Cent Poèmes de Jules Mousseron

16,00 

Jules Mousseron

Envoi soigné et Expédié en 48h (jours ouvrables)
Edition Auteur
11,3 x 17,8 x 2,5 cm
303 pages
Dépot légal :1964
Bon état : Pages légèrement jaunies

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Description

Laissez-vous emporter par la voix vraie des gueules noires, en patois picard.

Sommaire

Le testament poétique du mineur écrivain

D’abord, ce recueil rassemble cent poèmes de Jules Mousseron, le célèbre poète-mineur du Nord de la France. En effet, l’écrivain rédige ces textes en patois picard pour libérer la voix authentique des houillères. Justement, Mousseron chante avec humour, tendresse et réalisme le labeur quotidien au fond de la mine. De plus, la poésie dépeint la vie familiale, les joies simples et les drames collectifs de sa communauté. Ainsi, son œuvre magistrale érige un véritable monument littéraire au cœur de notre patrimoine. En somme, ce livre livre un témoignage ethnographique irremplaçable sur un monde disparu.

Une galerie de portraits et de scènes de la vie minière

D’une part, Mousseron campe à travers ses vers des personnages emblématiques comme le facétieux Cafougnette. Précisément, le poète décrit avec minutie les outils, les gestes du métier et l’atmosphère de la fosse. Ensuite, l’auteur saisit sur le vif les disputes, les moments de bonheur et la solidarité des corons. Parallèlement, l’écrivain n’élude jamais les grandes tragédies de l’histoire minière. De fait, un poème poignant évoque directement le désastre de la catastrophe de Courrières de 1906. Bref, ces textes redonnent vie à toute une communauté de travailleurs courageux.

Un héritage linguistique et culturel

D’autre part, ce livre préserve magnifiquement la langue et la mémoire d’un univers aujourd’hui révolu. Concrètement, l’usage du patois picard donne une saveur unique à l’expression de la condition ouvrière. Puis, la figure mythique de Cafougnette incarne parfaitement la résilience et l’esprit populaire régional. Notamment, l’ouvrage intègre de vibrants hommages à de grandes figures littéraires comme Émile Zola. Effectivement, des textes plus personnels complètent ce portrait global de l’auteur et de son époque. En conclusion, ce recueil transmet un héritage culturel essentiel aux générations futures.

Caractéristiques

  • Titre : Cent Poèmes de Jules Mousseron

  • Auteur : Jules Mousseron

  • Edition : Edition Auteur

  • Dimensions : 11,3 x 17,8 x 2,5 cm

  • Nombre de pages : 303 pages

  • Dépôt légal : 1964

  • Etat : Bon état : Pages légèrement jaunies

Jules Mousseron

Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Auteur 11,3 x 17,8 x 2,5 cm 303 pages Dépot légal:1964 Bon état : Pages légèrement jaunies

Résumé

Un recueil poétique de la voix du mineur

D’abord, ce livre rassemble cent poèmes de Jules Mousseron. En effet, cet auteur emblématique du Nord de la France incarne le poète-mineur. Justement, l’écrivain utilise le patois picard, la langue du peuple des corons. De plus, son œuvre chante la vie difficile mais digne des gueules noires. Ainsi, les poèmes dépeignent le travail quotidien au fond de la fosse. Alors, les vers évoquent aussi la vie familiale et sociale des houillères. En somme, l’humour et la tendresse côtoient souvent la dureté du labeur.

Les portraits du monde de la mine et des corons

D’une part, Mousseron campe des personnages hauts en couleur et authentiques. Précisément, l’auteur fait vivre les figures de “Eune brave fille” et de “L’ père Bontemps”. Ensuite, le “Brod’quin-sans-talons” incarne magnifiquement la débrouille et la solidarité. Parallèlement, les poèmes décrivent les gestes du métier avec une grande précision. De fait, les textes présentent les réalités de “L’ pic”, “L’ carbon” et “L’ ventilateur”. Aussi, la “souris du fond” symbolise le fidèle compagnon de l’ombre. Justement, le jeune apprenti mineur, le “galibot”, possède aussi sa propre chanson. Bref, Mousseron bâtit de cette manière une galerie vivante et touchante.

L’évocation du quotidien et des drames collectifs

D’autre part, le poète saisit les petits bonheurs simples du quotidien. Concrètement, le poète célèbre un “Momint d’ bonheur” ou un “Soir d’été”. Puis, les scènes de coron et les disputes trouvent leur place dans ce tableau. Cependant, Mousseron n’oublie jamais les grands drames collectifs de la corporation. Notamment, l’écrivain consacre un poème bouleversant à la tragique catastrophe de Courrières. Effectivement, cette effroyable explosion tua 1099 ouvriers en 1906 dans les mines. Alors, la Première Guerre mondiale marque aussi profondément son œuvre poétique. Ainsi, le texte “Les Boches au pays Noir” témoigne de cette période avec émotion.

La figure mythique de Cafougnette

Par ailleurs, le personnage récurrent de Cafougnette occupe une place centrale. Précisément, ce mineur facétieux et philosophe représente l’alter ego du poète. Ensuite, ses aventures humoristiques ponctuent régulièrement tout le recueil. De fait, le célèbre héros devient “marchand d’ loques” ou voyage en Normandie. Alors, Cafougnette incarne parfaitement la résilience et la gouaille populaire. Effectivement, ce personnage permet d’aborder les sujets les plus graves avec le sourire. Justement, ce type populaire dépasse largement l’œuvre initiale de Mousseron. Bref, le héros entre définitivement dans la culture régionale comme un véritable symbole.

Les hommages, la postérité et les outils de lecture

Pour finir, le livre inclut de vibrants hommages à d’autres figures célèbres. En effet, Mousseron salue Émile Zola, le grand chantre des mineurs. D’ailleurs, le recueil contient également des poèmes beaucoup plus personnels. Notamment, des dédicaces à ses petites-filles montrent sa profonde affection. Aussi, une prière pour sa femme défunte révèle sa grande sensibilité. Puis, les dernières pages de l’ouvrage présentent l’auteur et sa production. Alors, l’éditeur propose une biographie complète et une analyse littéraire. Justement, un glossaire du patois picard facilite la lecture des pièces. Effectivement, ce dictionnaire explique les termes techniques et familiers. Globalement, ces cent poèmes préservent la mémoire d’un monde aujourd’hui disparu.

Table des matières

Partie 1

Fleurs d’en bas (Préface) ………………………………. 3

Avant-Propos …………………………………………. 5

Eune brave fille ………………………………………. 6

L’ terri ……………………………………………… 7

Brod’quin-sans-talons, l’ cacheuse à gaillettes ……………… 8

Les cafus …………………………………………… 10

Momint d’ bonheur …………………………………….. 12

L’ guéiole …………………………………………… 13

L’ père Bontemps ……………………………………… 14

Il a passé des soldats ………………………………… 16

Les pêqueux …………………………………………. 17

L’ quévau du fond …………………………………….. 20

L’ vieux mineur ………………………………………. 22

Croquis au charbon (Préface) …………………………. 25

Page liminaire ………………………………………. 28

L’ souris du fond …………………………………….. 30

L’ briquet ………………………………………….. 33

L’ pic ……………………………………………… 34

L’ carbon …………………………………………… 36

L’ ventilateur ………………………………………. 38

L’ jueu d’orgue ……………………………………… 40

Soir d’été ………………………………………….. 43

L’effet de l’ ratatouille ……………………………… 45

Feuillets noircis (Préface) …………………………… 47

Mémère Laïte ……………………………………….. 50

L’ buveuse ed café …………………………………… 53

L’ vieux plat ………………………………………. 54

El lampe du mineur …………………………………… 55

L’ galibot …………………………………………. 57

Coups de pic et coups de plume (Préface) ……………….. 59

Berceuse ……………………………………………. 63

Un biau tableau ……………………………………… 65

Réponse d’infant …………………………………….. 67

Scène de coron ………………………………………. 69

L’ maquillage ………………………………………. 70

Fierté d’ père ……………………………………… 72

L’ vantard …………………………………………. 75

L’ maitre del maison …………………………………. 78

L’ pagnan et l’ pain d’ cuitie ……………………….. 80

La remonte des mineurs ……………………………….. 82

Au pays des corons (Préface) …………………………. 85

Sur la catastrophe des mines de Courrières ……………… 91

L’ caillau à fleur …………………………………… 94

L’ bos d’ sapin …………………………………….. 95

Canhon d’ la hache ………………………………….. 97

Tableau d’hiver ……………………………………. 100

L’ panier d’ pronnes ………………………………… 104

Joyeux mariage …………………………………….. 108

Eune bonne tiête …………………………………… 109

In qu’mín d’fier …………………………………… 110

Les ratons ……………………………………….. 113

Partie 2

Eclats de gaillettes (Préface) ……………………… 117

Au pays du travail …………………………………. 118

L’ buveu d’ bière ………………………………….. 119

El lampe du rescapé ………………………………… 121

El gardin ………………………………………… 125

Souvenance ……………………………………….. 126

V’là les baraques ………………………………….. 129

L’ déloqueté ………………………………………. 132

El lum’chon ………………………………………. 133

Eune dispute ……………………………………… 134

L’ portrait Saint Denis …………………………….. 135

Les Boches au pays Noir. — L’os au d’ France ………….. 136

Au fond del fosse au pays investi ……………………. 138

Fraternité ……………………………………….. 139

Fidélité …………………………………………. 140

Humanité …………………………………………. 141

L’ pain d’ Prussien in 1915 ………………………… 142

La terre des galibots (Préface) …………………….. 145

Bas-Relief ……………………………………….. 147

L’ vieille quémisse ………………………………… 148

Salut aux soldats de Villars ……………………….. 150

L’ cop d’ poing électrique …………………………. 153

L’ Brad’rie ………………………………………. 158

Les Fougères Noires (Préface) ………………………. 161

Les Fougères Noires ………………………………… 162

L’ pain d’alouette …………………………………. 167

Blanc et Noir …………………………………….. 170

Pou m’ tiot’ Francine ……………………………… 171

Pou m’ tiot’ Jeannette …………………………….. 172

Pou Pierrot, m’ tiot garchon ……………………….. 173

Les deux commères ………………………………….. 174

Cafougnette marchand d’ loques ……………………… 179

Hommage « aux Rosati de Paris » …………………….. 182

A Jules Mousseron ………………………………….. 185

Au Broutteux ……………………………………… 186

Autour des terris – Les terris d’Ostrevant …………… 187

L’ patois ………………………………………… 188

M’ Passé et m’ Présint …………………………….. 189

Les dintelles …………………………………….. 201

Un gamin d’après guerre ……………………………. 206

Mes dernières berlines – L’ canchon des brouettes ……… 209

Bon Cafougnette …………………………………… 212

L’ aller et r’ tour ……………………………….. 213

Partie 3

L’ certificat d’étude ……………………………… 215

Cafougnette coulonneux …………………………….. 218

L’ fou et s’ brouette ……………………………… 222

Dans nos mines de charbon (Edition posthume) …………. 225

Souvenir ed’ grève ………………………………… 233

Cafougnette in Normandie …………………………… 236

La vie des poètes …………………………………. 239

A Emile Zola ……………………………………… 242

Remerciements à la ville de Lille et à la Fédération des Provinces Françaises ………………………………… 245

Larmes brillantes et lueurs pâles …………………… 247

Pour ma chère petite-fille Francine Dubois …………… 248

Pour ma chère petite-fille Jeanne Revelart …………… 249

Prière à ma chère défunte ………………………….. 250

L’inspiration …………………………………….. 254

Jules Mousseron et son œuvre ……………………….. 255

Extraits de la biographie de Mousseron ………………. 283

Vous reviendrez demain …………………………….. 288

Glossaire ………………………………………… 305

Informations complémentaires

Poids 342 g

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