Aide-mémoire bâtiment Tome 1

15,00 

Par BOULET Benjamin

Envoi soigné et Expédié en 48h (jours ouvrables)
Edition DUNOD
13,5 x 18,5 x 1,4 cm
221 pages
Dépot légal :1973
Très Bon état

Catégories : , ,

Description

Procurez-vous la bible technique indispensable pour maîtriser tous les savoir-faire du chantier, du terrassement à la charpente.

Sommaire

Un guide complet pour l’organisation des chantiers

D’abord, ce manuel détaille les principes essentiels de la gestion de chantier. En effet, l’auteur couvre la planification et l’établissement des plannings. Justement, les chapitres expliquent l’organisation interne de l’entreprise. De plus, le texte présente la méthode P.E.R.T. pour optimiser les délais. Ainsi, l’ingénieur assure le contrôle qualité de l’exécution des travaux. Alors, l’ouvrage liste tout le petit outillage nécessaire au maçon. En somme, ce guide décrit l’équipement général des chantiers de bâtiment.

Tout savoir sur les terrassements et les engins

D’une part, le livre aborde en détail les travaux de terrassement. Précisément, le rédacteur commence par le classement des types de terrains. Ensuite, le technicien évalue précisément les volumes de terre. De fait, le manuel présente les principaux engins de chantier. Alors, l’auteur décrit notamment les bulldozers, pelles mécaniques et dumpers. Ainsi, la nature du sol détermine le choix de la machine. Puis, les leçons traitent les techniques de transport des déblais. Bref, la planification des fouilles complète ce chapitre technique.

Les fondations, base essentielle de toute construction

D’autre part, ce chapitre traite des différentes techniques de fondations. Concrètement, l’équipe réalise une reconnaissance préalable du sol. Puis, l’expert explique les méthodes de sondage pour évaluer la portance. Effectivement, le texte détaille largement les fondations superficielles. Ainsi, les ingénieurs comparent les pieux en béton, en bois ou métalliques. Alors, le professeur explique le calcul de leur force portante. Notamment, le livre aborde les cas particuliers comme les radiers généraux. En conclusion, ces données garantissent la stabilité future du bâtiment.

Maîtriser le gros-œuvre et ses multiples composants

Par ailleurs, cette partie constitue le cœur technique de l’ouvrage. Précisément, l’auteur étudie tous les éléments de structure du bâtiment. Ensuite, le manuel décrit longuement les murs portants en maçonnerie. De fait, les schémas expliquent les types de planchers et leurs calculs. Alors, le texte aborde l’isolation thermique et acoustique de façon pratique. Notamment, le rédacteur présente la préfabrication des éléments. Aussi, les ingénieurs couvrent les techniques de dallage. Bref, ce volume guide les choix constructifs et l’exécution sur le terrain.

Les charpentes, qu’elles soient en bois ou en métal

En outre, le manuel consacre une section aux structures de toiture. Concrètement, le charpentier applique les principes de calcul de la structure en bois. Puis, les croquis détaillent les assemblages traditionnels ou modernes. Effectivement, l’auteur traite la charpente métallique avec la même rigueur. Ainsi, les techniciens utilisent les méthodes de calcul des fermes. Alors, les ouvriers réalisent les assemblages par boulonnage ou soudure. Désormais, les règles de sécurité encadrent toute la mise en œuvre. Globalement, ce guide permet de concevoir une charpente solide.

Caractéristiques

  • Titre : Bâtiment. TOME 1

  • Auteur : BOULET Benjamin

  • Format : Relié

  • Date de parution : 1973

  • Éditeur : DUNOD

  • Édition : 71ème édition

  • ISBN-13 : 9782040040154

Par BOULET Benjamin

Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition DUNOD 13,5 x 18,5 x 1,4 cm 221 pages Dépot légal:1973 Très Bon état

Résumé

Organisation et équipement des chantiers

D’abord, ce chapitre expose la gestion fondamentale des chantiers.

Ensuite, l’ingénieur planifie les opérations grâce à des considérations générales.

Puis, le technicien trace un planning efficace pour coordonner les équipes.

De plus, les cadres optimisent l’organisation interne de l’entreprise.

Ainsi, la méthode P.E.R.T. réduit considérablement les délais de construction.

Alors, le chef de chantier contrôle rigoureusement l’exécution des travaux.

Précisément, le conducteur de travaux liste méticuleusement tout l’équipement requis.

Notamment, cette liste inclut le petit outillage du maçon.

Effectivement, le texte décrit l’équipement général d’un chantier de bâtiment.

Parallèlement, l’auteur classe le matériel selon sa fonction précise.

Justement, les ouvriers installent des pompes d’épuisement pour vider les excavations.

De fait, les conducteurs emploient des appareils de levage pour le travail en hauteur.

Aussi, la manutention et le transport exigent des engins spécifiques performants.

Alors, les maçons fabriquent le béton directement sur le site.

De plus, une mise en place correcte garantit la qualité finale de l’ouvrage.

Par ailleurs, les échafaudages protègent la vie des travailleurs.

Bref, des étaiements modernes soutiennent efficacement les planchers.

Techniques et engins de terrassement

D’abord, cette section étudie les travaux préparatoires du sol.

En effet, l’ingénieur classe les différents types de terrains.

Justement, le technicien évalue les volumes de terre à déplacer.

De plus, le poids des déblais oriente le choix des véhicules de transport.

Ainsi, la cohésion des terres détermine les méthodes de soutènement adaptées.

Parfois, les mineurs utilisent des explosifs pour briser le rocher compact.

Alors, les terrassiers déploient des machines puissantes sur les grandes surfaces.

Précisément, les décapeuses enlèvent proprement les couches successives de terrain.

Ensuite, les bulldozers poussent et nivellent rapidement les matériaux.

Parallèlement, les niveleuses affinent le profil définitif du sol.

Notamment, le chouleur-pelleteur exécute de multiples tâches grâce à sa polyvalence.

Effectivement, le ripper fragmente les sols particulièrement compacts.

De fait, la pelle mécanique réalise la majorité des fouilles.

Aussi, la dragline creuse le sol à l’aide d’un bras et d’un câble.

Puis, l’excavateur ouvre des tranchées profondes avec précision.

Alors, le transport des déblais engendre une logistique majeure.

Concrètement, le dumper franchit les terrains difficiles pour vider sa benne.

De plus, les remorques augmentent la capacité de chargement des convois.

Ainsi, des camions classiques acheminent les matériaux hors du site.

Cependant, la résistance au roulement freine la performance des engins.

Parfois, les entreprises installent des rails pour transporter de grands volumes.

Alors, des wagonnets circulent activement sur les chantiers étendus.

Justement, les concepteurs exigent une étude géotechnique avant les fouilles.

Puis, une implantation précise guide les conducteurs d’engins.

Bref, le prix des déblais fixe le coût final du terrassement.

Globalement, le sol et le volume dictent le choix des moyens techniques.

Principes et types de fondations

D’abord, ce paragraphe analyse la base indispensable des constructions.

En effet, des principes généraux assurent la stabilité structurelle du bâtiment.

Justement, les promoteurs sollicitent régulièrement des spécialistes en géotechnique.

De plus, l’équipe réalise une reconnaissance préliminaire du sol.

Ainsi, les sondages révèlent la nature exacte et la portance du terrain.

Alors, les surcharges libres modifient le calcul des semelles.

Précisément, les charges pratiques dictent les dimensions des fondations.

Ensuite, une profondeur minimale protège l’ouvrage contre les effets du gel.

Notamment, les ingénieurs adaptent les fondations aux différents contextes.

Effectivement, les maçons coulent des fondations superficielles pour les projets courants.

De fait, les charges admissibles limitent la pression sur le sol.

Parallèlement, les techniciens mesurent les contraintes admissibles de la roche.

Aussi, des semelles continues en gros béton supportent les murs porteurs.

Puis, le béton armé renforce la résistance des semelles.

Alors, des semelles isolées soutiennent les poteaux individuels.

Concrètement, les ouvriers coffrent fréquemment des semelles carrées.

De plus, les calculateurs intègrent précisément les moments de flexion.

Ainsi, les semelles excentrées résolvent les contraintes de mitoyenneté.

Alors, les puits de fondation descendent chercher le bon sol.

Pourtant, les couches fragiles exigent des fondations sur pieux.

Précisément, le matériau et la mise en œuvre classent ces pieux.

Notamment, les pieux en bois offrent une solution économique mais périssable.

Cependant, les pieux métalliques supportent de lourdes charges et s’enfoncent facilement.

Effectivement, le béton armé confère une grande portance aux structures.

De fait, la force portante et le refus guident le battage des éléments.

Alors, des formules dynamiques lient le refus à la capacité portante.

Puis, les constructeurs vissent les pieux métalliques dans le sol.

Aussi, les usines préfabriquent des pieux octogonaux en béton fretté.

De plus, les éléments précontraints résistent mieux aux efforts de traction.

Ainsi, les ouvriers remplissent de béton des tubes préalablement battus.

Alors, les pieux fragmentés compactent et renforcent le terrain.

Précisément, les techniciens coulent les pieux forés dans un trou vertical.

Ensuite, l’usage d’une tarière continue élimine les vibrations nuisibles.

Parallèlement, les marteaux vibreurs enfoncent rapidement les profilés.

Effectivement, les pieux moulés possèdent un pouvoir portant très élevé.

De fait, un groupe de pieux travaille comme une fondation unique.

Alors, les semelles répartissent uniformément la charge du bâtiment.

Aussi, les maçons coulent un radier général sous forme de dalle continue.

Puis, l’injection de coulis consolide les sous-sols instables.

Concrètement, les parois moulées forment un écran de soutènement étanche.

Notamment, les entreprises posent la paroi préfabriquée Panosol.

Cependant, la paroi berlinoise constitue un soutènement plus économique.

Alors, des tirants d’ancrage fixent les parois dans le terrain.

En conclusion, une isolation soignée protège la construction contre l’humidité.

Composants du gros-œuvre et techniques associées

D’abord, ce chapitre examine tous les éléments de la structure.

En effet, les murs portants séparent l’espace et soutiennent les étages.

Justement, la hauteur et les matériaux fixent leur épaisseur finale.

De plus, les murs de cave résistent à la poussée des terres extérieures.

Ainsi, les murs en élévation constituent l’enveloppe isolante du bâtiment.

Alors, les charges limites des bétons orientent leur formulation chimique.

Précisément, les maçons assemblent des moellons de pierres brutes.

Notamment, la pierre de meulière décore les façades de certaines régions.

Cependant, la maçonnerie en pierres sèches exclut l’usage du mortier.

Effectivement, les tailleurs façonnent la pierre naturelle avec minutie.

De fait, les usines préparent la pierre prétaillée en atelier.

Puis, le fabricant moule la pierre concrète pour imiter la nature.

Alors, un revêtement pelliculaire protège la structure contre les intempéries.

Aussi, les murs autoporteurs soutiennent uniquement leur propre poids.

Concrètement, des agrafes métalliques fixent les revêtements minces en façade.

De plus, la brique modulaire constitue une solution très courante.

Ainsi, les blocs creux de grand format accélèrent la pose.

Alors, les maçons coulent le béton dans une maçonnerie banchée.

Précisément, le béton caverneux offre légèreté et isolation thermique.

Ensuite, le bouchardage donne un aspect rustique aux parois.

Parallèlement, les ouvriers posent des blocs de béton manufacturé standards.

Effectivement, les murs ossaturés possèdent une structure porteuse indépendante.

De fait, les équipes montent rapidement les murs préfabriqués sur le chantier.

Alors, les arcs et les voûtes distribuent les charges vers les appuis.

Aussi, des chaînages horizontaux rigidifient l’ensemble de la construction.

Puis, le béton armé compose la structure principale de l’édifice.

Cependant, les cloisons légères séparent les pièces sans porter de charge.

Alors, les planchers créent les niveaux et supportent les usagers.

Précisément, les éléments du plancher garantissent la résistance et l’isolation.

Notamment, des hourdis comblent l’espace entre les poutrelles.

Effectivement, la portée et la charge fixent l’épaisseur minimale de la dalle.

De fait, l’usage du local détermine les surcharges admissibles.

Aussi, les calculateurs intègrent le poids propre du plancher.

Puis, le bois apporte tradition et chaleur aux planchers.

Alors, le fer composait autrefois les planchers historiques.

Actuellement, le béton armé domine le marché des planchers modernes.

Concrètement, les maçons coulent des dallages directement sur le sol.

De plus, le ciment forme des dallages simples et robustes.

Ainsi, des durcisseurs minéraux augmentent la résistance à l’abrasion.

Alors, des émulsions bitumineuses facilitent l’application du revêtement.

Précisément, les ingénieurs adaptent les dallages à des besoins spécifiques.

Ensuite, des dalles et des pavés habillent les sols extérieurs.

Parallèlement, les poseurs alignent de petits éléments pour les pavages.

Effectivement, les dallages anti-acides résistent aux agressions chimiques.

De fait, le jointoiement assure l’étanchéité et la finition esthétique.

Alors, les joints de dilatation absorbent les mouvements thermiques du bâtiment.

Aussi, les joints de rupture séparent les parties structurelles indépendantes.

Puis, des matériaux flexibles remplissent les vides entre les blocs.

Concrètement, des enduits recouvrent et décorent les façades maçonnées.

De plus, les ouvriers réalisent les percements et les scellements d’équipements.

Ainsi, des conduits et des gaines guident les fluides.

Alors, le plâtrier dresse les finitions intérieures et les cloisons sèches.

Précisément, le stuc et le staff permettent de créer des décors moulés.

Ensuite, les canalisations d’évacuation acheminent les eaux usées vers le réseau.

Effectivement, l’isolation thermique réduit les déperditions d’énergie du foyer.

De fait, l’isolation acoustique améliore le confort quotidien des habitants.

Alors, les complexes antivibratoires bloquent la propagation des bruits solidiens.

Justement, la réglementation actuelle augmente l’importance de ces normes.

Aussi, des définitions claires précisent les termes techniques du métier.

Puis, le calcul de l’isolation fixe l’épaisseur requise des matériaux.

Concrètement, les guides fournissent les conductivités pratiques des isolants.

De plus, les constructeurs évitent les risques de condensation interne.

Ainsi, le marché propose des matériaux isolants aux performances variées.

Alors, les acousticiens mesurent l’intensité des bruits en décibels.

Précisément, l’usage du local dicte la qualité acoustique requise.

Ensuite, l’isolement des parois verticales bloque les bruits de voix.

Parallèlement, les parois horizontales atténuent les bruits d’impact au plafond.

Effectivement, les équipements techniques peuvent également générer des vibrations.

De fait, la normalisation des cotes rationalise le travail des architectes.

Alors, les fabricants standardisent l’épaisseur nominale des tableaux de baies.

Aussi, les maçons construisent des escaliers droits pour durer longtemps.

Puis, la modulation des éléments préfabriqués respecte une trame stricte.

Concrètement, l’industrialisation vise à produire des éléments en grande série.

De plus, la préfabrication déplace une partie du travail en usine.

Ainsi, de grands panneaux lourds forment des murs entiers habitables.

Alors, les entreprises développent divers procédés selon les pays.

Précisément, la préfabrication légère concerne uniquement les éléments non porteurs.

Ensuite, les ouvriers suspendent des murs-rideaux légers en façade.

Parallèlement, des panneaux de façade habillent élégamment la structure en béton.

Effectivement, le montage en panneaux emploie de grands composants industriels.

De fait, le montage en grille assemble une ossature et un remplissage.

Alors, les concepteurs diversifient les éléments de remplissage en usine.

Aussi, les compagnons intègrent directement les menuiseries à la façade.

Bref, des joints d’étanchéité bloquent l’air et l’eau de pluie.

Charpentes en bois et assemblages

D’Liminaire, ce chapitre détaille les structures de toiture en bois.

En effet, la section minimum des pièces garantit leur résistance mécanique.

Justement, l’ingénieur calcule la flexion des poutres sous charge.

De plus, la portée des bois influence directement leur dimensionnement final.

Ainsi, la réglementation limite strictement la valeur des flèches.

Alors, le technicien vérifie le flambement des pièces soumises à la compression.

Précisément, les charpentiers suivent les règles de l’art pour l’exécution.

Ensuite, les assemblages constituent les points critiques de la structure portante.

Parallèlement, les liaisons traditionnelles utilisent des entailles et des chevilles.

Effectivement, les assemblages boulonnés offrent une solution courante et efficace.

De fait, le clouage rapide convient parfaitement aux structures légères.

Alors, les charpentiers combinent les clous et les boulons.

Aussi, les assemblages à embrèvement transmettent idéalement les efforts obliques.

Puis, la pose des pièces comprimées doit absolument éviter le flambement.

Concrètement, le bois lamellé-collé permet des formes courbes audacieuses.

De plus, le montage sur chantier respecte une méthode chronologique précise.

Ainsi, des prescriptions spécifiques encadrent la fabrication de certaines pièces.

Alors, les pannes supportent directement le poids de la couverture.

Précisément, les pans de bois forment l’ossature des murs à colombages.

Ensuite, le contreventement assure la stabilité globale face au vent.

Bref, l’équarissage définit les dimensions brutes des pièces de ferme.

Charpentes métalliques et couvertures

D’abord, ce dernier chapitre traite des structures modernes en acier.

En effet, les couvertures protègent durablement le bâtiment contre les intempéries.

Justement, les liteaux supportent les éléments comme les tuiles ou les ardoises.

De plus, les chevrons forment la pente et portent ces liteaux.

Ainsi, les pannes soutiennent les chevrons ou les plaques de toiture.

Alors, les pannes-lattis combinent une poutre rigide et un support.

Précisément, la constitution des fermes permet de franchir de grands espaces libres.

Ensuite, les calculs intègrent les efforts permanents de traction et de compression.

Parallèlement, les liaisons relient solidement toutes les pièces entre elles.

Effectivement, les assemblages rivés appartiennent à l’histoire mais subsistent encore.

De fait, les boulons constituent désormais la norme sur les chantiers.

Alors, l’épaisseur des pièces détermine le type exact de boulon requis.

Aussi, les assemblages soudés créent une liaison continue et rigide.

Concrètement, les ouvriers soudent des plats pour fabriquer les goussets d’assemblage.

De plus, les ateliers assemblent divers profilés comme les IPN ou les UPN.

Ainsi, le soudage de ces profilés exige une technique manuelle très précise.

Alors, la charpente tubulaire emploie des tubes en acier soudés.

Globalement, son calcul scientifique impose des dispositions constructives spécifiques.

Table des matières

– CHAPITRE 1. — ORGANISATION DES CHANTIERS…1

– Considérations générales…1

– Planning, plan d’avancement…2

– Organisation des chantiers dans le cadre de l’Entreprise…2

– Méthode P.E.R.T….4

– Contrôle de l’exécution…6

– Petit outillage de maçon…8

– Équipement des chantiers de bâtiment…8

– Matériel…9

– Pompes d’épuisement…9

– Appareils de levage…9

– Appareils de manutention et de transport…12

– Fabrication du béton…12

– Mise en place du béton…13

– Échafaudages…13

– Matériel moderne d’étaiement des planchers…15

– CHAPITRE 2. — TERRASSEMENTS…18

– Classement des terrains et évaluations des travaux de terrassement…18

– Poids au mètre cube des différents déblais…19

– Cohésion des terres…19

– Explosifs…20

– Mouvements de grande surface en découverte…20

– Décapeuses (scrapers)…21

– Bulldozers (pionniers)…22

– Niveleuses (motorgraders)…24

– Chouleur-pelleteur…25

– Ripper, rooter, scarificateur…25

– Pelle mécanique, dragline…25

– Excavateur…28

– Transport des déblais…28

– Dumper…30

– Remorques, semi-remorques…30

– Camions…31

– Résistance au roulement des engins mécaniques…31

– Transport sur rails, wagonnets, wagons; autres modes de transport…31

– Fouilles…34

– Implantation (plan des fouilles)…37

– Évaluation des terrassements en déblais (découverte)…39

– Choix des moyens de terrassement…42

– CHAPITRE 3. — FONDATIONS…44

– Généralités…44

– Intervention des spécialistes…44

– Reconnaissance du sol de fondations…44

– Sondages…47

– Surcharges libres pour le calcul des fondations…48

– Charges pratiques…49

– Profondeur minimum des fondations d’immeubles…50

– Différentes catégories de fondations…50

– Fondations superficielles…50

– Charges admissibles et tassements admissibles…50

– Contraintes admissibles du sol…51

  • – Semelles continues en gros béton, sous murs…52
  • – Semelles continues en béton armé, sous murs…53
  • – Semelles isolées en béton armé…54
  • – Semelles carrées…55
  • – Semelles centrées sous poteaux soumis à un effort normal et à un moment de flexion…56
  • – Semelles excentrées…57

– Puits de fondation…59

– Fondations sur pieux…62

– Classification des pieux…63

  • – Pieux en bois…65
  • – Pieux métalliques…65
  • – Pieux en béton armé…65

– Force portante et refus de battage…68

– Formules dynamiques de battage…70

  • – Pieux à vis…71
  • – Pieux octogonaux en béton fretté…71
  • – Pieux précontraints…71
  • – Pieux à tube battu…72
  • – Pieux fragmentés…74
  • – Pieux forés…75
  • – Pieux à la tarière continue…75
  • – Pieux vibrés…76

– Pouvoir portant des pieux moulés…76

– Capacité portante d’un groupe de pieux…77

– Semelles sur pieux…78

– Fondations sur radier général…86

– Consolidations souterraines et fondations sur carrières…88

  • – Paroi continue moulée dans le sol…88
  • – Paroi préfabriquée Panosol…89
  • – Paroi berlinoise…91

– Tirants…91

– Isolement contre l’humidité du sol. Joints d’étanchéité…92

– CHAPITRE 4. — GROS-ŒUVRE…95

– A) Murs…95

– Épaisseur des murs portants…95

– Murs de cave ou de sous-sol…96

– Murs en élévation…96

– Charges limites des bétons…97

  • – Maçonnerie de moellons calcaires…99
  • – Maçonnerie de meulière…103
  • – Maçonnerie de pierres sèches…103
  • – Maçonnerie de pierre de taille naturelle…105

– Pierre prétaillée…107

– Pierre concrète…108

– Revêtement pelliculaire…108

– Murs autoporteurs…108

– Revêtement mince agrafé…110

– Maçonnerie de briques…113

– Blocs creux de grand format…115

  1. – Maçonnerie banchée…115
  2. – Maçonnerie en béton caverneux…117
  • – Murs en béton bouchardé…118
  • – Murs en blocs de béton manufacture…119
  • – Murs ossaturés…120
  • – Murs préfabriqués…120
  1. – Maçonnerie d’arcs et de voûtes…123

– Chaînages des murs…125

– Ouvrages en béton armé…126

– B) Cloisons…126

– C) Planchers…129

– Éléments constitutifs des planchers…131

– Hourdis pour planchers…131

– Épaisseurs minimales des planchers…132

– Surcharges admissibles des planchers…133

– Poids propres des planchers et conditions d’utilisation…133

  • – Planchers en bois…134
  • – Planchers en fer…134
  • – Planchers en béton armé…134

– D) Dallages, pavages, sols industriels…141

– Dallages en ciment…141

– Emploi de durcisseurs…143

– Emploi d’émulsions…143

– Autres dallages…144

– Dalles et pavés…144

– Pavages…146

– Dallages pour sols anti-acides…146

– E) Jointoiements, rejointoiements…147

– F) Joints de dilatation et de rupture…148

– Remplissage et recouvrement des joints de dilatation…150

– G) Enduits aux liants hydrauliques…152

– H) Percements et scellements…155

– I) Conduits et gaines…155

– J) Travaux de plâtrerie (légers ouvrages)…157

– K) Ouvrages en stuc, staff…159

– L) Canalisations d’évacuation…160

– M) Isolation thermique, acoustique et antivibratoire…160

– Importance de l’isolation thermique…161

– Définitions…161

– Calcul de l’isolation…161

– Conductivités pratiques…162

– Condensations et migrations de vapeur…163

– Matériaux…164

– Mesure des bruits…164

– Qualité acoustique d’un local…165

– Isolement des parois verticales…166

– Parois horizontales…167

– Équipements…167

– N) Normalisation des cotes du gros-œuvre…167

– Épaisseurs nominales des tableaux de baies…168

– Escaliers droits en maçonnerie…169

– Modulation des éléments préfabriqués…170

– O) Industrialisation et préfabrication…170

– Grands panneaux lourds préfabriqués…170

– Procédés divers…171

– Préfabrication légère…177

– P) Murs-rideaux et panneaux de façade…182

– Façades-rideaux — Montage en panneaux…182

– — Montage en grille…183

– Façades-panneaux — Montage en panneaux…183

– — Montage en grille…184

– Éléments constitutants : éléments de remplissage, menuiseries, joints…184

– CHAPITRE 5. — CHARPENTE EN BOIS…191

– Section minimum des pièces…191

– Calcul des pièces à la flexion…192

– Portée des poutres…192

– Valeur des flèches…193

– Calcul des pièces au flambement…196

– Exécution des charpentes…196

  • – Assemblages…196
  • – Assemblages traditionnels…197
  • – Assemblages boulonnés…199
  • – Assemblages cloués…202
  • – Assemblages cloués et boulonnés…202
  • – Assemblages à embrèvement…203
  • – Assemblages de pièces comprimées…204

– Charpente collée…205

– Dispositions générales pour le montage des charpentes…205

– Prescriptions concernant certaines pièces…205

– Pannes…205

– Pans de bois…206

– Contreventement…207

– Équarissage des pièces de fermes courantes…207

– CHAPITRE 6. — CHARPENTE MÉTALLIQUE…210

– Couvertures…210

– Liteaux…210

– Chevrons…210

– Pannes…211

– Pannes-lattis…214

– Constitution des fermes…214

– Calculs…215

– Assemblages…215

– Assemblages rivés ou boulonnés…215

– Conditions d’épaisseurs des pièces assemblées…217

  • – Assemblages soudés…217
  • – Assemblages de plats par soudure…218
  • – Assemblages de profilés divers…219
  • – Assemblages des profilés par soudures…220

– Charpente tubulaire, calculs, dispositions constructives…222

Quatrième de couverture

Chaque volume de la collection « Aide-Mémoire DUNOD », consacré à une discipline bien déterminée, rassemble l’essentiel des données indispensables au praticien.

Ces données, volontairement concises, ont été sélectionnées en évitant toute démonstration ou développement théoriques que l’ingénieur peut trouver par ailleurs dans les traités généraux.

Une table des matières détaillée, présentant les renseignements dans un ordre logique et rigoureux, un index rassemblant tous les termes utiles et une typographie bien adaptée permettent d’obtenir immédiatement l’information recherchée.

Ainsi conçus et mis à jour de façon permanente par des spécialistes éminents, les « Aide-Mémoire DUNOD » qui ont déjà rendu de multiples services à des générations d’ingénieurs et de techniciens, continuent d’assister le lecteur dans l’exercice quotidien de son travail.


Informations complémentaires :

  • ISBN : 2 04 004015 3

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Poids 450 g

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