La fusillade de fourmies

32,00 

A. Pierrard, J.L. Chappat

Envoi soigné et Expédié en 48h (jours ouvrables)
Edition Miroirs
15,5 x 24 x 2,2 cm
344 pages
Dépot légal :1991
Bon état : pliure de lacture de la couverture souple

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Description

Plongez au cœur d’un événement tragique qui a marqué à jamais l’histoire du mouvement ouvrier français et la lutte pour la journée de huit heures.

Sommaire

Un éclairage historique sur le drame du 1er mai 1891

D’abord, A. Pierrard et J.L. Chappat écrivent cet ouvrage de référence sur les événements tragiques de Fourmies. En effet, ce livre analyse avec une précision d’historien le basculement d’une manifestation pacifique dans l’horreur. Justement, les auteurs s’appuient sur des archives solides pour retracer le fil des tensions ouvrières. De plus, le texte explique clairement les enjeux sociaux de la Troisième République naissante. Alors, Alain Decaux signe une préface remarquable qui apporte une légitimité supplémentaire à ce travail. Ainsi, cet écrit s’impose comme une lecture essentielle pour comprendre l’histoire du Nord. Effectivement, l’ouvrage met en lumière le courage des victimes de cette journée sanglante. En somme, ce massacre influence durablement toute la législation sociale française de l’époque.

Une analyse sociologique de la condition ouvrière dans le Nord

D’une part, le livre propose une étude approfondie de la vie quotidienne à Fourmies au XIXe siècle. Précisément, les chercheurs décrivent les conditions de travail éprouvantes dans les filatures de laine. Ensuite, l’ouvrage explore la structuration du parti guesdiste chez les tisseurs. Parallèlement, de nombreux tableaux statistiques montrent l’évolution précise des salaires et du coût de la vie. De fait, le récit dépeint une ville tiraillée entre le progrès économique et la misère. Aussi, cette approche rigoureuse explique pourquoi Fourmies devient un symbole international de lutte. Bref, des documents iconographiques précieux transforment ce volume en un outil pédagogique de premier plan.

Mémoire et héritage d’un sacrifice pour les droits sociaux

D’autre part, les écrivains rendent un hommage vibrant aux neuf victimes du “Mai Fleuri”. Concrètement, le texte analyse les procès consécutifs et les réactions de l’opinion publique nationale. Puis, cet événement historique accélère la reconnaissance des droits des travailleurs en France. Justement, l’auteur souligne la portée symbolique de la jeune ouvrière Marie Blondeau. Alors, les éditions Miroirs publient cet ouvrage précieux pour sauvegarder la mémoire des acquis sociaux. Effectivement, ce livre s’adresse aux passionnés d’histoire locale et aux spécialistes de la politique. En conclusion, ce volume reste une référence incontournable pour mesurer le prix de nos libertés.

Caractéristiques

  • Titre : La fusillade de fourmies

  • Auteurs : A. Pierrard, J.L. Chappat

  • Éditeur : Miroirs

  • Format : Broché

  • Nombre de pages : 344 pages

  • Date de parution : 24 février 1994

  • Thématique : Histoire sociale / Syndicalisme

  • ISBN-13 : 9782840030003

A. Pierrard, J.L. Chappat

Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Miroirs 15,5 x 24 x 2,2 cm 344 pages Dépot légal:1991 Bon état : pliure de lacture de la couverture souple

émstUn éclairage historique sur le drame du 1er mai 1891

Cet ouvrage de référence écrit par A. Pierrard et J.L. Chappat revient sur les événements tragiques qui ont secoué la ville de Fourmies. Il analyse avec une précision d’historien comment une manifestation pacifique pour la journée de huit heures a basculé dans l’horreur. Les auteurs s’appuient sur des archives solides pour retracer le fil des tensions entre les ouvriers du textile et les forces de l’ordre. Ce livre permet de comprendre les enjeux sociaux de la Troisième République naissante et la montée du mouvement ouvrier. La préface signée par Alain Decaux apporte une légitimité supplémentaire à ce travail de mémoire indispensable. C’est une lecture essentielle pour quiconque s’intéresse à l’histoire du Nord et aux racines du syndicalisme moderne. Le texte met en lumière le courage des victimes et l’impact de ce massacre sur la législation sociale française.

Une analyse sociologique de la condition ouvrière dans le Nord

Au-delà du récit de la fusillade, le livre propose une étude approfondie de la vie quotidienne à Fourmies au XIXe siècle. Les auteurs décrivent les conditions de travail éprouvantes dans les filatures de laine et les rapports de force au sein des usines. L’ouvrage explore la structuration du parti guesdiste et l’éveil de la conscience de classe chez les tisseurs. Grâce à de nombreux tableaux statistiques, le lecteur peut visualiser l’évolution des salaires et le coût de la vie de l’époque. Le récit dépeint une ville en pleine mutation industrielle, tiraillée entre le progrès économique et la misère prolétarienne. Cette approche rigoureuse permet de saisir pourquoi Fourmies est devenue un symbole international de la lutte pour la dignité. Les documents iconographiques et les sources citées font de ce livre un outil pédagogique de premier plan.

Mémoire et héritage d’un sacrifice pour les droits sociaux

“La fusillade de Fourmies” n’est pas seulement un livre d’histoire, c’est aussi un hommage vibrant aux neuf victimes du “Mai Fleuri”. Les auteurs analysent les procès qui ont suivi le drame et la manière dont l’opinion publique nationale a réagi à cette violence. Le texte explique comment cet événement a accéléré la reconnaissance des droits des travailleurs en France et en Europe. Il souligne la portée symbolique de Marie Blondeau, jeune ouvrière devenue l’icône de cette journée sanglante. En publiant cet ouvrage chez Miroirs, les chercheurs offrent un support précieux pour ne pas oublier les racines des acquis sociaux actuels. Ce livre s’adresse autant aux passionnés d’histoire locale qu’aux spécialistes des mouvements politiques contemporains. Il reste aujourd’hui une référence incontournable pour étudier le prix payé par les ouvriers pour leurs libertés.

Caractéristiques

  • Titre : La fusillade de fourmies

  • Auteurs : A. Pierrard, J.L. Chappat

  • Éditeur : Miroirs

  • Format : Broché

  • Nombre de pages : 344 pages

  • Date de parution : 24 février 1994

  • Thématique : Histoire sociale / Syndicalisme

  • ISBN-13 : 9782840030003

Résumé

Le contexte social d’une ville industrielle en pleine mutation

D’abord, Pierrard et Chappat explorent la cité ouvrière de Fourmies en 1891. En effet, cette petite ville du Nord vit sous la jeune Troisième République. Justement, l’industrie textile transforme radicalement le paysage urbain et social régional. De plus, les auteurs décrivent avec précision la vie quotidienne des familles locales. Alors, le travail de la laine fine impose des rythmes rudes aux habitants. Ainsi, les conditions de vie oscillent entre le progrès et la misère. Effectivement, les salaires journaliers restent bas face au coût croissant de la vie. Précisément, l’habitat ouvrier surpeuplé manque cruellement d’hygiène de base. Aussi, les usines emploient massivement les enfants malgré les lois existantes. Alors, cette pression constante nourrit un mécontentement sourd chez les habitants. Justement, les statistiques fournies illustrent parfaitement ce fossé social grandissant. En somme, la tension monte progressivement dans les ateliers avant le drame.

La montée des revendications et l’idéologie du Premier Mai

D’une part, le Parti guesdiste organise de nombreuses conférences pour mobiliser les masses. Précisément, les fileurs et les tisseurs adoptent rapidement les idées socialistes. Ensuite, le concept du Premier Mai émerge comme un rite prolétaire inédit. Parallèlement, les ouvriers réclament la journée de huit heures pour mieux vivre. De fait, ils souhaitent transformer ce jour de fête en journée de grève. Alors, cette revendication symbolise la lutte pour la dignité humaine élémentaire. Cependant, les autorités craignent cette nouvelle force politique organisée et déterminée. Justement, le livre analyse les textes éclairants qui circulent avant la confrontation. Ainsi, les sigles et les abréviations témoignent de la structuration syndicale naissante. De plus, les discours des meneurs chauffent les esprits dans les estaminets. Bref, la solidarité ouvrière devient une arme puissante contre le patronat local.

Le drame du mai fleuri et l’irréparable coup de feu

D’autre part, une atmosphère très pesante enveloppe le vendredi premier mai 1891. Concrètement, la matinée s’agite et les premiers incidents éclatent près des usines. Puis, la foule réclame la libération de frères arrêtés par la police. Alors, les soldats font face à une population désarmée mais revendicative. Effectivement, la tension atteint un point de rupture définitif en milieu de journée. Aussi, les officiers donnent les ordres et la troupe tire sur la foule. Ainsi, neuf victimes tombent sous les balles, dont de très jeunes femmes. Justement, Marie Blondeau devient instantanément le symbole tragique de cette fusillade sanglante. Alors, l’horreur saisit la ville entière devant ces corps gisant sur le pavé. Pourtant, les auteurs racontent l’effroi des survivants après ces secondes de violence. En conclusion, les enterrements deviennent des manifestations de masse suivies par des milliers.

Les conséquences politiques et la mémoire collective du mouvement

Pour finir, l’onde de choc de la fusillade dépasse largement les frontières. En effet, la presse nationale s’empare de l’affaire avec une émotion vive. D’ailleurs, les historiens écrivent une formule juste sur cette marée d’encre. Justement, une opinion publique indignée scrute de près les verdicts judiciaires. Alors, les électeurs élisent Lafargue peu après, marquant une victoire socialiste majeure. De fait, le regard de la société sur la classe ouvrière change radicalement. Aussi, l’ouvrage propose des lectures contemporaines pour comprendre cet héritage historique. Puis, Fourmies reste gravé dans la mémoire du syndicalisme international. Effectivement, cette tragédie accélère la mise en place de réformes sociales indispensables. Notamment, le livre constitue un document scientifique précieux grâce à ses tableaux. Globalement, ce texte rend un hommage vibrant à ceux qui ont payé de leur vie.

Table des matières

PRÉFACE: par Alain DECAUX, de l’Académie française, Ministre de la Francophonie… 9

Partie 1

1. UN VENDREDI DE MAI DANS UNE PETITE VILLE… 13

2. VIVRE À FOURMIES SOUS LA JEUNE IIIe RÉPUBLIQUE… 17

3. LES CONFÉRENCES DU PARTI GUESDISTE… 29

4. ACTEURS POUR UN AFFRONTEMENT INÉDIT… 47

5. QUATRE TEXTES ÉCLAIRANTS… 69

6. MATINÉE AGITÉE: LA TENSION MONTE… 81

7. «C’EST NOS FRÈRES QU’IL NOUS FAUT!»… 91

8. FEU!… 119

9. ON CRAINT UNE RÉACTION OUVRIÈRE VIOLENTE… 129

10. DEUX ENTERREMENTS… 143

11. PREMIÈRES INTERPRÉTATIONS… 161

12. MAI-JUIN: FOURMIES SUR UN VOLCAN… 179

13. MARÉE D’ENCRE POUR UNE TACHE DE SANG… 191

14. TROIS VERDICTS… 225

15. LES MOTS NE SONT PAS INNOCENTS… 249

16. LE REGARD BORGNE DE SIXTE-DE-LORME… 269

17. LECTURES CONTEMPORAINES… 281

18. LE JOUR, LE LIEU, LA CAUSE… 299

Partie 2

A — L’industrie crée la ville… 305

B — La région de Fourmies «fait une percée» dans la laine fine… 309

C — Ouvriers «bien traités» ou «bagnards»?… 313

D — La classe ouvrière entre en scène… 321

E — Du mai fleuri au Premier Mai des prolétaires… 329

F — Naissance et enfance d’un rite… 335

— Sigles et abréviations… 339

— Tableaux… 340

— Sources… 341

— Bibliographie… 342

— Remerciements… 347

Partie 3

I — État numérique de l’enseignement public à Fourmies en 1891… 27

II — Élection de Lafargue — 25 Octobre et 8 novembre 1891… 239

III — Population en 1804, 1860 et 1900… 306

IV — Le textile à Fourmies en mars 1869… 306

V — Salaires journaliers en 1818, 1833 et 1844… 307

VI — Prix en 1844… 307

VII — Quelques comparaisons dans l’évolution du nombre d’habitants… 310

VIII — Répartition dans l’habitat fourmisien en 1856… 310

IX — Évolution des salaires et des prix de 1855 à 1869… 311

X — Composition des foyers à Fourmies en 1886… 313

XI — Taux de natalité… 314

XII — Français et Étrangers à Fourmies, de 1872 à 1891… 314

XIII — Évolution de l’habitat fourmisien, de 1872 à 1891… 315

XIV — Répartition des ouvriers, de 1870 à 1877… 316

XV — Enfants au travail en 1886 et 1889… 316

XVI — Salaires journaliers en 1867, 1878 et 1889… 320

XVII — 1891 — Salaires chez les familles des victimes… 320

XVIII — Grèves en 1886… 322

IXX — Élection du 15 avril 1888… 323

XX — Législatives du 6 octobre 1889… 325

XXI — Élection législative d’août 1890… 327

Quatrième de couverture

EVOCATION HISTORIQUE

André Pierrard

Jean-Louis Chappat

La fusillade de Fourmies

Le 1er Mai 1891. A Fourmies, bourgade du Nord qui vit tout entière sous le signe du textile, les ouvriers défilent et réclament, en chantant, la journée de huit heures.

Pourtant, au fil des heures, l’ambiance se tend. La troupe tout d’abord acclamée, fait face.

Soudain, à la fin de l’après-midi, tout bascule. L’ordre de tirer est donné. Il ne faut qu’une minute pour que la manifestation se mue en tragédie. Fourmies entre dans l’histoire de la révolution industrielle. Le sang a coulé.

La Fusillade de Fourmies, comme écriront les journaux, va soulever d’immenses passions. Chaque force politique s’en emparera, l’expliquera à sa manière, lui donnera la signification qui lui conviendra : ce n’est plus la vérité que l’on cherche, ce sont des idées qui s’entrechoquent, souvent au mépris de la vérité.

Il y a cent ans de cela. Voici que André Pierrard et Jean-Louis Chappat reconstituent, heure par heure, minute par minute, le fil des faits. En journalistes devenus historiens, ils ont enquêté sur les lieux, exploré tous les rapports, recoupé tous les témoignages.

“Chercher la vérité et la dire” ce précepte de Jaurès a guidé l’élaboration du présent ouvrage.

A Fourmies aussi, l’histoire peut être une idée neuve.

(Extrait de la Préface)

Alain Decaux,

de l’Académie Française

Ministre de la Francophonie.

ISBN 2-84003-000-4

MIROIRS

EDITIONS NORD / PAS DE CALAIS

Informations complémentaires

Poids 680 g

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