Description
Maîtrisez les clés de l’analyse du discours avec le manuel de référence de Dominique Maingueneau, une figure incontournable des sciences du langage.
Sommaire
Un manuel de référence pour l’analyse du discours
D’abord, Dominique Maingueneau propose un guide fondamental pour l’analyse des textes.
En effet, ce spécialiste présente les concepts clés de l’analyse du discours.
Justement, l’ouvrage cible les étudiants et les chercheurs en sciences du langage.
De plus, le manuel fournit des outils méthodologiques pour décortiquer la communication.
Ainsi, l’auteur aborde la relation entre l’énoncé et son contexte d’énonciation.
En somme, le chercheur explore la construction du sens dans l’interaction.
Les lois qui régissent la communication verbale
D’une part, l’écrivain détaille les principes de tout échange linguistique.
Précisément, les chapitres expliquent le principe de coopération et les maximes conversationnelles.
Ensuite, le texte place la pertinence et la sincérité au centre de l’étude.
Parallèlement, le livre analyse la gestion des faces dans les interactions.
De fait, les locuteurs protègent constamment leur image sociale grâce à ces codes.
Alors, les analystes appliquent ces concepts au discours publicitaire ou journalistique.
Bref, ces règles éclairent les stratégies persuasives et argumentatives des orateurs.
Les genres de discours et leurs spécificités
D’autre part, l’auteur consacre une partie importante à la théorie des genres.
Concrètement, Maingueneau explique comment les genres structurent nos communications quotidiennes.
Puis, ces modèles fournissent des cadres prévisibles et sécurisent les échanges.
Effectivement, le manuel distingue les genres institués des formes plus libres.
Ainsi, le chercheur analyse l’influence du support numérique ou écrit.
Alors, le texte développe la notion majeure de scène d’énonciation.
En conclusion, ce concept situe l’acte de parole dans son contexte social.
Les outils linguistiques pour l’analyse textuelle
Par ailleurs, le livre offre une boîte à outils linguistique concrète.
Précisément, l’ouvrage traite de l’embrayage, de la polyphonie et de la modalisation.
Ensuite, l’écrivain analyse en détail l’usage des pronoms personnels.
De fait, les chapitres expliquent minutieusement les différents modes de citation.
Alors, l’auteur aborde la cohésion textuelle par l’anaphore et la cataphore.
Notamment, ces éléments permettent une analyse fine de la construction du texte.
Globalement, l’étude intègre l’ethos pour décoder l’image de l’énonciateur.
Caractéristiques
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Titre : Analyser les textes de communication
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Auteur : Dominique Maingueneau
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Format : Broché
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Nombre de pages : 279
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Date de parution : 31 octobre 2012
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Éditeur : Armand Colin
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ISBN-13 : 9782200282141
Dominique Maingueneau
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Armand Colin 13,1 x 22 x 2 cm 279 pages depot légal:2013 Bon Etat : une vintaine de page stabilotée (voir exemple en photos)
Résumé
L’analyse du sens et du contexte
D’abord, le livre “Analyser les textes de communication” débute par un avant-propos.
En effet, le premier chapitre aborde l’énoncé et son contexte de production.
Justement, l’auteur explore le processus complexe de construction du sens.
De plus, ce mécanisme crée une asymétrie entre l’émetteur et le récepteur.
Ainsi, Dominique Maingueneau examine le statut pragmatique de tout énoncé.
Alors, les marques linguistiques jouent un rôle crucial dans l’interprétation.
Précisément, l’infinitif constitue une forme grammaticale particulièrement significative.
En somme, l’analyste recherche l’ancrage indispensable dans la situation d’énonciation.
Les lois fondamentales qui régissent le discours
D’une part, le chapitre deux étudie les lois fondamentales du discours.
Ensuite, le principe de coopération s’impose comme une norme conversationnelle centrale.
Parallèlement, cette règle logique génère notamment des sous-entendus implicites.
De fait, la communication verbale comporte trois dimensions totalement distinctes.
Alors, plusieurs lois majeures encadrent les échanges entre les locuteurs.
Effectivement, les lois de pertinence et de sincérité guident les interlocuteurs.
Aussi, les lois d’informativité et d’exhaustivité régulent le contenu textuel.
Bref, les lois de modalité déterminent la façon de présenter les informations.
La préservation de l’image sociale dans la communication
D’autre part, la pragmatique utilise la notion essentielle de “face”.
Concrètement, les participants protègent la face positive et la face négative.
Puis, le livre analyse les stratégies pour préserver ces images sociales.
Effectivement, l’auteur applique ensuite ces concepts à des discours spécifiques.
Ainsi, le discours publicitaire manipule souvent ces faces avec une grande subtilité.
Alors, le discours journalistique gère également ces enjeux d’image publique.
En conclusion, cette gestion influence directement la crédibilité du message transmis.
Les compétences nécessaires à l’interprétation
Par ailleurs, le troisième chapitre détaille les diverses compétences du lecteur.
Précisément, la compétence encyclopédique rassemble un savoir illimité sur le monde.
Ensuite, les scripts forment des scénarios mentaux pour guider l’interprétation.
De fait, la compétence générique implique la connaissance des types de textes.
Alors, ces compétences entretiennent une interaction constante et dynamique.
Cependant, un texte au genre incertain pose de réels défis d’analyse.
Globalement, un écrit linguistiquement déficient demande un effort supplémentaire au chercheur.
La construction du lecteur modèle et du savoir
D’abord, l’auteur introduit le concept théorique de “lecteur modèle”.
En effet, ce lecteur idéal possède toutes les compétences requises.
Justement, son savoir encyclopédique vaste facilite la compréhension des énoncés.
De plus, l’écrivain compare deux articles de presse très différents.
Ainsi, cette confrontation illustre l’importance capitale du contexte générique.
Alors, le destinataire adapte son interprétation en conséquence.
En somme, l’analyse montre comment les textes construisent leur propre lecteur.
Les concepts de discours, d’énoncé et de texte
D’une part, le chapitre quatre définit précisément la notion de discours.
Précisément, le chercheur recense les emplois usuels de ce terme polysémique.
Ensuite, les sciences du langage utilisent ce concept de manière technique.
De fait, le texte clarifie la distinction entre énoncé et texte.
Alors, un énoncé représente une réalisation concrète dans une situation donnée.
Effectivement, un texte forme une unité plus large de plusieurs énoncés.
Bref, cette distinction théorique s’avère fondamentale pour l’analyse textuelle.
La classification des types et des genres de discours
D’autre part, le cinquième chapitre traite des diverses typologies discursives.
Concrètement, les typologies communicationnelles classent les textes par fonctions du langage.
Puis, d’autres classifications s’organisent plutôt selon les fonctions sociales.
Effectivement, la notion de “genre de discours” possède une importance majeure.
Ainsi, elle désigne des catégories de textes socialement stabilisées.
Alors, Maingueneau explique soigneusement la distinction entre genre et type.
En conclusion, la recherche contemporaine propose également d’autres modèles de classement.
L’utilité pratique des genres dans la communication
Par ailleurs, les genres de discours possèdent une utilité économique majeure.
Précisément, ils sécurisent la communication grâce à des cadres préétablis.
Ensuite, concevoir un genre revient à identifier ses caractéristiques propres.
De fait, le chercheur sépare ici les œuvres originales des routines quotidiennes.
Alors, le public juge la réussite d’une activité de communication.
Notamment, chaque genre mobilise des ressources linguistiques spécifiques.
Globalement, cette spécificité technique facilite la production et la réception textuelles.
Les problèmes théoriques liés à la notion de genre
D’abord, la notion de genre soulève aussi des problèmes conceptuels.
En effet, la frontière entre les différents genres reste parfois floue.
Justement, l’évolution historique des genres pose un autre défi théorique.
De plus, le livre introduit les concepts de contrat, de rôle et de jeu.
Ainsi, le contrat de communication définit les règles implicites de l’échange.
Alors, le rôle assigne une place précise à chaque participant.
En somme, le jeu désigne l’activité communicationnelle en elle-même.
L’influence du médium sur la production du discours
D’une part, le chapitre six étudie l’impact réel du médium.
Ensuite, le support ne constitue jamais un simple accessoire neutre.
Parallèlement, il forme un véritable dispositif communicationnel actif.
De fait, l’opposition entre oral et écrit semble souvent trop simpliste.
Alors, le linguiste distingue les énoncés oraux des énoncés graphiques.
Effectivement, la stabilité de l’énoncé s’avère également un critère crucial.
Bref, la dépendance à l’environnement varie selon le médium choisi.
Les spécificités de l’écrit et de l’imprimé
D’autre part, l’écrit possède des propriétés spécifiques comme la permanence.
Concrètement, l’imprimé ajoute une dimension industrielle de large diffusion.
Puis, la spatialité du texte sur la page influence la lecture.
Effectivement, de nouveaux dispositifs communicationnels apparaissent constamment dans la société.
Ainsi, Internet et le numérique transforment profondément les genres établis.
En conclusion, le livre analyse ces évolutions technologiques et leurs conséquences directes.
Table des matières
– Avant-propos…5
– Chapitre 1 Énoncé et contexte…7
– 1. Le sens d’un énoncé…7
– 1.1. Un processus asymétrique…7
– 1.2. Le statut pragmatique de l’énoncé…8
– 2. Les marques linguistiques…10
– 2.1. L’infinitif…10
– 2.2. L’ancrage dans la situation d’énonciation…12
– 3. Les contextes…14
– 3.1. Le cotexte…14
– 3.2. Trois sources d’informations…15
– 4. Les procédures pragmatiques…15
– 4.1. Une interprétation dérivée…15
– 4.2. Des instructions pour interpréter…16
– Chapitre 2 Les lois du discours…18
– 1. Le principe de coopération…18
– 1.1. Un ensemble de normes…18
– 1.2. Les sous-entendus…19
– 1.3. Les trois dimensions de la communication verbale…21
– 2. Les principales lois…21
– 2.1. Pertinence et sincérité…21
– 2.2. Lois d’informativité et d’exhaustivité…23
– 2.3. Les lois de modalité…24
– 3. La préservation des faces…25
– 3.1. Faces positive et négative…25
– 3.2. Où personne n’est coupable de paresse…26
– 3.3. Discours publicitaire, discours journalistique et faces…27
– Chapitre 3 Diverses compétences…29
– 1. La compétence encyclopédique…30
– 1.1. Un ensemble illimité…30
– 1.2. Les scripts…30
– 2. La compétence générique…31
– 3. L’interaction des compétences…33
– 3.1. Importance de la compétence générique pour l’interprétation…33
– 3.2. Un texte d’un genre incertain…33
– 3.3. Un texte linguistiquement déficient…34
– 4. Lecteur modèle et savoir encyclopédique…35
– 4.1. Deux articles très différents…36
– 4.2. Le lecteur modèle…37
– Chapitre 4 Discours, énoncé, texte…40
– 1. La notion de discours…40
– 1.1. Les emplois usuels…40
– 1.2. Dans les sciences du langage…41
– 2. Énoncé et texte…45
– Chapitre 5 Types et genres de discours…48
– 1. Les typologies communicationnelles…49
– 1.1. Par fonctions du langage…49
– 1.2. Par fonctions sociales…49
– 2. Les typologies de situations de communication…50
– 2.1. Genres de discours…50
– 2.2. Genres et types…51
– 2.3. D’autres classifications…51
– 3. Typologies linguistiques et discursives…52
– 3.1. Les typologies énonciatives…52
– 3.2. Vers des typologies discursives…53
– 4. Utilité des genres de discours…53
– 4.1. Un facteur d’économie…53
– 4.2. Sécuriser la communication…54
– 5. Comment concevoir un genre ?…54
– 5.1. Œuvres et routines…55
– 5.2. Une activité réussie ou non…59
– 5.3. Des ressources linguistiques spécifiques…59
– 6. Deux problèmes soulevés par la notion de genre…60
– 7. Contrat, rôle, jeu…61
– 7.1. Le contrat…61
– 7.2. Le rôle…62
– 7.3. Le jeu…63
– Chapitre 6 Médium et discours…64
– 1. Une dimension essentielle…64
– 1.1. Le support n’est pas accessoire…64
– 1.2. Un dispositif communicationnel…65
– 1.3. Un exemple…65
– 2. Oral et écrit : une opposition trop simple…66
– 2.1. Énoncés oraux et graphiques…66
– 2.2. Énoncés stables et instables…67
– 2.3. Énoncés dépendants et indépendants de l’environnement…68
– 2.4. Énoncés de style écrit et de style parlé…71
– 3. Spécificité de l’écrit et de l’imprimé…72
– 3.1. Quelques propriétés de l’écrit…72
– 3.2. L’imprimé…73
– 3.3. La spatialité du texte…74
– 4. Des dispositifs communicationnels nouveaux…74
– Chapitre 7 La scène d’énonciation…77
– 1. Les trois scènes…77
– 1.1. Une triple interpellation…77
– 1.2. Scène englobante et scène générique…78
– 2. La scénographie…79
– 2.1. Une boucle paradoxale…79
– 2.2. Scénographie et genre de discours…80
– 2.3. Scénographies diffuses et spécifiées…81
– 3. Scènes validées…82
– 3.1. La « Lettre à tous les Français »…82
– 3.2. Les tensions entre les scènes…84
– Chapitre 8 L’ethos…86
– 1. Quelques textes publicitaires…86
– 1.1. « Vous êtes pressés… »…86
– 1.2. « Ces petits-déjeuners d’affaires… »…87
– 1.3. « Lentement, à son rythme… »…88
– 2. Garant et incorporation…88
– 2.1. Ethos et ton…88
– 2.2. Caractère et corporalité…88
– 2.3. L’incorporation…89
– 3. Ethos et scène générique…90
– 3.1. Deux ethos pour une scène générique…91
– 3.2. Corps « dit » et corps « montré »…93
– 4. Les ethos hybrides…94
– Chapitre 9 Des genres de discours très divers…96
– 1. Deux sortes de genres de discours…96
– 2. Les différents modes de genres institués…98
– 3. Les trois sortes d’étiquettes…102
– Chapitre 10 L’embrayage énonciatif…106
– 1. La réflexivité énonciative…106
– 1.1. Le repérage par l’énonciation…106
– 1.2. Personne et non-personne…107
– 1.3. La modalisation…108
– 2. Embrayage et embrayeurs…109
– 2.1. La personne, le temps, l’espace…109
– 2.2. Les variations de point de repère…110
– 2.3. Spécificité des embrayeurs…111
– 2.4. Repérages par l’énonciation et par l’énoncé…112
– 3. Trois types de repérages…113
– 3.1. Le repérage hors contexte…113
– 3.2. Les désignations d’objets ou d’humains…113
– Chapitre 11 Plan embrayé et plan non embrayé…115
– 1. Deux types d’énonciation…115
– 1.2. Les énoncés embrayés…115
– 1.3. Les énoncés non embrayés…116
– 2. Passé simple, passé composé, imparfait…117
– 2.1. Les tiroirs des deux plans d’énonciation…117
– 2.2. Deux textes narratifs…118
– 2.3. Le passé simple…120
– 3. Deux systèmes d’énonciation…121
– 3.1. Privilégier le système sur l’élément…121
– 3.2. Un aplatissement du texte…122
– 3.3. L’imparfait narratif…123
– 3.4. Le mélange des plans d’embrayage…124
– 4. Embrayage et modalité…125
– Chapitre 12 L’emploi des personnes…129
– 1. « Nous », « vous », « je »…129
– 1.1. « Nous » et « vous » ensemble…129
– 1.2. Un « je » d’identification…132
– 2. L’effacement des personnes…134
– 2.1. Un double effacement…134
– 2.2. Un compromis…134
– 3. Ethos et personnes…136
– 4. « On », « ils »…137
– 4.1. Une subjectivité hors de la relation énonciative…137
– 4.2. Deux exemples…138
– 4.3. Le « ils » collectif…139
– Chapitre 13 Polyphonie et responsabilité énonciative…141
– 1. La polyphonie…141
– 1.1. La notion de polyphonie…141
– 1.2. Quelques distinctions minimales…144
– 1.3. Quelques phénomènes relevant de la polyphonie…145
– 2. Le responsable du texte…150
– 2.1. Quelques distinctions…150
– 2.2. Méta-énonciateur, interénonciateur, archi-énonciateur…153
– Chapitre 14 Le discours direct…156
– 1. La modalisation en discours second…156
– 1.1. Les modalisateurs…157
– 2. Le discours direct…158
– 2.1. Deux situations d’énonciation…158
– 2.2. La fidélité du discours direct…158
– 2.3. Pourquoi le discours direct ?…160
– 3. L’introduction du discours direct…161
– 3.1. Des verbes dont le signifié indique qu’il y a énonciation…161
– 3.2. Des groupes prépositionnels…162
– Chapitre 15 Discours indirect, formes hybrides…167
– 1. Le discours indirect…167
– 1.1. Une forme indépendante du discours direct…167
– 1.2. Une seule situation d’énonciation…168
– 2. … Formes hybrides…169
– 2.1. Les îlots textuels…169
– 2.2. Le discours direct avec « que »…170
– 3. Le discours indirect libre…170
– 4. Le résumé avec citations…172
– 5. Restituer le point de vue des acteurs…174
– Chapitre 16 Modalisation autonymique, guillemets, italique…178
– 1. Autonymie et modalisation autonymique…178
– 1.1. L’autonymie…178
– 1.2. La modalisation autonymique…179
– 1.3. Types de modalisations autonymiques…180
– 2. La mise entre guillemets…181
– 2.1. Un signal à interpréter…181
– 2.2. Interpréter les guillemets…184
– 2.3. Le rôle du cotexte…186
– 3. L’italique…187
– 3.1. Guillemets et italique…187
– 3.2. Des usages divers…189
– Chapitre 17 Proverbe, slogan, ironie…191
– 1. Énonciation proverbiale et polyphonie…191
– 1.1. Le proverbe…191
– 2. Le slogan…193
– 2.1. Proverbe et slogan publicitaire…193
– 2.2. L’évolution du slogan…194
– 3. Des énoncés sur d’autres énoncés…194
– 3.1. L’allusion à d’autres énoncés…194
– 3.2. Captation et subversion…195
– 3.3. Genres de discours et textes attestés…195
– 4. De la subversion à l’ironie…196
– 4.1. Polyphonie et ironie…196
– 4.2. Quelques exemples…197
– 4.3. Une ironie militante…199
– 4.4. Ironie et guillemets…200
– Chapitre 18 Les énoncés détachés…201
– 1. La surassertion…201
– 1.1. Le détachement…201
– 1.2. Détachement fort et détachement faible…205
– 2. L’aphorisation…208
– 2.1. Les modifications des énoncés détachés…208
– 2.2. De la surassertion à l’aphorisation…210
– 2.3. Deux types d’énonciation…212
– Chapitre 19 Types de désignations…215
– 1. Divers modes de donation du référent…215
– 1.1. Des instructions pour identifier le référent…215
– 1.2. La coréférence…216
– 1.3. L’enchaînement des désignations…217
– 2. Noms propres et descriptions définies…218
– 2.1. Les descriptions définies…218
– 2.2. Le nom propre…219
– 2.3. Inconvénients du nom propre…220
– 2.4. Nom propre, description définie et genre de discours…221
– 2.5. Diverses interprétations du nom propre…221
– 3. Le déterminant démonstratif…222
– 3.1. Déterminants définis et démonstratifs…222
– 3.2. La reprise par le démonstratif…224
– 3.3. « Ce » cataphorique…225
– 4. L’indéfini…225
– 4.1. L’article indéfini…225
– 4.2. Interprétations générique et spécifique…226
– 5. Le défini générique…227
– 5.1. Le singulier…227
– 5.2. Le pluriel…228
– 5.3. Diversité des ressources mobilisées…229
– Chapitre 20 La cohésion du texte : anaphore et cataphore…231
– 1. L’endophore…231
– 1.1. Trois types de reprise…231
– 1.2. Anaphore, cataphore, endophore…232
– 1.3. Endophore segmentale et résomptive, totale et partielle…233
– 1.4. Deux fonctionnements discursifs distincts…234
– 1.5. Une relation asymétrique…235
– 2. La pronominalisation…236
– 2.1. L’endophore pronominale…236
– 2.2. Exploiter la pronominalisation…236
– 3. L’anaphore lexicale…238
– 3.1. Anaphore lexicale et coréférence…238
– 3.2. Anaphore et évaluation…239
– 3.3. Le choix de l’anaphore infidèle…241
– 3.4. L’anaphore associative…242
– Chapitre 21 Noms de marques et de produits…243
– 1. Trois types de dénominations…243
– 2. Les noms de catégorie…244
– 2.1. Plusieurs possibilités…244
– 2.2. Des exemples…245
– 2.3. Nom de catégorie et scénographie…247
– 3. La marque et son discours…248
– 3.1. Image de marque et discours de marque…248
– 3.2. Deux exemples…249
– 4. Les noms de marque…251
– 4.1. Nom de marque et langue…251
– 4.2. Les sigles…252
– 4.3. Les noms humains…253
– 4.4. Les noms évocateurs…254
– 5. Les noms de produit…256
– 5.1. Des noms divers…256
– 5.2. Désignations néologiques…257
– 5.3. Désignations détournées…258
– Conclusion…267
– Éléments de bibliographie…271
– Index…271
Quatrième de couverture
ANALYSER LES TEXTES DE COMMUNICATION
Vivre dans le monde contemporain, c’est être confronté à une multitude de textes éphémères : tracts, journaux, affiches… Énoncés survolés, rarement lus au sens plein du mot. C’est ce type de textes, extraits pour la plupart de la presse et de la publicité, que cet ouvrage apprend à étudier. L’auteur s’attache à relier les propriétés des textes à leur situation de communication en utilisant les outils élaborés récemment par l’analyse du discours. Il donne en particulier toute leur importance aux genres de discours et à leur mise en scène. Des publicités de magazines aux articles de L’Équipe, des comptes rendus de films au Guide du routard, il nous invite à lire différemment les messages du monde dans lequel nous vivons.
Paru en 1998 et considérablement enrichi au fil des années, ce manuel est devenu un instrument de travail précieux pour les étudiants qui, dans des filières très diverses, sont amenés à analyser des textes sans avoir reçu de formation spécifique en sciences du langage. Il a donc toute sa place dans cette série « Discours et communication ».
À propos de l’auteure :
DOMINIQUE MAINGUENEAU est professeur à l’université Paris-Sorbonne, et l’auteur de nombreux manuels de linguistique française et d’analyse du discours.
Informations éditoriales :
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Éditeur : ARMAND COLIN
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ISBN 978-2-200-28214-1
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Code-barres : 9782200282141











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