Description
Anticipez les pathologies à risque pour sécuriser chaque acte chirurgical au fauteuil
Sommaire
Anticipez les risques médicaux lors de vos soins
Chaque acte opératoire au fauteuil expose à des complications systémiques potentielles. Grâce à cet ouvrage, vous identifierez immédiatement les pathologies à risque chez vos patients. Vous sécuriserez ainsi vos interventions quotidiennes dès la première consultation.
Évaluez précisément le profil de chaque patient
Après avoir posé les bases de l’anamnèse médicale, vous analyserez les contre-indications majeures. Cela permet ensuite d’adapter vos protocoles d’anesthésie et de chirurgie sans hésitation. Vous éviterez ainsi des erreurs graves face aux maladies cardiovasculaires ou métaboliques.
Maîtrisez la gestion des urgences au fauteuil
Enfin, l’étude se conclut par les gestes de secours vitaux adaptés à votre pratique. Vous appliquerez les réflexes thérapeutiques corrects devant un choc allergique ou un malaise. Cet apprentissage renforce durablement votre sérénité professionnelle au quotidien.
–Caractéristiques–
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Titre : Abrégé de médecine au cabinet dentaire
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Auteur : Pierre Tonnellier
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Éditeur : SNPM
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Thématique : Médecine dentaire / Odontologie / Pathologie médicale
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Nombre de pages : 362
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Dimensions : 14 x 22 x 2,5 cm
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Dépôt légal : 1981
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Code : Néant
Pierre Tonnellier
Envoi soigné et déposé en 48 h (jours ouvrables) Nom de l’éditeur:SNPM Dimensions:14 x 22 x 2,5 cm Nombre de pages:362 Date d’édition : 1981 état : bon (suivant usage)
Résumé
Prenez les meilleures décisions cliniques au fauteuil avec Abrégé de médecine au cabinet dentaire de Pierre Tonnellier
Sécurisez vos actes bucco-dentaires et affinez vos diagnostics cliniques face aux pathologies générales de vos patients. Rédigé par le Dr Pierre Tonnellier et préfacé par le Pr. Ackermann, cet ouvrage transversal établit le pont indispensable entre la médecine générale et l’odonto-stomatologie au quotidien. Un guide de référence pratique conçu pour aider le chirurgien-dentiste à anticiper les risques, adapter ses prescriptions et gérer sereinement les situations complexes en consultation.
Pourquoi lire ce livre ?
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Identifiez rapidement les manifestations buccales des maladies systémiques : Repérez les signes cliniques cardinaux des affections auto-immunes, endocriniennes, rénales ou neurologiques dès l’examen en bouche.
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Adaptez vos prescriptions et prévenez les risques iatrogènes : Maîtrisez la néphrotoxicité des molécules, les interactions médicamenteuses et les précautions d’anesthésie chez les patients poly-pathologiques ou dialysés.
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Adoptez l’attitude clinique adéquate face aux troubles mentaux et névroses : Ajustez votre prise en charge au fauteuil face aux patients anxieux, dépressifs, ou présentant des pathologies psychiatriques et des délires chroniques.
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Gérez efficacement les urgences et terrains à risques : Anticipez les complications post-opératoires et infectieuses liées aux intoxications exogènes, à l’alcoolisme chronique ou aux déficits endocriniens.
Table des matières
PREFACE : Pr. Ackermann p 5
AVANT-PROPOS p 7
CHAPITRE 1 : LES AFFECTIONS AUTO-IMMUNES DE LA CAVITE BUCCALE p 11
UNE AFFECTION IMMUNE DE LA CAVITE BUCCALE p 13
I – Définition
p 13
II – Caractères biochimiques d’une affection auto-immune
p 13
III – Différentes maladies générales auto-immunes dans lesquelles les complexes antigène/anticorps sont spécifiques de l’organe atteint
p 14
IV – Différentes maladies auto-immunes dans lesquelles les complexes antigène/anticorps ne sont pas spécifiques de l’organe atteint
p 14
LES AFFECTIONS AUTO-IMMUNES À EXPRESSION PURAMENT BUCCALE p 24
I – Le Pemphigus
p 24
II – La dermatite polymorphe douloureuse de Brocq-Duhing (phemphigoïde bulleux)
p 26
III – Les ulcérations aphteuses
p 27
THERAPEUTIQUE PRATIQUE À ADOPTER
A – Les affections auto-immunes à expression purement buccale p 29
I – Le Pemphigus p 29
II – La dermatite polymorphe douloureuse de Brocq-Duhing et sa forme pemphigoïde bulleuse p 30
III – Le traitement des aphtes est double p 30
B – Affections auto-immunes générales à expressions cutanées muqueuses et buccales p 31
I – Lupus erythematieux aigu disséminé L.E.D. p 31
II – Dans le syndrome de Gougerot-Sjogren p 31
III – La Sclérodermie p 32
IV – La maladie de Biermer p 32
V – La Thyroxine reste la médication de choix des différentes formes de myxoédème p 33
VI – Dans les hypoparathyroïdies de la première et seconde enfances p 33
CHAPITRE II : UNE ADENOPATHIE CERVICO-FACIALE AIGUE OU SUBAIGUE p 35
UNE ADENOPATHIE CERVICO-FACIALE AIGUE OU SUNAIGUE P 37
I – Le diagnostic positif se fait aisément sur :p 37
II – Le diagnostic différentiel est, par contre, plus complexe p 38
III – Le diagnostic étiologique de cette adénopathie cervicale aiguë ou subaiguë …… p 45
A – L’étiologie est inflammatoire à germes figures et virus.
Deux possibilités …… p 45
B – L’étiologie est inflammatoire subaiguë mais reste inconnue, idiopathique …… p 45
C – L’étiologie est inflammatoire et néoplasique à caractère aigu …… p 46
IV – L’adénopathie est inflammatoire à germes figures …… p 46
A – L’infection est locale …… p 46
B – L’infection est générale …… p 49
V – L’étiologie est inflammatoire subaiguë, mais reste
idiopathique et se classe dans les affections rares …… p 52
A – La sarcoïdose ou maladie de Besnier-Boeck-Schaumann …… p 52
B – Autre cause assez rare d’adénopathies cervicales
à allure subaiguë …… p 54
C – Enfin, mais beaucoup plus rarement, on découvrira
une adénopathie cervicale subaiguë associée à …… p 55
VI – L’étiologie de l’adénopathie est néoplasique
à caractère plus ou moins aigu …… p 57
A – Il s’agit d’une adénite cancéreuse secondaire à une néoplasie
du carrefour aéro-digestif et de la bouche …… p 57
B – Les tumeurs du système réticulo-endothélial
et lymphatique …… p 60
C – Les maladies du système réticulo-endothélial
et lymphatique …… p 63
CHAPITRE III : UNE PARALYSIE FACIALE …… p 65
UNE PARALYSIE FACIALE …… p 67
A – Anatomie du nerf facial VIIe paire crânienne …… p 67
B – Comment se présente alors la sémiologie des fonctions
de la VIIe paire et de la VIIe paire bis ? …… p 69
C – Etiologie des paralysies faciales …… p 71
D – Description clinique : la paralysie faciale périphérique
« à frigore » …… p 71
E – Autres causes des paralysies faciales périphériques …… p 72
F – Les paralysies faciales bilatérales …… p 73
G – Les paralysies faciales centrales …… p 74
H – Attitude à adopter, erreurs à éviter …… p 74
CHAPITRE IV : NEPHROLOGIE ET ODONTOLOGIE …… p 77
NEPHROLOGIE ET ODONTOLOGIE …… p 79
A – Classification anatomique des altérations rénales …… p 79
B – Néphropathies glomérulaires aiguës ou
glomérulo-néphrites aiguës …… p 80
I – Etiologie …… p 80
II – Clinique des glomérulo-pathies aiguës …… p 81
C – Les glomérulo-néphrites chroniques …… p 83
I – Etiologie …… p 83
II – Cliniques des glomérulopathies chroniques (G.N.C.) …… p 84
III – Signes cliniques et biologiques des G.N.C. …… p 85
IV – Anatomo-pathologie des G.N.C. …… p 86
D – Néphropathies tubulaires ou tubulo néphrites aiguës …… p 88
I – Etiologie …… p 88
II – Clinique succinte d’une tubulo-néphrite par intoxication médicamenteuse …… p 89
E – Aspects buccaux dans les néphropathies …… p 90
I – La biologie de l’insuffisance rénale …… p 90
II – Tableau clinique de l’insuffisance rénale chronique …… p 91
III – Le tableau clinique au niveau buccal ne manque jamais …… p 91
F – Insuffisants rénaux, dialyses en odontologie …… p 92
I – Suppression de tous les foyers dentaires pouvant entraîner une adulteration de la fonction rénale …… p 92
II – Chez le malade en cours de dialyse il faut procéder de même à l’éradication de tous les foyers infectieux dentaires, osseux, cellulaires ou sinusiens …… p 93
G – Les insuffisants rénaux et les prescriptions médicamenteuses …… p 94
H – Nephrotoxicité des molécules médicamenteuses …… p 94
I – Au niveau du rein d’un sujet sain …… p 94
II – Au niveau d’un rein pathologique …… p 95
III – Étude systématique de certains médicaments utilisés en odontologie au point de vue de leur toxicité rénale …… p 96
CHAPITRE V : LES CAS DE NEUROLOGIE …… p 99
LES CAS DE NEUROLOGIE …… p 101
1A – L’étiologie générale des affections du système nerveux central et de ses nerfs périphériques reconnaît quatre grandes catégories de causes : les traumas, les tumeurs, les altérations vasculaires, les abcès …… p 101
2B – L’étude de ces différentes essences pathologiques doit passer par la route immuable de l’anatomie sémiologique …… p 102
I – L’odorat et la première paire crânienne, le nerf olfactif …… p 102
II – L’œil, la vision, la motilité des paires oculaires : IIe, IIIe, IVe et VIe paires crâniennes …… p 102
III – La bouche et la cavité buccale, ses muscles péri- et endo-buccaux : les trois branches du nerf trijumeau Vc paire …… p 105
IV – La langue et la XIIe paire crânienne (grand hypoglosse) …… p 110
V – Le voile du palais et de ses deux nerfs crâniens : glosso-pharyngien, IX et pneumogastrique X …… p 110
VI – Les muscles sterno-cleido-mastoïdiens et les trapèzes reçoivent leur motricité du nerf spinal, XIe paire crânienne …… p 111
VII – Les muscles moteurs peauciers de la face et le nerf facial, VIIe paire crânienne …… p 112
VIII – Les oreilles, l’audition, l’équilibration, le nerf auditif ou acoustique, VIIIe paire crânienne …… p 112
3C – Après avoir étudié la sémiologie des déficits des paires crâniennes, le praticien y trouve de nombreuses applications pratiques en odonto-stomatologie …… p 114
I – La perte de l’odorat n’est bien souvent qu’un « épiphénomène » dans les traumatismes cranio-faciaux …… p 114
II – Les douleurs rétro-orbitaires et les altérations
du fond d’œil, témoins d’une hypertension intra-crânienne . . . . p 114
III – La pathologie des différentes paires oculo-motrices
apporte peu de choses au praticien, mais lui enseigne
ce qu’est une diplopie et son importance dans les
traumatismes crâno-faciaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 116
IV – Les atteintes du nerf facial VII . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 120
V – Les atteintes du trijumeau sensitif sans troubles
objectifs de la sensibilité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 121
VI – Les algies du trijumeau s’accompagnent de troubles
objectifs, anesthésie au toucher, au piquer, au froid, au chaud
(mais avec persistance des douleurs malgré cette anesthésie) . . . . p 127
VII – Les atteintes neurologiques du contingent moteur
du trijumeau V se traduisent par des paralysies des muscles
masticateurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 130
VIII – Les atteintes motrices des muscles faciaux feront la
transition dans l’étude de la pathologie du trijumeau et
de celle du nerf facial moteur (VIIe paire crânienne) . . . . . . p 130
4Partie 2
IX – Les atteintes pathologiques de la VIIIe paire se soldent
par une perte de l’audition et par une atteinte de la fonction
vestibulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 132
X – La névralgie du glosso-pharyngien IX ressemble
dans ses modalités à celle de la névralgie faciale essentielle . . . . p 134
XI – L’intrication du glosso-pharyngien IX et du
pneumogastrique X dans les commandes motrices des
différents muscles intra-buccaux, pharyngiens et vélaires,
complique singulièrement l’examen clinique et l’établissement
d’un diagnostic . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 134
XII – L’atteinte du grand hypoglosse, XIIe paire crânienne,
réalise une paralysie linguale, qui peut être périphérique
ou centrale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 137
5D – Maladie de Parkinson . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 139
I – Les symptômes permettent un diagnostic facile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 139
II – L’attitude du praticien devant un Parkinsonien . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 139
III – Si la connaissance clinique du Parkinson est utile,
celle de la molécule « Larodopa ® » utilisée dans la thérapeutique,
peut entraîner des inconvénients dont le praticien doit être
averti . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 141
IV – L’étiologie de cette maladie si elle est multiple,
comporte encore de nombreux points obscurs, mais dans ce que
l’on sait, l’odontologiste peut intervenir par la prévention . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 142
V – L’établissement du diagnostic différentiel nécessite
la connaissance des intoxications exogènes et de la
dégénérescence hépato-lenticulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 143
6E – Poliomyélite antérieure aiguë (paralysie infantile) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 143
I – Le début clinique se caractérise par un ensemble de
3 symptômes simultanés, inaugurés par une angine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 143
II – La période paralytique s’installe ensuite progressivement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 144
III – Aspects odonto-stomatologiques de la paralysie infantile . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 144
7F – La sclérose en plaques (S.E.P.) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 145
I – Le début clinique est protéiforme mais l’association
de deux séries de signes oriente le diagnostic . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 145
II – Les atteintes trigéminales de la période d’état comprennent
des anesthésies et des dysesthésies …… p 146
G – La sclérose latérale amyotrophique ou
maladie de Charcot …… p 146
H – L’épilepsie : grand et petit maux …… p 148
I – La syphilis nerveuse …… p 155
I – La discrétion caractérisée la méningite de la
syphilis secondaire …… p 155
II – La syphilis tertiaire ne donne que rarement des
ramollissements cérébraux par artérite ou par gomme,
mais lèse les nerfs crâniens par atteinte scléreuse de la méningite
de la base du cerveau …… p 156
J – La syringomyélie …… p 162
I – La syringomyélie …… p 162
II – La syringobulbie …… p 162
K – Les tumeurs intra-médullaires …… p 163
L – La myasthénie …… p 163
M – La neuro fibromatose …… p 164
I – La maladie de Von Recklinghausen ou neurofibromatose
multiple …… p 165
II – Le neurofibrome solitaire …… p 165
CHAPITRE VI : LES MALADIES DES GLANDES ENDOCRINES …… p 167
I – LES AFFECTIONS THYROIDIENNES …… p 169
1A – Bref rappel concernant la physiologie thyroïdienne …… p 169
2B – Bref rappel concernant la pathologie thyroïdienne …… p 170
3C – Chez cette jeune femme, la thyroïde « s’emballe »,
l’ensemble de l’organisme vibre, tremble, « se consume »
dans une chaleur métabolique, qui mène à l’épuisement
physique et psychique, c’est l’hyperthyroïdie …… p 170
I – Etude clinique …… p 171
II – Le laboratoire et ses signes dans l’hyperthyroïdie …… p 171
4D – Masque de tragédie grecque, aux yeux exorbités d’angoisse,
au cou « noué » par une tumeur, la maladie de Basedow
n’est autre que le goître exophtalmique « grave’s disease »
des anglo-saxons …… p 173
I – Etude clinique …… p 173
II – Le tableau biologique …… p 175
5E – L’adénome toxique …… p 177
6F – Etiologie des hyperfonctionnements thyroïdiens …… p 177
7G – Thérapeutique des hyperthyroïdies …… p 178
I – Les antithyroïdiens de synthèse …… p 178
II – Le traitement radio-thérapique par le I …… p 179
III – La chirurgie …… p 179
8H – Aspects bucaux et maxillaires de l’hyperthyroïdie et de
la maladie de Basedow …… p 179
I – L’hypothyroïdie de l’adulte transforme cette jeune femme
en un « poussah » vieilli, bouffi, jaune, au cheveu rare,
à l’œil éteint, aux « dents cariées et branlantes » …… p 181
9I – Etiologie …… p 181
II – Clinique …… p 181
III – Les examens biologiques confirment le diagnostic dans
le cas de formes frustes …… p 182
10J – Mais c’est devant un petit enfant ayant un retard
psychomoteur grave, ne souriant pas, indifférent à son
entourage, bouffi et nain, qu’il faut surtout penser au
myxœdème …… p 184
I – L’étiologie du myxœdème …… p 184
II – La clinique …… p 184
11K – Chez l’enfant comme chez l’adulte la gingivite chronique,
les polycaries, les parodontites pourraient être des signes
cardinaux d’hypothyroïdie …… p 185
I – Chez le jeune enfant …… p 185
II – Dans la seconde enfance …… p 185
III – Hypothyroïdie de l’adulte …… p 187
12L – La thérapeutique du myxœdème relève essentiellement
de la thyroxine en gouttes ou de la poudre de glande en cachets.
P 187
I – L’extrait thyroïdien …… p 187
II – La thyroxine …… p 187
13M – L’intérêt des thyroïdies se limite à la connaissance des
douleurs irradiées mandibulo-dentaires et auriculaires
p 188
I – Leur étiologie …… p 188
II – La clinique …… p 188
III – Aspects odontostomatologiques …… p 188
14N – La connaissance des nodules thyroïdiens froids ou chauds,
kystiques ou pleins, permet de diagnostiquer une adénopathie
néoplasique sur cancer thyroïdien …… p 189
II – LES GLANDES SURRENALES ET LEUR PATHOLOGIE
A – Bref rappel de biochimie physiologique de la
cortico-surl-rénale …… p 190
B – Les affections touchant les glandes surrénales peuvent
se classer succinctement de la façon suivante
C – Les médullosurlrénalomes ou phéochromocytomes
I – Clinique …… p 194
D – Les syndromes malins des maladies infectieuses et des
phlegmons diffus ou, l’odontologiste en face des sidérations
médullosurlrénales brutales …… p 195
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>E – Les hypercorticismes comportent tous une nuance clinique
et para-clinique qui intéresse l’odontologiste
I – Le syndrome de Cushing …… p 196
II – Le syndrome de Cushing en pratique
odonto-stomatologique : que faire d’un tel patient ?
>>>>>>>>>>>>>>>>>>III – Les syndromes virilisants ou hypercorticismes
à androgénémie prédominante
IV – L’hyperaldostéronisme ou syndrome de Conn
ne comporte aucune sanction pour le praticien odontologiste,
si ce n’est la fréquence avec laquelle ces malades présentent
des crises de tétanie par hypokaliémie
F – L’insuffisance corticosurlrénale ou maladie d’Addison
I – La clinique repose sur trois signes cardinaux
III – LES AFFECTIONS DES PARATHYROIDES …… p 208
s=”western”>A – Rappels physiologique et biochimique …… p 208
I – La parathormone …… p 208
II – La thyrocalcitonine : T.C.T. …… p 208
B – L’hyperparathyroïdie …… p 209
I – Etiologie …… p 209
II – Clinique …… p 209
III – Aspects buccaux et maxillaires de l’hyperparathyroïdie …… p 211
C – Hypoparathyroïdie …… p 214
I – Etiologie …… p 214
II – Clinique …… p 214
III – Signes buccaux, dentaires de la spasmophilie
et de la tétanie …… p 218
IV – LES AFFECTIONS DE L’HYPOPHYSE …… p 219
s=”western”>A – Rappel de physiologie et de biochimie …… p 219
B – Eléments de pathologie hypophysaire …… p 220
C – Gigantisme hypophysaire …… p 221
La clinique et ses aspects odonto-stomatologiques …… p 222
D – Acromégalie …… p 222
La clinique et ses aspects odonto-stomatologiques …… p 224
E – Le syndrome de Cushing …… p 224
F – L’adénome chromophobe et le crâniopharyngiome
supra-hypophysaire sont, avec l’ischémie du post-partum,
les principales causes de l’insuffisance hypophysaire …… p 224
La clinique et ses relations avec l’odonto-stomatologie …… p 224
I – Syndrome de compression dans les tumeurs de l’hypophyse …… p 225
II – Le syndrome d’insuffisance uni-ou poly-endocrinienne …… p 225
V – LES AFFECTIONS DES GLANDES SEXUELLES …… p 226</h4>
>>>>>>>>>>>>>>>>>>A – Rappel de physiologie et de biochimie ovariennes …… p 226
B – La ménopause et ses incidences odontologiques …… p 227
C – Le cycle menstruel et ses incidences odontologiques …… p 227
D – La grossesse et
ses incidences odontostomatologiques …… p 228
CHAPITRE VII : LES MALADIES MENTALES …… p 231
LES MALADIES MENTALES …… p 233
s=”western”>A – Définition et classification des principales maladies mentales …… p 233
B – Mais à côté de ces essences bien définies, l’odontologiste doit reconnaître les personnalités psychopathiques …… p 234
1LA MANIE – LA MELANCOLIE
LA PSYCHOSE MANIACO-DEPRESSIVE …… p 235
s=”western”>- Définition …… p 235
B – La mélancolie …… p 235
I – Début clinique …… p 235
II – Période d’état …… p 236
III – Evolution …… p 236
IV – Formes cliniques …… p 237
V – Diagnostic différentiel …… p 237
s=”western”>VI – Rôle du chirurgien-dentiste dans ses rapports avec les mélancoliques …… p 238
C – La manie …… p 238
I – Début clinique …… p 238
II – L’accès maniaque lui-même est caractérisé par …… p 240
III – L’évolution spontanée …… p 240
IV – L’évolution traitée …… p 240
V – Diagnostic différentiel …… p 241
VI – Rôle de l’odontologiste dans ses rapports avec un accès maniaque …… p 241
2SCHIZOPHRENIES …… p 245
s=”western”>A – Les hébéphrénies à évolution rapide …… p 245
I – Clinique succinte de cette forme …… p 245
II – Rôle de l’odontologiste à l’hôpital ou au cabinet …… p 246
B – Les hébéphrénies à évolution chronique …… p 246
I – Etiologie …… p 246
II – Symptomatologie …… p 246
C – Les formes catatoniques …… p 249
I – Symptomatologie …… p 249
II – Evolution …… p 249
III – Traitement …… p 250
IV – Rôle de l’odontologiste …… p 250
D – Les schizophrénies paranoïdes …… p 250
I – Etiologie …… p 250
II – Description clinique …… p 250
III – Evolution spontanée …… p 251
IV – Evolution avec traitement …… p 251
V – Attitude du chirurgien-dentiste au cabinet ou à l’hôpital …… p 251<br />E – Traitement des schizophrénies …… p 252
3DEMENCES ORGANIQUES …… p 253
s=”western”>A – Définition …… p 253
I – Au sens littéraire du mot, au sens médico-légal …… p 253
II – Au sens psychiatrique du mot…. …… p 253
B – Etiologie …… p 254
I – Les démences artériopathiques …… p 254
II – Les démences atrophiques pré-séniles …… p 254
III – Les démences séniles …… p 254
IV – Les démences toxiques, infectieuses, traumatiques …… p 254
V – La paralysie générale …… p 254
C – Clinique des démences …… p 255
I – La démence artériopathique …… p 255
II – La démence sénile …… p 255
III – La maladie de Pick …… p 256
IV – La maladie d’Alzheimer …… p 257
V – La démence de Kreutzfeld-Jacob …… p 258
VI – La paralysie générale ou méningo-encéphalite syphilitique …… p 258
4OLIGO-PHRENIES OU ARRIERATIONS MENTALES …… p 259
s=”western”>A – Classification …… p 259
B – L’idiotie …… p 259
I – Clinique …… p 259
II – Formes cliniques : 2 formes …… p 260
C – L’imbécilité …… p 260
I – Clinique …… p 260
D – DÉBILITÉ mentale …… p 260
I – Clinique …… p 260
II – Les signes associés …… p 260
III – Évolution …… p 260
E – Attitudes pratiques à adopter par l’odontologiste en face des oligophrènes …… p 261
5PSYCHOSES HALLUCINATOIRES CHRONIQUES (P.H.C.) …… p 262
s=”western”>A – Définition …… p 262
B – Clinique …… p 263
I – Phase d’invasion …… p 263
II – Phase des hallucinations délirantes proprement dites …… p 263
III – Phase d’enrichissement et de systématisation du délire …… p 263
C – Evolution …… p 264
D – Traitement …… p 265
E – Attitude pratique du chirurgien-dentiste en face d’une psychose délirante de la persécution …… p 266
I – Le malade est en pleine évolution et persécuté …… p 266
II – Les déliants chroniques en voie de guérison ou sous traitement phénothiazinique …… p 266
6DELIRES CHRONIQUES SANS HALLUCINATION …… p 268
s=”western”>A – Délires d’imagination …… p 268
I – Description clinique …… p 268
II – Le diagnostic …… p 268
III – Pronostic et évolution …… p 269
IV – Traitement …… p 269
B – Délires passionnels …… p 269
I – Description clinique …… p 270
II – Pronostic …… p 270
III – Formes cliniques …… p 270
C – Attitude du chirurgien-dentiste en face des délires chroniques …… p 271
7LES NEVROSES …… p 273
s=”western”>A – Définition …… p 273
B – Les grandes catégories de névroses …… p 273
I – La névrose d’angoisse …… p 274
II – La névrose phobique …… p 274
III – La névrose obsessionnelle …… p 274
IV – La névrose fonctionnelle d’organe ou « transfert » …… p 275
V – La névrose hystérique …… p 275
C – Thérapeutique des névroses et des affections psychosomatiques …… p 277
s=”western”>I – Les thérapeutiques organicistes …… p 277
D – Chirurgie dentaire et névroses …… p 278
I – Dans les névroses d’angoisse …… p 278
II – Dans les névroses phobiques …… p 280
III – Dans les manifestations de névroses fonctionnelles d’organe, dites de « transfert » …… p 281
IV – Avec les névroses hystériques s’ouvre pour l’odontologiste un monde inconnu et riche en « chausse-trapes » de pathologie …… p 282
8TROUBLES MENTAUX DES TRAUMAS CRANIENS
s=”western”>A – Etiologie …… p 284
B – Symptomatologie …… p 284
I – Syndrome subjectif commun …… p 284
II – Les complications névrotiques …… p 285
III – Les séquelles du syndrome secondaire des traumas crâniens …… p 285
IV – Pronostic …… p 286
C – Attitude de l’odontologiste hospitalier devant ces troubles …… p 286
9LES REACTIONS MEDICO-LEGALES ET L’ODONTOLOGIE
s=”western”>A – Les violences simples …… p 287
I – Les malades réellement dangereux …… p 287
II – Les autres …… p 288
/>III – Attitudes pratiques à adopter …… p 288
s=”western”>B – Les délits sexuels …… p 289
I – L’étiologie …… p 289
II – Le cas particulier de la paralysie générale se fait très rare actuellement …… p 290
s=”western”>C – Suicides ou attentats contre soi-même …… p 290
I – Les différents malades qui se tuent …… p 290
II – Attitude pratique du chirurgien-dentiste vis-à-vis de « ce haut risque » de suicide …… p 291
s=”western”>D – Les meurtres et « crimes de sang » en psychiatrie …… p 292
I – Les épilepsies dangereuses …… p 292
II – Les délires chroniques de la persécution …… p 293
III – La manie arrosée …… p 293
IV – Les réactions agressives de l’hébéphrénie chronique …… p 293
V – La responsabilité d’un meurtre est plus difficile à établir quand il s’agit des déséquilibrés mentaux ou psychopathes impulsifs …… p 293
CHAPITRE VIII : LES INTOXICATIONS EXOGENES
LES INTOXICATIONS EXOGENES …… p 295</h4>
>>>>>>>>>>>>>>>>>>I – Classification selon la structure chimique …… p 297
II – Classification suivant le mécanisme d’action …… p 298
III – Classification clinique …… p 298
A – Les intoxications médicamenteuses …… p 298
I – Réactions allergiques non spécifiques à certaines molécules …… p 299
II – Réactions toxiques sur la flore saprophyte locale …… p 299
III – Les réactions toxiques par libération des endotoxines bactériennes …… p 300
IV – Réaction de déséqu
ilibre entre bactéries et champignons …… p 301
V – Intoxications spécifiques …… p 301
s=”yoast-text-mark”>class=”western”>B – Les toxicomanies …… p 313
I – Les mécanismes de l’accoutumance et de la pharmaco-dépendance …… p 313
II – L’évolution psychosociale de l’intoxiqué chronique …… p 313
III – Signes cliniques succincts de ces intoxications …… p 314
IV – Aspects bucaux de ces toxiques …… p 315
V – Attitude pratique à adopter devant une toxicomanie …… p 316
s=”yoast-text-mark”>class=”western”>C – L’alcoolisme ou intoxication éthylique …… p 318
I – L’étiologie de l’éthylisme connaît avant tout une dominante psychologique et sociale …… p 319
II – La pathogénie …… p 319
III – Aspects cliniques de l’intoxication chronique par l’éthanol …… p 321
IV – Ethylisme et chirurgie bucco-dentaire …… p 322
α – Sur le plan de la prémédication opératoire et de l’anesthésie locale …… p 323
β – Sur le plan infectieux …… p 324
γ – Sur le plan hématologique et hémostatique …… p 326
δ – La cicatrisation des plaies opératoires chez l’alcoolique …… p 328
ε – Les complications post-opératoires de l’éthylisme chronique …… p 330
φ – Sur le plan parodontal …… p 330
Quatrième de couverture
Présentation de l’ouvrage
Pierre Tonnellier signe cet abrégé de médecine. L’ouvrage s’adresse spécifiquement au cabinet dentaire. Il propose une synthèse des connaissances médicales utiles au chirurgien-dentiste. Ce livre constitue un outil de référence pratique pour la consultation quotidienne.




















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