Description
Les sagas familiales modernes vous semblent trop prévisibles ?
Plongez dans un classique de la littérature française. Cette fresque sur plusieurs générations révèle les secrets d’une ascension.
Sommaire
Un cycle romanesque de la famille française
La Chronique des Pasquier est une grande saga familiale. Georges Duhamel y raconte l’histoire des Pasquier. Cette famille incarne la bourgeoisie française. Le récit couvre plusieurs décennies du XXe siècle. Il suit leurs espoirs, leurs réussites et leurs échecs.
L’ascension sociale et ses conséquences
Le cycle commence avant la Première Guerre mondiale. La famille cherche à s’élever socialement et matériellement. Chaque roman explore la vie d’un membre différent. Le père rêveur et la mère volontaire ancrent l’histoire. Leurs enfants poursuivent des chemins variés. On suit des destins de médecin, de musicienne ou d’homme d’affaires.
Le miroir d’une époque troublée
L’œuvre est un témoignage historique précieux. Elle traverse la Belle Époque et la Grande Guerre. Elle montre aussi l’entre-deux-guerres et la montée des périls. Les événements historiques bouleversent la vie des personnages. Leurs parcours individuels reflètent les changements de la société. Duhamel analyse les valeurs et les conflits d’une classe sociale.
Une exploration psychologique profonde
L’auteur excelle dans la peinture des caractères. Il décrit les ambitions, les passions et les jalousies. Les relations familiales sont au cœur du récit. L’ascension sociale a un prix moral et affectif. La chronique interroge le sens du succès et du bonheur. Elle forme un tableau complet et nuancé de la condition humaine.
Caractéristiques
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Titre : Chronique Des Pasquier
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Auteur : Georges Duhamel
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Format : Broché
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Nombre de pages : 1408 pages
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Éditeur : Omnibus
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Date de parution : 18 mars 1999
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ISBN-13 : 9782258051430
Georges Duhamel
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Omnibus 13,1 x 19,9 x 3,4 cm 1408 pages depot légal:1999 Très Bon Etat
Résumé
Présentation de la saga familiale
La Chronique des Pasquier est un cycle romanesque de Georges Duhamel. Il suit la vie d’une famille française. L’histoire couvre plusieurs décennies et dix volumes. Elle débute avant la Première Guerre mondiale. Elle se poursuit dans l’entre-deux-guerres et au-delà.
Les débuts de l’ascension sociale
Le premier roman est Le Notaire du Havre. Il plante le décor familial. Les Pasquier cherchent à améliorer leur condition. Le père, Raymond, est un rêveur instable. La mère porte les espoirs de la famille. Le narrateur est Laurent, le fils cadet. Le Jardin des bêtes sauvages poursuit le récit. Les enfants grandissent dans un Paris populaire. Leurs caractères et leurs ambitions se dessinent.
L’entrée dans l’âge adulte
Vue de la Terre promise marque un tournant. La famille accède enfin à une certaine aisance. Les études et les carrières commencent pour les enfants. La Nuit de la Saint-Jean explore les passions juvéniles. Les choix sentimentaux et professionnels se confrontent. Le Désert de Bièvres isole ensuite Laurent. Il se consacre à la recherche scientifique. Il fuit ainsi les tumultes familiaux.
Les épreuves et les conflits
Les Maîtres montre l’évolution des frères et sœurs. Ils atteignent des positions sociales établies. La réussite s’accompagne souvent de compromis. Cécile parmi nous se concentre sur la sœur musicienne. Son talent et sa vie personnelle sont au centre. Le Combat contre les ombres plonge dans la Grande Guerre. Le conflit mondial bouleverse chaque destin individuel.
L’après-guerre et les nouveaux défis
Suzanne et les jeunes hommes aborde les années 1920. Une nouvelle génération émerge avec Suzanne. La Passion de Joseph Pasquier conclut la chronique. Il suit le frère aîné ambitieux et affairiste. Son parcours incarne les excès d’une époque. L’œuvre analyse finement les mutations de la société. Elle mêle l’histoire intime et l’histoire collective. Elle forme un tableau complet de la bourgeoisie française.
Table des matières
– Le Notaire du Havre…7
– Le Jardin des bêtes sauvages…127
– Vue de la Terre promise…247
– La Nuit de la Saint-Jean…373
– Le Désert de Bièvres…491
– Les Maîtres…633
– Cécile parmi nous…771
– Le Combat contre les ombres…911
– Suzanne et les jeunes hommes…1061
– La Passion de Joseph Pasquier…1215
– Table des chapitres…1353
– Les Pasquier : repères chronologiques…1375
– Georges Duhamel (1884-1966)…1383
Quatrième de couverture
Description sensorielle et atmosphérique de l’enfance
Le texte ouvre sur une évocation poétique et très concrète d’un enfant de quinze ans, « tête nue, les mains aux poches », rôdant à la chute du jour dans les allées du Jardin des Plantes. L’ambiance est douce mais teintée de mélancolie : « le soir d’automne est sans grâce », les nuages « se pourchassent à travers l’étendue », et les couleurs se fondent dans une « couleur de boue ». Des détails sensoriels renforcent cette immersion : les « gouttes de morne pluie » sur les parapluies, les « ménagères assoupies » derrière les grilles, le « fumet des bêtes » au pied du piliers du vent, et enfin, l’image frappante du garçon « traité au ras du sol », qui s’arrête, frappe du pied, serre les poings — puis, en un instant, « une douleur aiguë le défigure ».
Rencontre avec Laurent Pasquier et révélation identitaire
La scène bascule avec l’arrivée de Laurent Pasquier, qui vient de découvrir la « faute paternelle » et fait face à ses premières désillusions et trahisons. Il ressemble à un frère au narrateur, Georges Duhamel (1884–1966), lui-même évoqué comme narrateur. Ce dernier tente, à travers une chronique familiale, de comprendre les raisons de vivre et de survivre au désastre — une quête menée dans une « langue simple et limpide, subtile et chaleureuse ». Le ton devient introspectif : la question « Qu’est-ce qui reste ? » revient trois fois, chaque fois avec une réponse différente — Maman, quand même ; La tristesse… Mais ce qu’il y a de plus triste, c’est que la tristesse elle-même n’est pas assez fidèle ; L’amitié. Assurément, l’amitié. La musique apparaît comme ultime refuge, tandis queçon, après avoir été défiguré par la douleur, « s’arrête et rêve un moment », avant que les « gros nuages, désemparés », ne viennent « faire naufrage » — image finale chargée de symbolisme existentiel.



















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