Description
Pénétrez dans les coulisses de la légende aéronautique française, des premiers prototypes aux avions de combat mythiques.
Sommaire
L’autobiographie d’un pionnier de l’aéronautique française
D’abord, Marcel Dassault signe son autobiographie dans ce livre captivant. En effet, le célèbre constructeur d’avions retrace son parcours exceptionnel. Justement, il évoque sa passion précoce pour l’électricité et l’aviation. De plus, l’auteur décrit ses débuts dans l’industrie aéronautique naissante. Ainsi, les chapitres expliquent sa formidable réussite industrielle. Alors, le récit couvre toute son aventure entrepreneuriale et personnelle. En somme, ce témoignage historique de première main captive le lecteur.
L’épreuve de la guerre et de la déportation
D’une part, Marcel Dassault aborde la période sombre de la guerre. Précisément, la Gestapo arrête puis déporte l’ingénieur à Buchenwald. Ensuite, le survivant décrit les conditions de vie atroces dans le camp. Parallèlement, il évoque la maladie et sa rencontre avec un médecin SS. De fait, cette terrible épreuve marque profondément sa vision du monde. Alors, la Libération et son retour en France concluent ce traumatisme. Bref, le rescapé retrouve enfin sa patrie et sa liberté.
La reconstruction et les avions mythiques
D’autre part, l’industriel relance son entreprise dès la fin du conflit. Concrètement, le texte détaille la création des avions légendaires. Puis, les ingénieurs conçoivent l’Ouragan, premier avion à réaction français. Effectivement, les séries Mystère et Mirage occupent une place majeure. Ainsi, le Mirage III et le Mirage IV incarnent des modèles emblématiques. Alors, l’Étendard et le Mirage 2000 complètent cette épopée aéronautique. En conclusion, ces innovations militaires assurent le prestige de la France.
Le développement de l’aviation d’affaires Falcon
Par ailleurs, l’autobiographie couvre le grand succès des avions d’affaires. Précisément, le Falcon Mystère 20 lance cette gamme prestigieuse. Ensuite, l’ingénieur explique les modèles Falcon 10 et Falcon 50. De fait, Marcel Dassault partage sa vision de l’organisation industrielle. Alors, le créateur révèle l’origine des noms Mystère et Mirage. Notamment, le Falcon 900 prolonge cette réussite commerciale internationale. Globalement, le concept du Talisman final résume sa philosophie de vie.
Caractéristiques
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Titre : Le Talisman
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Auteur : Dassault Marcel
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Date de parution : 1983
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Éditeur : Jour De France
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ISBN-13 : 9782901761006
Dassault Marcel
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Jour De France 14,5 x 21,5 x 1,3 cm 111 pages depot légal : Bon Etat : pliure sur la couverture
Résumé
Les origines familiales et les premières passions
D’abord, Marcel Dassault retrace sa propre vie dans son livre intitulé “Le Talisman”.
En effet, l’ingénieur commence son récit par un préambule personnel et chaleureux.
Justement, les premières pages évoquent sa famille unie et ses racines profondes.
De plus, une simple boîte d’expériences électriques marque durablement son enfance.
Ainsi, cette passion technique conduit le jeune homme à l’école d’électricité Breguet.
Alors, l’étudiant comprend rapidement que l’aviation occupe tout son esprit.
Précisément, cette grande révélation oriente définitivement son avenir professionnel.
En somme, Marcel apprend concrètement son futur métier de constructeur.
Les débuts dans l’aviation et la construction aéronautique
D’une part, le jeune homme découvre l’aviation grâce à l’appareil Caudron G.3.
Ensuite, le technicien participe activement à la réception en vol des Farman F.40.
Parallèlement, l’ingénieur invente l’hélice Éclair, sa toute première innovation majeure.
De fait, l’auteur explique comment un homme devient un grand constructeur d’avions.
Alors, Marcel Dassault développe l’avion S.E.A. 4, son premier projet d’envergure.
Pourtant, l’homme d’affaires diversifie brièvement ses activités dans la construction immobilière.
Notamment, l’exploit de Lindbergh avec le “Spirit of Saint Louis” l’inspire fortement.
Bref, cette émulation stimule sa créativité aéronautique naissante.
La politique industrielle et les premiers succès
D’autre part, l’industriel adopte une politique audacieuse pour créer ses prototypes.
Concrètement, ses ateliers développent le trimoteur postal pour les besoins coloniaux.
Puis, les équipes conçoivent un avion sanitaire pour des missions humanitaires.
Effectivement, le constructeur produit le bimoteur 220, un modèle très significatif.
Cependant, l’approche de la guerre impose la fabrication d’avions modernes.
Ainsi, l’État signe des commandes massives en octobre 1939 pour mobiliser l’industrie.
Alors, Dassault développe le Languedoc 161 dans ce contexte géopolitique tendu.
En conclusion, ces efforts préparent activement la défense du pays.
L’épreuve de la déportation et de la résistance
Par ailleurs, la Seconde Guerre mondiale interrompt brutalement son travail industriel.
Précisément, la Gestapo déporte le créateur vers le camp de Buchenwald.
Ensuite, le prisonnier évoque “la France occupée par les Français” avec amertume.
De fait, l’ingénieur endure le terrible bloc des dysentériques.
Miraculeusement, un médecin SS reconnaît le constructeur au cœur du camp.
Pourtant, Marcel contracte la diphtérie dans ces conditions de vie atroces.
Alors, la Libération du camp apporte un espoir intense aux survivants.
Bref, son retour en France marque le début d’une nouvelle existence.
La renaissance et l’âge d’or de l’aviation française
D’abord, l’entrepreneur reprend ses activités et conçoit le Dassault 315.
En effet, ses usines fabriquent l’Ouragan, premier avion à réaction français.
Justement, le Mystère IV renforce la réputation internationale de l’entreprise.
De plus, le Mirage III devient un avion de chasse emblématique.
Ainsi, le Mirage IV assure la force de dissuasion nucléaire française.
Alors, les ingénieurs dessinent l’Étendard pour les besoins spécifiques de l’aéronavale.
Puis, le Mirage F1 succède brillamment aux premiers modèles de la gamme.
Notamment, le Mirage 2000 incarne la technologie de pointe des années 80.
En somme, le projet ambitieux du Mirage 4000 couronne ce savoir-faire.
Le développement de l’aviation d’affaires et la gouvernance
D’une part, le Falcon Mystère 20 lance la célèbre gamme d’avions d’affaires.
Précisément, les usines adaptent la version Coast Guard pour les garde-côtes américains.
Ensuite, l’entreprise commercialise le Falcon Mystère 10, un biréacteur plus compact.
Parallèlement, Dassault produit le Falcon 50, un triréacteur à grand rayon d’action.
De fait, l’auteur révèle l’origine mystérieuse des noms “Mystère” et “Mirage”.
Alors, le patron décrit l’organisation interne de sa société aéronautique.
Bref, le texte détaille avec précision les moyens industriels mis en œuvre.
Les reconnaissances internationales et la philosophie
D’autre part, la prestigieuse médaille Guggenheim récompense ses contributions exceptionnelles.
Concrètement, le livre inclut l’extrait d’un rapport officiel de l’US Air Force.
Enfin, le concept philosophique du “Talisman” clôture magnifiquement cet ouvrage autobiographique.
Effectivement, ce talisman symbolise la foi profonde et la chance de l’ingénieur.
Globalement, cette réussite illustre parfaitement le destin d’un grand homme.
les valeurs qui ont guidé toute sa vie et sa carrière exceptionnelle.
Table des matières
– Préambule…7
– Ma famille…10
– La boîte d’expériences électriques…13
– L’école d’électricité Breguet…16
– J’ai compris que l’aviation était entrée dans mon esprit et dans mon cœur…17
– Le Caudron G. 3…19
– Réception en vol des Farman F. 40…24
– L’hélice Éclair…26
– Comment on devient constructeur d’avions…30
– L’avion S.E.A. 4…33
– La construction immobilière…37
– Le Spirit of Saint Louis…39
– La politique des prototypes…40
– Le trimoteur postal et colonial…42
– L’avion sanitaire…45
– Le bimoteur 220…48
– Les avions modernes commandés en grande série en octobre 1939…50
– Le Languedoc 161…53
– L’arrivée à Buchenwald…55
– La France occupée par les Français…60
– Le bloc des dysentériques…62
– Je suis reconnu par un médecin SS…64
– La diphtérie…66
– La Libération…69
– Le retour…71
– Le Dassault 315…74
– L’Ouragan…77
– Le Mystère IV…78
– Le Mirage III…79
– Le Mirage IV…81
– L’Étendard…82
- – Le Mirage F 1…83
- – Le Mirage 2000…84
- – Le Mirage 4000…85
– Le Falcon Mystère 20…86
– Le Coast Guard…88
– Le Falcon Mystère 10…89
– Le Falcon 50…90
– Les noms Mystère et Mirage…92
– L’organisation de la Société des Avions Marcel Dassault…94
– Moyens industriels et techniques…96
– Médaille Guggenheim…99
– Extraits du rapport préparé pour United States Air Force Project Rand…103
– Le Talisman…109
Quatrième de couverture
Au cours de ma carrière, souvent la même question m’est venue et me vient : « Qui êtes-vous, Marcel Dassault ? ».
Cela après tout est bien normal. J’ai réussi, au cours de mon existence, à poursuivre jusqu’au succès un certain nombre d’entreprises. Mes avions ont, intentionnellement, des noms que j’ai choisis et qui font rêver. Ils parcourent le monde et attestent partout, eux-mêmes, leur qualité. La question veut donc dire aussi : « Comment avez-vous réussi, monsieur Dassault ? ».
Voici donc qui je suis, puisque cette question semble intéresser. J’y réponds, dans ce livre, avec un peu de gêne, certes, mais sans détours puisqu’il le faut.
Informations éditoriales :
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M-7081-8303-15 F-XX
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ISBN 2-901761-00-3
PRÉAMBULE
Au cours de ma carrière, souvent la même question m’est venue et me vient : « Qui êtes-vous, monsieur Dassault ? »
Cela, après tout, est bien normal. J’ai réussi, au cours de mon existence, à poursuivre jusqu’au succès un certain nombre d’entreprises. Mes avions ont, intentionnellement, des noms que j’ai choisis et qui font rêver. Ils parcourent le monde et attestent partout, eux-mêmes, leur qualité. La question veut donc dire aussi : « Comment avez-vous réussi, monsieur Dassault ? »
J’aime la lecture, j’ai beaucoup lu. Si je devais partir pour une île déserte, j’emporterais avec moi La Fontaine où je trouve tout ce que l’on peut désirer, la morale, la sagesse, la poésie, le rêve. J’emporterais peut-être également Mme de Séguur, car toute ma vie s’est formée dans les années où j’étais son attentif petit lecteur. Cette bonne et charmante dame donne plus de leçons qu’il n’y paraît.
Voilà donc qui je suis, puisque cette question semble intéresser. J’y réponds avec un peu de gêne certes, mais sans détours puisqu’il le faut.
A cela, il est, en somme, simple de répondre. Sans fausse modestie, je dirai que je me suis efforcé de ne pas manquer d’imagination. Avec l’équipe que j’ai formée, j’ai beaucoup travaillé. Je ne me laisse pas décourager par les difficultés. J’ai la passion de mon travail et je sais, par volonté, écarter tout ce qui pourrait m’en détourner. J’ai une vie privée simple et heureuse. Tout, autour de moi, concourt et doit concourir à l’œuvre que je me suis assignée.
Ma maison est une maison heureuse où le travail se fait joyeusement. J’ai les mêmes collaborateurs depuis toujours. Ceux qui sont venus après se sont agrégés à l’équipe et l’équipe à eux. En outre, aucun de nous ne perd le souvenir de ceux qui, comme Rozanoff ou Bigand, pour ne parler que de ceux-là, en travaillant avec nous, durent, un jour qui semblait cependant pareil aux autres, aller jusqu’à l’extrémité de ce qu’un homme peut donner. Tout notre labeur, par ces sacrifices, se place sous un éclairage qui nous est particulier, et, disons le mot, sacré.



















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