte d’Azur. De fait, Wissant, son village natal, occupe une place essentielle dans son cœur. Alors, l’homme décrit avec passion la mer du Nord et les stations balnéaires. Bref, ces vers incitent le public à la découverte et au rêve.
Hommage aux Éléments Naturels : La Mer et la Forêt
D’autre part, le créateur dialogue constamment avec la nature environnante. Concrètement, les plages de Wimereux lui inspirent ses plus beaux textes. Puis, l’observateur admire les vagues, les enfants et le calme de l’océan. Notamment, la forêt dense représente un autre sanctuaire pour son esprit. Effectivement, l’artiste dépeint la féerie des fleurs sauvages au fil des mois. Ainsi, la discussion imaginaire entre deux chênes exprime des sentiments humains. En conclusion, le poète peint l’automne avec une mélancolie magnifique.
Le Cycle des Saisons et la Vie Simple
Par ailleurs, les poèmes épousent fidèlement le rythme naturel des saisons. Précisément, l’écrivain évoque le froid de l’hiver grâce au premier perce-neige. Ensuite, le printemps réveille joyeusement les oiseaux et les fleurs du jardin. Alors, l’été dévoile sa douceur et sa lumière éclatante dans les vers. De fait, l’automne inspire des pensées beaucoup plus graves au vieil homme. Aussi, sa plume transforme les gestes du quotidien et la vie de famille en poésie. Bref, cette section célèbre les bonheurs simples d’une existence paisible.
Réflexions sur l’Art, la Guerre et la Foi
En outre, le recueil aborde courageusement des sujets historiques graves. Concrètement, l’auteur rend un vibrant hommage à des maîtres comme Victor Hugo. Puis, la section des “Sonnets de guerre” témoigne des récents conflits contemporains. Effectivement, le poète exalte la figure légendaire de Jeanne d’Arc. Ainsi, la foi chrétienne inspire de nombreux poèmes évangéliques très fervents. Alors, ces textes exigeants montrent une quête sincère de sens et d’espérance. En somme, l’art guérit les blessures de l’Histoire.
Les Émotions Universelles : Amour, Deuil et Méditation
Pour finir, l’ouvrage explore les moindres recoins du cœur humain. En effet, Léon Charlier chante l’amour sous la forme d’une idylle tendre. D’ailleurs, sa famille et ses petits-enfants lui procurent une joie pure. Justement, la grande partie “In memoriam” accueille son deuil douloureux. Effectivement, les mots expriment la souffrance de la perte et la fidélité aux disparus. Alors, des poèmes philosophiques terminent cette longue introspection personnelle. Globalement, ces ultimes vers recherchent la sagesse et la paix intérieure.
Caractéristiques
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Titre : Moments Poétiques
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Auteur : Léon Charlier
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Format : Relié
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Parution : 1942
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Référence : ASIN B004QYWAUE
Par Léon Charlier
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Mame 13,8 x 18 x 1 cm 209 pages Dépot légal:1954 Bon état
Résumé
Voyages et Coins de France
D’abord, Léon Charlier ouvre son recueil par le thème captivant du voyage. En effet, l’auteur exprime immédiatement son vif désir de partir vers l’inconnu. Justement, l’écrivain visite ensuite plusieurs magnifiques pays méditerranéens. De plus, sa plume évoque avec nostalgie l’Italie, l’Espagne et le Portugal. Ainsi, le poète pose aussi un regard tendre sur sa propre région. Alors, les vers célèbrent fièrement les Vosges et le village de Wissant. Notamment, l’artiste chante la Côte d’Azur et la verdoyante Suisse Boulonnaise. Effectivement, le narrateur magnifie des lieux thermaux comme Évian ou Banyuls. Bref, le dernier poème exprime un profond désir de revenir au foyer.
La Mer
D’une part, ce cycle thématique se concentre entièrement sur le monde marin. Précisément, le poète affectionne particulièrement la plage de Wimereux. Ensuite, l’observateur décrit une joyeuse étendue de sable réservée aux enfants. Parallèlement, un soleil éclatant illumine les jeux des jeunes estivants. De fait, les bambins bâtissent de grands châteaux éphémères. Pourtant, l’auteur oppose dramatiquement le calme plat et la violente tempête. Ainsi, le créateur compare une vague marine aux mouvements de la foule. Soudain, un petit crabe traverse discrètement la scène sablonneuse. En conclusion, le cimetière anglais apporte une note finale fort mélancolique.
La Forêt
D’autre part, la forêt devient un espace privilégié de pure contemplation. Concrètement, le promeneur explore la magie secrète des grands bois. Puis, une véritable féerie sylvaine se déploie sur trois mois entiers. Notamment, le mois d’avril apporte les premières anémones sauvages. Effectivement, le mois de mai voit fleurir les jacinthes parfumées. Alors, le mois de juin accueille les jolies fleurs des silènes. Justement, deux chênes centenaires dialoguent tour à tour dans la clairière. Ainsi, les arbres expriment la joie humaine et la profonde douleur. Heureusement, les végétaux trouvent enfin le chemin du pardon mutuel. Globalement, l’automne colore superbement la forêt de teintes flamboyantes.
Les Saisons
Par ailleurs, les quatre saisons rythment régulièrement le fil du recueil. Précisément, le froid de l’hiver arrive brusquement dans le jardin. Ensuite, le courageux perce-neige transperce la couche de glace. Alors, les oiseaux d’hiver cherchent activement leur nourriture quotidienne. De fait, la première sortie printanière procure une immense joie. Aussi, les amoureux célèbrent dignement la fête de la Saint-Valentin. Notamment, le chardonneret et le merle chantent à l’unisson. Effectivement, le printemps de 1939 apporte un grand espoir de paix. Cependant, l’époque d’après-guerre présente un tout autre visage. Puis, le pommier fleurit magnifiquement durant le mois de mai. De plus, les vers saluent chaleureusement le chaud soleil de l’été. Ainsi, l’écrivain décrit un soir d’été avec une infinie douceur. Bref, la fin de l’été amène de graves pensées automnales.
Humour et Fantaisie
En outre, une section beaucoup plus légère apparaît soudain dans l’ouvrage. Concrètement, le traditionnel béret basque devient un sujet poétique amusant. Puis, le poète s’imagine un instant dans le rôle du maire. Effectivement, l’artiste capture une vision surprenante lors d’un soir. Ainsi, un poème galant s’adresse directement à une jolie jeune femme brune. Alors, l’auteur décrit un vieux moulin situé en Touraine. En somme, cette bâtisse semble sortir tout droit d’un joli conte.
Au fil des jours
D’abord, la poésie puise sa force dans les détails du quotidien. En effet, une famille nombreuse inspire un très beau texte. Justement, le poète rend un vibrant hommage à la maman courageuse. De plus, un tendre épithalame célèbre l’union d’un jeune mariage. Ainsi, les fleurs décoratives du jardin côtoient les simples légumes. Alors, l’artisanat honore saint Éloi, le patron des ouvriers. Notamment, un poème réconfortant console une femme sans enfant. Effectivement, les vers évoquent la quête difficile de l’âme sœur. Puis, une chèvre et les travaux de jardinage inspirent l’écrivain. D’ailleurs, l’idée d’une rive meilleure persiste dans l’esprit du penseur. Parallèlement, les rimes louent une maisonnette et un cœur simple. De fait, un vase de cristal reflète la fragilité de l’existence. Aussi, une oasis et des sources fraîches représentent le repos idéal. Globalement, la journée ordinaire devient un poème merveilleux.
Les Maîtres
D’une part, le poète rend un juste hommage à ses inspirations. Précisément, l’auteur s’adresse d’abord au célèbre musicien Franz Schubert. Ensuite, l’esthète contemple longuement le tableau des Glaneuses de Millet. Parallèlement, l’écrivain écrit au sculpteur Réal del Sarte et à Musset. De fait, Baudelaire, Hugo et Coppée reçoivent également de grands hommages. Aussi, le rédacteur n’oublie pas le poète Sully Prudhomme. Alors, la patrie de l’artiste honore la mémoire d’Albert Samain. Bref, ces textes respectueux tissent une solide filiation littéraire.
Sonnets de guerre
D’autre part, une section grave émerge des récents conflits armés. Concrètement, le texte “Beati Pacifici” prie ardemment pour la paix mondiale. Puis, le poème “L’Amour et la Haine” s’avère totalement déchirant. Notamment, l’auteur remercie chaleureusement les soldats canadiens libérateurs. Effectivement, les troupes alliées délivrent la région en septembre 1944. Ainsi, la poésie devient un précieux témoignage historique.
Jeanne d’Arc
Par ailleurs, la figure de Jeanne d’Arc subit une véritable sacralisation. Précisément, l’analyste décortique les larmes de l’héroïne en trois temps. Ensuite, les premiers vers décrivent les larmes du doute humain. Alors, la suite présente les larmes de la joie patriotique. De fait, la conclusion montre les larmes du sacrifice ultime. Bref, la sainte incarne la foi et la résistance française.
Petits-enfants
En outre, la poésie familiale dévoile des accents très tendres. Concrètement, le grand-père nomme affectueusement Jacques, Jacqueline et Françoise. Puis, l’amour pour ces enfants écartèle le cœur de l’aïeul. Effectivement, l’expression “Les deux Bourreaux” désigne ces petits êtres adorables. Ainsi, le vieil homme exprime une affection sincère et profonde.
Idylle
D’abord, ce cycle romantique chante la naissance du sentiment amoureux. En effet, une douce sœur de charité suscite cette passion. Justement, l’amitié et le regard d’une jeune fille inspirent l’auteur. De plus, les vers décrivent le renouveau des sentiments intimes. Ainsi, le narrateur conte un merveilleux songe amoureux. Alors, la posture à genoux montre une totale dévotion. Cependant, un seul jour d’absence provoque une vive douleur. Notamment, la “Maison du Bonheur” représente d’abord un château en Espagne. Effectivement, ce rêve devient ensuite une simple maisonnette en France. Puis, un hêtre centenaire protège les secrets des deux amants. D’ailleurs, le poète célèbre la main délicate de l’aimée. Parallèlement, les rimes associent cette grâce à la musique de Chopin. De fait, l’amour partagé constitue la véritable terre promise. Aussi, l’harmonie parfaite du couple reste le but suprême. Alors, les conjoints choisissent ensemble la meilleure part de l’existence. Globalement, une dernière image romantique reste gravée dans les mémoires. Pourtant, la bulle et le rêve symbolisent la fragilité amoureuse. En somme, une lettre d’adieu clôt peut-être cette idylle.
Philosophie et Morale
D’une part, la réflexion prend une tournure beaucoup plus sage. Précisément, les textes opposent la cendre froide et la flamme vivante. Ensuite, l’oiseau bleu représente le bonheur insaisissable des hommes. Parallèlement, le sage conseille de chérir les petits bonheurs quotidiens. De fait, l’éternelle espérance humaine ne doit jamais mourir. Alors, une symphonie inachevée symbolise une vie interrompue. Effectivement, le petit rouge-gorge donne une excellente leçon de vie. Ainsi, deux jardins différents représentent des choix moraux. Aussi, l’accompagnement mutuel s’avère nécessaire durant l’existence. Puis, l’écrivain décrit l’éternel conflit intérieur de l’être humain. Notamment, un amandier en fleur apporte un message d’espoir. D’ailleurs, une lettre à un jeune homme donne de précieux conseils. Bref, un appel pressant aux maires de France clôt cette méditation.
Évangile
D’autre part, la foi chrétienne inspire directement le travail créatif. Concrètement, le croyant chante les trois grandes vertus théologales. Puis, la Foi, l’Espérance et la Charité possèdent leur propre poème. Notamment, le fidèle célèbre la fête de Noël avec ferveur. Effectivement, le Christ accomplit le miracle du fils de la veuve. Ainsi, les vers évoquent Nadia et une belle vocation religieuse. Alors, l’expression latine “Sinite parvulos” rappelle l’accueil des enfants. De plus, le texte mentionne la sainte apparition de Fatima. Parallèlement, sainte Thérèse de Lisieux devient un modèle à suivre. De fait, la maison du Père désigne le ciel éternel. Aussi, une prière pour un enfant malade touche le lecteur. Soudain, le geste de sainte Véronique essuie le visage souffrant. Puis, le chrétien contemple ce saint visage avec amour. Ensuite, le narrateur décrit une messe basse avec recueillement. D’ailleurs, le dogme catholique promet la résurrection de la chair. Bref, le poète exprime le conflit permanent entre l’esprit et la chair.
In memoriam
En outre, le recueil se clôt sur le deuil. Concrètement, la mort d’un enfant provoque une douleur immense. Puis, les parents pleurent la disparition de Marie-Josèphe. Effectivement, un signal mystérieux annonce un grand départ. Ainsi, le veuvage représente une épreuve terriblement solitaire. Alors, le survivant maintient une fidélité absolue envers le défunt. Justement, une longue chevelure ravive un souvenir sensuel. De plus, les précieux souvenirs forment un trésor inestimable. Parallèlement, le croyant espère la juste compensation des mérites. Cependant, la solitude quotidienne pèse lourdement sur l’écrivain. De fait, la résignation chrétienne s’avère parfois difficile. Aussi, l’homme relit de vieilles lettres d’amour. Puis, le veuf regarde un portrait nostalgique. Alors, la promesse “Je serai ta lumière” console le poète. Notamment, un baiser mystique unit enfin les deux âmes. Effectivement, l’auteur se tient dignement devant une tombe. D’ailleurs, la peine demeure intacte vingt ans après le décès. Ainsi, le soir de la vie approche à grands pas. En somme, l’aspiration vers le haut guide l’âme du poète. Globalement, un ultime acte de foi achève magnifiquement le livre.
Table des matières
Partie 1
12… Voyages et Coins de France. Partir.
13… Italie.
14… Italienne.
15… Espagne.
16… Portugal.
17… Les Vosges.
18… Beaulieu-sur-Mer.
19… Maison sur la Côte d’Azur.
20… Wissant, pays natal.
21… Le Denacre.
22… La Suisse Boulonnaise.
23… Rochers de Saint-Malo.
24… Evian-les-Bains.
25… Dampniat (Corrèze).
26… Cambo-les-Bains.
27… La Malade de Cambo.
28… Banyuls-sur-Mer.
29… Au Pays Basque.
30… Arcachon.
31… Fleuve de France.
32… L’Indre.
33… L’Oranie (Algérie).
34… Revenir.
37… La Mer. Wimereux.
38… Wimereux, Plage d’Enfants.
39… Soleil sur la plage.
40… Château de sable.
41… Calme et tempête.
42… Vague marine et Vague humaine.
43… Le Crabe.
44… Le Cimetière Anglais à Wimereux.
47… La Forêt. La Forêt I.
48… La Forêt II.
49… La Féerie Sylvaine : I. Avril: Les Anémones.
50… II. Mai: Les Jacinthes.
51… III. Juin: Les Silènes.
52… Les deux chênes : I. Joie.
53… II. Douleur.
54… III. Pardon.
55… La Forêt en automne.
59… Les Saisons. L’Hiver au jardin.
60… Le Perce-neige.
61… Oiseaux d’hiver.
62… Première Sortie printanière.
63… La Saint-Valentin (14 Février).
64… Le Chardonnieret.
65… Le Merle.
66… Printemps.
67… Mai 1939.
68… Printemps d’après guerre.
69… Le Pommier.
70… Salut au soleil.
71… Juillet.
72… Soir d’été.
73… Fin d’été.
74… Pensées d’automne.
77… Humour et Fantaisie. Le Béret Basque.
78… Je suis Maire.
79… Vision d’un Soir.
80… A une Brune.
81… Moulin en Touraine.
82… Le Vieux Moulin.
85… Au fil des jours. Famille Nombreuse.
86… Maman (Pour la Fête des Mères).
87… Épithalame.
88… Fleurs et Légumes.
89… Saint Éloi, Patron des Ouvriers.
90… A une Jeune Femme sans enfant.
Partie 2
91… L’Ame Sœur.
92… La Chèvre.
93… Jardinage.
94… Rive meilleure.
95… La Maisonnette de Manon.
96… Une Chaumière et un Cœur.
97… Le Vase de cristal.
98… L’Oasis.
99… Les Sources.
100… La Journée.
101… Maquetra.
105… Les Maîtres. A Schubert.
106… Les Glaneuses de Millet.
107… A Réal del Sarte.
108… A Alfred de Musset (en souvenir de « Lucie »).
109… A Charles Baudelaire.
110… A Victor Hugo.
111… A François Coppée.
112… A Sully Prudhomme.
113… La Patrie du Poète (en souvenir d’Albert Samain).
117… Sonnets de guerre. Beati Pacifici (1942).
118… L’Amour et la Haine (Juillet 1944).
119… Aux Canadiens libérateurs (La Capelle, 5 Septembre 1944).
123… Jeanne d’Arc. Les Larmes de Jeanne d’Arc : I. Les Larmes du doute.
124… II. Les Larmes de la joie.
125… III. Les Larmes du sacrifice.
129… Petits-enfants. Jacques.
130… Petits-enfants.
131… Jacqueline.
132… Françoise.
133… Le Cœur écartelé.
134… Les deux Bourreaux.
137… Idylle. Sœur de Charité.
138… Amitié.
139… Regard de Jeune Fille.
140… Renouveau.
141… Un Songe.
142… A genoux.
143… Jour d’absence.
144… La Maison du Bonheur : I. Château en Espagne.
145… II. Maisonnette en France.
146… Le Hêtre centenaire.
147… Sa Main.
148… Elle et Chopin.
149… La Terre promise.
150… Harmonie.
151… La meilleure part.
152… Dernière image.
153… La Bulle et le Rêve.
154… Lettre d’adieu.
157… Philosophie et Morale. La Cendre et la Flamme.
158… L’Oiseau bleu.
159… Bonheurs quotidiens.
160… L’éternelle Espérance.
161… La Symphonie inachevée.
162… La Leçon du rouge-gorge.
163… Les deux jardins.
164… Accompagnement.
165… L’éternel Conflit.
Partie 3
166… L’Amandier.
167… Lettre à un jeune homme.
168… Aux Maires de France.
171… Évangile. Les Vertus Divines : I. La Foi.
172… II. L’Espérance.
173… III. La Charité.
174… Noël.
175… Le Fils de la Veuve.
176… Nadia.
177… Vocation.
178… Sinite parvulos.
179… Fatima.
180… Sainte Thérèse de Lisieux.
181… La Maison du Père.
182… Prière pour un enfant malade.
183… Le geste de Véronique.
184… Visage du Christ.
185… Messe basse.
186… La Résurrection de la chair.
187… La Chair et l’Esprit.
191… In memoriam. La Mort de l’Enfant.
192… Marie-Josèphe.
193… Le Signal.
194… Veuvage.
195… Fidélité.
196… La longue chevelure.
197… Souvenirs.
198… Compensation des mérites.
199… Solitude.
200… Résignation.
201… Lettres d’amour.
202… Le Portrait.
203… Je serai ta lumière.
204… Baiser mystique.
205… Devant la tombe.
206… Vingt ans après.
207… Soir de la Vie.
208… Toujours plus haut.
209… Acte de Foi.
Quatrième de couverture
Le souvenir d’un sonnet qui aura plu viendra dans les jours sombres nous replacer dans ce climat qu’on pourrait appeler : euphorie mentale.
J’ai essayé de mettre dans mon œuvre de belles pensées, dans une douce harmonie en respectant les rythmes traditionnels.
Le lecteur dira si j’y ai réussi.
J. FACHON-DAGUEBERT.
Plaidoyer pour le Sonnet.
On me dira sans doute: Pourquoi n’avez-vous composé que des sonnets? N’avez-vous pas songé que cette uniformité pourrait rendre votre livre monotone?
Je réponds: le sonnet est le genre poétique qui m’a paru le meilleur pour exprimer ces moments furtifs de la vie, joyeux ou tristes qui tranchent sur sa trame banale et captivent le cœur ou l’esprit.
Et puis, je n’ai pas l’âme lyrique, je ne me sens pas de vocation pour les longs poèmes. D’ailleurs je ne m’attable jamais pour chercher l’inspiration. Mes sonnets sont nés la nuit pendant une insomnie ou pendant une promenade, voire même dans le train ou en bicyclette. Quand je prends la plume pour les transcrire, ils sont achevés.
Enfin, je crois qu’à notre époque, les longs poèmes n’ont plus aisément l’audience du public, on trouve encore le temps de lire un ou plusieurs sonnets. Combien en est-il qui lisent jusqu’au bout Jocelyn ou la Légende des Siècles?
Une vertu spéciale du sonnet, c’est qu’en raison de sa concision, il n’est qu’un schéma. La pensée qu’il exprime n’est pas épuisée ; le lecteur a le loisir de la poursuivre à son gré ; la petite poésie aura produit le choc psychologique qui donnera libre cours à la méditation ou au rêve.
















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