Description
Ce n’est pas un livre pour enfants.
C’est le recueil de celui qui, comme dit la morale, “se connaît en gens”. Cent fables pour cent leçons de vie.
Sommaire
Parcourez les fables du livre I de La Fontaine
D’abord, Jean de La Fontaine ouvre son recueil avec la célèbre Cigale et la Fourmi. Ensuite, Le Corbeau et le Renard suit immédiatement après cette première fable. Puis, La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf illustre la vanité. De plus, Les deux Mulets portent une leçon de prudence élémentaire. Enfin, Le Loup et le Chien opposent la liberté et la sécurité matérielle.
Explorez la suite du premier livre
D’abord, L’Hirondelle et les Petits Oiseaux met en garde contre l’imprévoyance. Ensuite, Le Rat de ville et le Rat des champs oppose deux modes de vie. Puis, Le Loup et l’Agneau dénonce l’injustice brutale et arbitraire. De plus, Les Voleurs et l’Âne montre la stupidité des querelles. Enfin, La Mort et le Bûcheron évoque le désespoir humain.
Terminez les fables du livre I
D’abord, L’Homme entre deux âges et ses Deux Maîtresses traite d’indécision. Ensuite, Le Renard et la Cigogne enseigne la réciprocité des comportements. Puis, Le Chêne et le Roseau oppose la force et la flexibilité salvatrice. De plus, ces fables posent les bases de la sagesse lafontainienne. Finalement, chaque récit porte une morale universelle compréhensible.
Avancez vers les fables du livre II
D’abord, Conseil tenu par les Rats montre les limites des résolutions. Ensuite, Les Deux Taureaux et une Grenouille illustre les dommages collatéraux. Puis, Le Lion et le Moucheron prouve que les petits peuvent vaincre. Finalement, L’Âne chargé d’éponges et l’Âne chargé de sel enseigne l’adaptation.
Découvrez les fables animalières du livre II
D’abord, Le Lion et le Rat célèbre la reconnaissance réciproque et sincère. Ensuite, La Colombe et la Fourmi montre l’entraide entre espèces différentes. Puis, Le Lièvre et les Grenouilles relativise ses propres peurs. Finalement, Le Coq et le Renard dénonce la ruse et la flatterie trompeuse.
Poursuivez avec les métamorphoses et le testament
D’abord, La Chatte métamorphosée en femme interroge l’identité profonde. Ensuite, Le Testament expliqué par Ésope critique l’avidité humaine. Puis, ces fables plus complexes explorent la nature humaine. Finalement, La Fontaine y déploie toute sa finesse psychologique.
Abordez les fables du livre III
D’abord, Le Loup et la Cigogne dénonce l’ingratitude des puissants. Ensuite, Le Loup devenu berger montre que l’habit ne fait pas le moine. Puis, Le Renard et le Bouc illustre les conséquences de l’imprudence. Finalement, L’Ivrogne et sa Femme critique les défauts conjugaux.
Lisez les courtes leçons du livre III
D’abord, Le Renard et les Raisins invente le concept de mauvaise foi. Ensuite, Le Lion devenu vieux évoque la fragilité du pouvoir. Puis, Le Cygne et le Cuisinier oppose l’art et la nécessité. Finalement, La Femme noyée traite avec humour des querelles conjugales.
Observez les rongeurs et prédateurs
D’abord, La Belette entrée dans un grenier montre l’audace et ses risques. Ensuite, Le Chat et un Vieux Rat oppose la jeunesse et l’expérience. Puis, ces fables mettent en scène des rapports de force. Finalement, la sagesse consiste parfois à se méfier des apparences.
Étudiez les fables du livre IV
D’abord, Le Berger et la Mer met en garde contre les illusions. Ensuite, Le Jardinier et son Seigneur critique l’arbitraire seigneurial. Puis, Le Singe et le Dauphin dénonce les apparences trompeuses. Finalement, Le Geai paré des plumes de Paon raille la vanité.
Approfondissez les fables philosophiques
D’abord, Le Chameau et les Bâtons flottants montre les limites de la raison. Ensuite, Le Loup, la Chèvre et le Chevreau célèbre la prudence filiale. Puis, Parole de Socrate élève la réflexion morale. Finalement, L’avare qui a perdu son trésor condamne l’attachement aux biens.
Découvrez les fables rurales
D’abord, L’Œil du Maître rappelle l’importance de la présence vigilante. Ensuite, L’Alouette et ses Petits avec le Maître d’un champ illustre l’anticipation. Puis, Le Pot de terre et le Pot de fer oppose la fragilité et la solidité. Finalement, Le Petit Poisson et le Pêcheur traite de l’insatisfaction.
Explorez les fables du livre V
D’abord, Les Oreilles du Lièvre montre les conséquences de la curiosité. Ensuite, Le Renard ayant la queue coupée critique ceux qui généralisent. Puis, La Vieille et les deux Servantes dénonce la mauvaise foi. Finalement, Le Laboureur et ses Enfants célèbre la valeur du travail.
Analysez les fables morales
D’abord, La Montagne qui accouche raille les attentes démesurées. Ensuite, Les Médecins critiquent la prétention scientifique. Puis, La Poule aux œufs d’or condamne la cupidité. De plus, L’Âne portant des reliques montre la sottise humaine. Enfin, Le Serpent et la Lime oppose la force et l’obstination.
Parcourez les fables du livre VI
D’abord, L’Aigle et le Hibou traite des compromis nécessaires. Ensuite, L’Ours et les Deux Compagnons dénonce la précipitation. Puis, Le Cochet, le Chat et le Souriceau enseigne la méfiance. Finalement, Le Renard, le Singe et les Animaux critique la flatterie.
Considérez les fables animalières
D’abord, Le Mulet se vantant de sa généalogie raille les prétentions. Ensuite, Le Cerf se voyant dans l’eau traite de l’auto-illusion. Puis, Le Lièvre et la Tortue célèbre la persévérance. Finalement, L’Âne et ses Maîtres montre que changer ne résout rien.
Avancez vers les fables du livre VII
D’abord, Les Animaux malades de la peste s’impose comme un chef-d’œuvre satirique. Ensuite, Le Mal Marié critique les unions mal assorties. Puis, Le Héron et la Fille traitent des occasions manquées. Finalement, Les Souhaits explorent les dangers des vœux excessifs.
Examinez la Cour du Lion et autres
D’abord, La Cour du Lion dénonce l’hypocrisie courtisane. Ensuite, Les Vautours et les Pigeons plaide pour la paix. Puis, Le Coche et la Mouche raille ceux qui s’attribuent le mérite. Finalement, La Laitière et le Pot au lait célèbre la sagesse pratique.
Poursuivez avec les fables du livre VIII
D’abord, Le Curé et le Mort montre les aléas de l’ambition. Ensuite, L’Homme qui court après la fortune oppose deux destins. Puis, Les Deux Coqs traite de l’orgueil et de ses conséquences. Finalement, L’Ingratitude et l’Injustice des hommes envers la Fortune philosophe.
Terminez avec les dernières fables
D’abord, Le Chat, la Belette et le Petit Lapin oppose le droit et la force. Ensuite, La Mort et le Mourant médite sur l’inéluctable. Puis, Le Savetier et le Financier oppose la pauvreté heureuse et la richesse inquiète. Finalement, Le Rat et l’Huître montre les dangers de l’ignorance.
Concluez avec les fables de la fin
D’abord, L’Ours et l’Amateur des jardins critique l’amitié maladroite. Ensuite, Les Deux Amis célèbre l’amitié véritable. Puis, Le Cochon, la Chèvre et le Mouton traite de l’inégalité devant la mort. Finalement, Les Obsèques de la Lionne dénonce l’hypocrisie des courtisans.
Achevez avec les chefs-d’œuvre ultimes
D’abord, Le Rat et l’Éléphant montre que l’échelle change tout. Ensuite, Les Deux Pigeons s’impose comme une méditation sur l’amitié. Puis, L’Écolier, le Pédant et le Maître d’un jardin critique la pédanterie. Finalement, L’Huître et les Plaideurs se moque de la justice.
Caractéristiques
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Auteur : Jean de La Fontaine
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Édition présentée par : Albine Novarino, Michel Maïofiss
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Titre : Cent fables de La Fontaine
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Éditeur : Le Grand livre du mois
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Dimensions : 19,2 x 25,5 x 1,7 cm
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Nombre de pages : 215 pages
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Dépôt légal : 2004
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Code / ISBN : 9782286004927
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Public : Amateurs de littérature classique, étudiants, parents souhaitant transmettre les fables
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Genre : Poésie, littérature classique, morale
Par Jean de La Fontaine, Albine Novarino, Michel Ma”iofiss
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Le Grand livre du mois 19,2 x 25,5 x 1,7 cm 215 pages depot légal:2004 Bon Etat
Résumé
Les fables du livre I
D’abord, Jean de La Fontaine ouvre son recueil avec la célèbre Cigale et la Fourmi. Ensuite, Le Corbeau et le Renard suit immédiatement après cette première fable. Puis, La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf illustre la vanité. De plus, Les deux Mulets portent une leçon de prudence. Enfin, Le Loup et le Chien opposent la liberté et la sécurité.
La suite du premier livre
D’abord, L’Hirondelle et les Petits Oiseaux met en garde contre l’imprévoyance. Ensuite, Le Rat de ville et le Rat des champs oppose deux modes de vie. Puis, Le Loup et l’Agneau dénonce l’injustice brutale. De surcroît, Les Voleurs et l’Âne montre la stupidité des querelles. Finalement, La Mort et le Bûcheron évoque le désespoir.
Les dernières fables du livre I
D’abord, L’Homme entre deux âges et ses Deux Maîtresses traite d’indécision. Ensuite, Le Renard et la Cigogne enseigne la réciprocité. Puis, Le Chêne et le Roseau oppose force et flexibilité. Ainsi, ces fables posent les bases de la sagesse lafontainienne. En conclusion, chaque récit porte une morale universelle.
Les fables du livre II
D’abord, Conseil tenu par les Rats montre les limites des résolutions. Ensuite, Les Deux Taureaux et une Grenouille illustre les dommages collatéraux. Puis, Le Lion et le Moucheron prouve que les petits peuvent vaincre. Finalement, L’Âne chargé d’éponges et l’Âne chargé de sel enseigne l’adaptation.
Les fables animalières du livre II
D’abord, Le Lion et le Rat célèbre la reconnaissance réciproque. Ensuite, La Colombe et la Fourmi montre l’entraide entre espèces. Puis, Le Lièvre et les Grenouilles relativise ses propres peurs. Finalement, Le Coq et le Renard dénonce la ruse et la flatterie.
Les métamorphoses et le testament
D’abord, La Chatte métamorphosée en femme interroge l’identité profonde. Ensuite, Le Testament d’Ésope critique l’avidité humaine. Puis, ces fables plus complexes explorent la nature humaine. Finalement, La Fontaine y déploie toute sa finesse psychologique.
Les fables du livre III
D’abord, Le Loup et la Cigogne dénonce l’ingratitude des puissants. Ensuite, Le Loup devenu berger montre que l’habit ne fait pas le moine. Puis, Le Renard et le Bouc illustre les conséquences de l’imprudence. Finalement, L’Ivrogne et sa Femme critique les défauts conjugaux.
Les courtes leçons du livre III
D’abord, Le Renard et les Raisins invente le concept de mauvaise foi. Ensuite, Le Lion devenu vieux évoque la fragilité du pouvoir. Puis, Le Cygne et le Cuisinier oppose art et nécessité. Finalement, La Femme noyée traite avec humour des querelles conjugales.
Les rongeurs et prédateurs
D’abord, La Belette entrée dans un grenier montre l’audace et ses risques. Ensuite, Le Chat et un Vieux Rat oppose jeunesse et expérience. En effet, ces fables mettent en scène des rapports de force. Finalement, la sagesse consiste parfois à se méfier des apparences.
Les fables du livre IV
D’abord, Le Berger et la Mer met en garde contre les illusions. Ensuite, Le Jardinier et son Seigneur critique l’arbitraire seigneurial. Puis, Le Singe et le Dauphin dénonce les apparences trompeuses. Finalement, Le Geai paré des plumes de Paon raille la vanité.
Les fables philosophiques
D’abord, Le Chameau et les Bâtons flottants montre les limites de la raison. Ensuite, Le Loup, la Chèvre et le Chevreau célèbre la prudence filiale. Puis, Parole de Socrate élève la réflexion morale. Finalement, L’avare qui a perdu son trésor condamne l’attachement aux biens.
Les fables rurales
D’abord, L’Œil du Maître rappelle l’importance de la présence vigilante. Ensuite, L’Alouette et ses Petits avec le Maître d’un champ illustre l’anticipation. Puis, Le Pot de terre et le Pot de fer oppose fragilité et solidité. Finalement, Le Petit Poisson et le Pêcheur traite de l’insatisfaction.
Les fables du livre V
D’abord, Les Oreilles du Lièvre montre les conséquences de la curiosité. Ensuite, Le Renard ayant la queue coupée critique ceux qui généralisent. Puis, La Vieille et les deux Servantes dénonce la mauvaise foi. Finalement, Le Laboureur et ses Enfants célèbre la valeur du travail.
Les fables morales
D’abord, La Montagne qui accouche raille les attentes démesurées. Ensuite, Les Médecins critiquent la prétention scientifique. Puis, La Poule aux œufs d’or condamne la cupidité. De même, L’Âne portant des reliques montre la sottise humaine. Enfin, Le Serpent et la Lime oppose force et obstination.
Les fables du livre VI
D’abord, L’Aigle et le Hibou traite des compromis nécessaires. Ensuite, L’Ours et les Deux Compagnons dénonce la précipitation. Puis, Le Cochet, le Chat et le Souriceau enseigne la méfiance. Finalement, Le Renard, le Singe et les Animaux critique la flatterie.
Les fables animalières
D’abord, Le Mulet se vantant de sa généalogie raille les prétentions. Ensuite, Le Cerf se voyant dans l’eau traite de l’auto-illusion. Puis, Le Lièvre et la Tortue célèbre la persévérance. Finalement, L’Âne et ses Maîtres montre que changer ne résout rien.
Les fables du livre VII
D’abord, Les Animaux malades de la peste s’impose comme un chef-d’œuvre satirique. Ensuite, Le Mal Marié critique les unions mal assorties. Puis, Le Héron et la Fille traitent des occasions manquées. Finalement, Les Souhaits explorent les dangers des vœux excessifs.
La Cour du Lion et autres
D’abord, La Cour du Lion dénonce l’hypocrisie courtisane. Ensuite, Les Vautours et les Pigeons plaide pour la paix. Puis, Le Coche et la Mouche raille ceux qui s’attribuent le mérite. Finalement, La Laitière et le Pot au lait célèbre la sagesse pratique.
Les fables du livre VIII
D’abord, Le Curé et le Mort montre les aléas de l’ambition. Ensuite, L’Homme qui court après la fortune oppose deux destins. Puis, Les Deux Coqs traite de l’orgueil et de ses conséquences. Finalement, L’Ingratitude et l’Injustice des hommes envers la Fortune philosophe.
Les dernières fables
D’abord, Le Chat, la Belette et le Petit Lapin oppose droit et force. Ensuite, La Mort et le Mourant médite sur l’inéluctable. Puis, Le Savetier et le Financier oppose pauvreté heureuse et richesse inquiète. Finalement, Le Rat et l’Huître montre les dangers de l’ignorance.
Les fables de la fin
D’abord, L’Ours et l’Amateur des jardins critique l’amitié maladroite. Ensuite, Les Deux Amis célèbre l’amitié véritable. Puis, Le Cochon, la Chèvre et le Mouton traite de l’inégalité devant la mort. Finalement, Les Obsèques de la Lionne dénonce l’hypocrisie des courtisans.
Les chefs-d’œuvre ultimes
D’abord, Le Rat et l’Éléphant montre que l’échelle change tout. Ensuite, Les Deux Pigeons s’impose comme une belle méditation sur l’amitié. Puis, L’Écolier, le Pédant et le Maître d’un jardin critique la pédanterie. Finalement, L’Huître et les Plaideurs se moque de la justice.
Table des matières
La Cigale et la Fourmi (Livre I, 1)…8
Le Corbeau et le Renard (Livre I, 2)…10
La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf (Livre I, 3)…11
Les deux Mulets (Livre I, 4)…12
Le Loup et le Chien (Livre I, 5)…14
L’Hirondelle et les Petits Oiseaux (Livre I, 8)…16
Le Rat de ville et le Rat des champs (Livre I, 9)…20
Le Loup et l’Agneau (Livre I, 10)…22
Les Voleurs et l’Âne (Livre I, 13)…24
La Mort et le Bûcheron (Livre I, 16)…26
L’Homme entre deux âges et ses Deux Maîtresses (Livre I, 17)…28
Le Renard et la Cigogne (Livre I, 18)…30
Le Chêne et le Roseau (Livre I, 22)…32
Conseil tenu par les Rats (Livre II, 2)…34
Les Deux Taureaux et une Grenouille (Livre II, 4)…36
Le Lion et le Moucheron (Livre II, 9)…38
L’Âne chargé d’éponges et l’Âne chargé de sel (Livre II, 10)…40
Le Lion et le Rat (Livre II, 11, 12)…41
La Colombe et la Fourmi (Livre II, 11, 12)…42
Le Lièvre et les Grenouilles (Livre II, 14)…44
Le Coq et le Renard (Livre II, 15)…46
La Chatte métamorphosée en femme (Livre II, 18)…48
Testament expliqué par Ésope (Livre II, 20)…52
Le Loup et la Cigogne (Livre III, 9)…54
Le Loup devenu berger (Livre III, 3)…56
Le Renard et le Bouc (Livre III, 5)…58
L’Ivrogne et sa Femme (Livre III, 8)…60
Le Renard et les Raisins (Livre III, 11)…62
Le Lion devenu vieux (Livre III, 14)…64
Le Cygne et le Cuisinier (Livre III, 13)…66
La Femme noyée (Livre III, 16)…68
La Belette entrée dans un grenier (Livre III, 17)…70
Le Chat et un Vieux Rat (Livre III, 18)…72
Le Berger et la Mer (Livre IV, 2)…74
suite
Le Jardinier et son Seigneur (Livre IV, 4)…76
Le Singe et le Dauphin (Livre IV, 7)…80
Le Geai paré des plumes de Paon (Livre IV, 9)…82
Le Chameau et les Bâtons flottants (Livre IV, 10)…84
Le Loup, la Chèvre et le Chevreau (Livre IV, 15)…86
Parole de Socrate (Livre IV, 18)…88
L’avare qui a perdu son trésor (Livre IV, 20)…90
L’Œil du Maître (Livre IV, 21)…92
L’Alouette et ses Petits avec le Maître d’un champ (Livre IV, 22)…95
Le Pot de terre et le Pot de fer (Livre V, 2)…98
Le Petit Poisson et le Pêcheur (Livre V, 3)…100
Les Oreilles du Lièvre (Livre IV, 4)…102
Le Renard ayant la queue coupée (Livre V, 5)…104
La Vieille et les deux Servantes (Livre V, 6)…106
Le Laboureur et ses Enfants (Livre V, 9)…108
La Montagne qui accouche (Livre V, 10)…109
Les Médecins (Livre V, 12)…110
La Poule aux œufs d’or (Livre V, 13)…111
L’Âne portant des reliques (Livre V, 14)…112
Le Serpent et la Lime (Livre V, 16)…114
L’Aigle et le Hibou (Livre V, 18)…116
L’Ours et les Deux Compagnons (Livre V, 20)…118
Le Cochet, le Chat et le Souriceau (Livre VI, 5)…120
Le Renard, le Singe et les Animaux (Livre VI, 6)…122
Le Mulet se vantant de sa généalogie (Livre VI, 7)…124
Le Cerf se voyant dans l’eau (Livre VII, 9)…125
Le Lièvre et la Tortue (Livre VII, 10)…126
L’Âne et ses Maîtres (Livre VI, 11)…128
Le Soleil et les Grenouilles (Livre VII, 12)…130
Le Villageois et le Serpent (Livre VII, 13)…132
Le Lion malade et le Renard (Livre VI, 14)…134
L’Oiseleur, l’Autour et l’Alouette (Livre VI, 15)…136
Le Chien qui lâche sa proie pour l’ombre (Livre VI, 17)…137
Le Chartier embourbé (Livre VI, 18)…138
Le Charlatan (Livre VI, 19)…140
suite
La Jeune Veuve (Livre VI, 21)…142
Les Animaux malades de la peste (Livre VII, 1)…144
Le Mal Marié (Livre VII, 2)…148
Le Héron (Livre VII, 4)…150
La Fille (Livre VII, 5)…152
Les Souhaits (Livre VII, 6)…154
La Cour du Lion (Livre VII, 7)…157
Les Vautours et les Pigeons (Livre VII, 8)…160
Le Coche et la Mouche (Livre VII, 9)…162
La Laitière et le Pot au lait (Livre VII, 10)…164
Le Curé et le Mort (Livre VII, 11)…166
L’Homme qui court après la fortune et l’Homme qui l’attend dans son lit (Livre VII, 12)…170
Les Deux Coqs (Livre VII, 13)…172
L’Ingratitude et l’Injustice des hommes envers la Fortune (Livre VII, 14)…174
Les Devineresses (Livre VII, 15)…176
Le Chat, la Belette et le Petit Lapin (Livre VII, 16)…178
La Mort et le Mourant (Livre VIII, 1)…181
Le Savetier et le Financier (Livre VIII, 12)…183
Le Rat et l’Huître (Livre VIII, 9)…186
L’Ours et l’Amateur des jardins (Livre VIII, 10)…188
Les Deux Amis (Livre VIII, 11)…190
Le Cochon, la Chèvre et le Mouton (Livre VIII, 12)…192
Les Obsèques de la Lionne (Livre VIII, 14)…194
Le Rat et l’Éléphant (Livre VIII, 15)…196
Les Deux Pigeons (Livre IX, 2)…200
L’Écolier, le Pédant et le Maître d’un jardin (Livre IX, 5)…202
L’Huître et les Plaideurs (Livre IX, 9)…204
Le Songe d’un habitant du Mogol (Livre IX, 4)…206
Le Vieillard et les Trois Jeunes Hommes (Livre IX, 8)…208
Le Vieux Chat et la Jeune Souris (Livre XII, 5)…210
Le Cerf malade (Livre XII, 6)…212
Quatrième de couverture
Une citation sur les plaisirs de l’existence
« J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, la ville et la campagne, enfin tout ; il n’est rien Qui me soit souverain bien, Jusqu’au sombre plaisir d’un cœur mélancolique. »
L’universalité des Fables et leur enseignement
La Fontaine aime tout et tout est dans La Fontaine, les joies et les peines des jours, les ambitions dévorantes et les modesties épanouies, l’art d’apprendre à vivre, celui d’apprendre à mourir, celui de savoir se consoler et se ressourcer en observant la bienheureuse impassibilité du héron tout comme la vivacité du malin petit poisson qui lui échappera.
Un hommage à la sagesse intemporelle de l’auteur
Quelle gratitude immense ne devons-nous pas à cet écrivain discret, qui nous dispense des leçons de vie et de sagesse dans un langage universel, qui nous rassure et nous console, revigore nos espérances chancelantes et nous insuffle magiquement la plus tonique des énergies.
Signature et mention de l’éditeur
A. N.
LE CLUB
















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