Description
Vous pensez connaître l’histoire des mines ? Ce roman révèle le drame humain derrière la grève oubliée de 1941.
Sommaire
Un récit ancré dans l’histoire minière du Nord
D’abord, ce roman plonge le lecteur dans le bassin minier du Nord.
En effet, Noëlla Moreaux s’inspire d’événements historiques réels pour construire son intrigue.
Justement, l’armée allemande réprime sévèrement la grande grève du 31 mai 1941.
De plus, les occupants arrêtent et déportent des centaines de travailleurs courageux.
Ainsi, l’autrice mêle habilement les drames personnels à cette tragédie collective.
En conclusion, ce livre rend un hommage poignant aux célèbres gueules noires.
Le voyage de mémoire de l’héroïne
D’une part, le public suit les pas de Pascaline dans sa ville natale d’Auby.
Précisément, un héritage inattendu déclenche ce long voyage mémoriel vers le Nord.
Ensuite, la jeune femme redécouvre le passé ouvrier de sa propre famille.
Parallèlement, son père extrayait le charbon à la fosse numéro huit.
Effectivement, ce retour aux sources ravive des souvenirs enfouis et une figure oubliée.
Bref, ce pèlerinage familial éclaire sous un jour nouveau son identité.
Une autrice aux racines ouvrières
D’autre part, Noëlla Moreaux puise sa force créatrice dans son histoire personnelle.
Concrètement, cette fille d’un mineur et d’une ouvrière textile naît à Auby en 1953.
Puis, l’écrivaine insuffle une authenticité et une émotion fortes à son récit.
Effectivement, sa plume oppose la chaleur de l’enfance à la dureté du travail souterrain.
Ainsi, l’artiste fusionne la grande Histoire avec les trajectoires individuelles de ses proches.
En somme, ses origines modestes nourrissent magnifiquement chaque page de l’ouvrage.
Un hommage littéraire et mémoriel
Par ailleurs, ce livre dépasse le simple cadre de la fiction romanesque.
En effet, ce texte transmet le témoignage précieux d’une époque ouvrière désormais disparue.
Justement, Noëlla Moreaux explore les thèmes de la transmission et de la mémoire.
De plus, son style d’écriture instruit le lecteur avec une profonde humanité.
Ainsi, l’ensemble forme un récit saisissant entre deux mondes et deux siècles différents.
Globalement, cette œuvre littéraire préserve durablement le patrimoine historique régional.
Caractéristiques
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Titre : Une ombre du passé
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Auteur : Noëlla Moreaux
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Format : Broché
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Nombre de pages : 300 pages
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Date de parution : 23 mars 2016
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Éditeur : Société des écrivains
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ISBN-13 : 9782342049732
No”ella Moreaux
Envoi soigné et Déposé en 48h (jours ouvrables) Edition Société des écrivains 14,5 x 21 x 1,8 cm 298 pages depot légal:2016 Très Bon Etat
Résumé
Une grève historique et tragique
D’abord, les mineurs déclenchent une grève massive le 31 mai 1941.
Pourtant, la compagnie minière ne comprend pas cette révolte soudaine.
En effet, les ouvriers connaissent la raison évidente de ce mouvement.
Justement, les patrons transforment les puits en véritables pièges.
De plus, les dirigeants ciblent directement les militants syndicaux.
Ainsi, les organisateurs préparent minutieusement cette action collective.
Alors, les délégués font du porte-à-porte chez les ouvriers.
Précisément, les militants montent la garde aux entrées des corons.
Ensuite, ils convainquent patiemment les derniers ouvriers réticents.
Parallèlement, le directeur de l’Escarpelle signe l’arrêt de mort du site.
De fait, la fosse numéro huit d’Auby entre en grève.
Aussi, les femmes encouragent vivement leurs maris ce matin-là.
Effectivement, elles leur ordonnent de rester sagement à la maison.
Puis, des renforts du Pas-de-Calais aident les grévistes.
Concrètement, ces hommes bloquent physiquement la descente des cages.
Cependant, cette résistance collective entraîne un coût humain terrible.
Précisément, la police arrête plus de cinq cents personnes.
Effectivement, les forces allemandes déportent deux cent quarante-quatre ouvriers.
Malheureusement, trente travailleurs ne revoient jamais leur pays natal.
En conclusion, cette tragédie marque profondément l’histoire ouvrière régionale.
Le voyage initiatique de Pascaline
D’abord, Pascaline habite à Mont-Louis, dans les Pyrénées.
Ensuite, la jeune femme rejoint un ami d’enfance à Sisteron.
Justement, les touristes appellent cette ville la perle de la Haute-Provence.
De plus, une donation inattendue bouleverse soudainement son parcours.
Ainsi, elle décide de voyager seule vers le Nord.
Alors, la voyageuse retourne à Auby, sa ville natale.
Précisément, son père y extrayait le charbon au fond du puits.
Effectivement, cet homme accomplit ce travail pénible durant de longues années.
Parallèlement, ce séjour dévoile à Pascaline la réalité du bassin minier.
De fait, le vécu de cette région réveille ses souvenirs enfouis.
Aussi, une figure oubliée du passé ressurgit progressivement dans son esprit.
Puis, l’autrice oppose magistralement deux mondes très différents.
Concrètement, l’écrivaine relie deux siècles d’une histoire mouvementée.
En somme, ce voyage personnel donne naissance à un récit émouvant.
En conclusion, ce texte instructif rend un vibrant hommage aux gueules noires.
Les racines ouvrières de Noëlla Moreaux
D’abord, Noëlla Moreaux naît en l’an 1953 à Auby.
En effet, elle a pour père un courageux mineur de fond.
Justement, sa mère travaillait comme ouvrière dans le textile régional.
De plus, son père affrontait quotidiennement la fosse numéro huit d’Auby.
Ainsi, la silicose professionnelle rongeait lentement les poumons du mineur.
Alors, cette maladie pulmonaire n’incarnait pas la seule menace.
Précisément, les coups de grisou terrorisaient la cellule familiale.
Ensuite, les ouvriers redoutaient les risques constants d’éboulement.
Parallèlement, sa mère confectionnait de nombreux vêtements pour vivre.
De fait, cette femme adorait passionnément la lecture.
Aussi, la famille connut une enfance heureuse malgré la pauvreté.
Effectivement, ce bonheur familial crée un contraste poignant dans le livre.
Bref, ce sentiment s’oppose au drame collectif des années 1940.
Puis, les grèves et les déportations forment la toile de fond.
Concrètement, ce contexte historique nourrit profondément l’œuvre littéraire.
Globalement, l’autrice entremêle son expérience personnelle et la mémoire collective.
Quatrième de couverture
Une grève inexpliquée du 31 mai 1941
D’abord, une grève massive éclate soudainement à la mine le 31 mai 1941.
Pourtant, la compagnie minière considère cette révolte ouvrière comme totalement inexplicable.
En effet, les mineurs connaissent la raison évidente de ce mouvement de protestation.
Justement, la direction transforme les puits de mine en véritables pièges à militants.
De plus, les responsables locaux préparent intelligemment cette action par un sérieux porte-à-porte.
Ainsi, les délégués surveillent l’entrée des corons pour convaincre les derniers ouvriers hésitants.
Alors, le directeur de l’Escarpelle signe l’arrêt de mort de la fosse numéro huit.
Précisément, les femmes des mineurs incitent fermement leur mari à rester à la maison.
Ensuite, des hommes venus du Pas-de-Calais bloquent physiquement la descente des cages à Auby.
Parallèlement, la police arrête plus de cinq cents personnes durant ces affrontements.
De fait, les forces allemandes déportent deux cent quarante-quatre travailleurs vers les camps.
Malheureusement, trente courageux mineurs de fond ne reviennent jamais de cette terrible déportation.
Le parcours de Noëlla Moreaux : deux mondes, deux siècles
D’abord, Pascaline réside actuellement à Mont-Louis, un village situé dans les Pyrénées-Orientales.
Ensuite, la jeune femme rejoint rapidement un ami d’enfance installé à Sisteron.
Justement, les touristes appellent cette magnifique cité la perle de la Haute-Provence.
De plus, une donation totalement inattendue bouleverse soudainement le parcours de l’héroïne.
Ainsi, elle voyage seule vers Auby, sa ville natale située dans le Nord.
Alors, son père accomplissait le pénible travail de mineur dans cette localité ouvrière.
Précisément, Pascaline redécouvre le vécu poignant du bassin minier durant son séjour prolongé.
Effectivement, une figure mystérieuse du passé ressurgit progressivement dans la mémoire de l’héroïne.
Puis, Noëlla Moreaux relie magistralement deux mondes différents et deux siècles d’histoire.
Concrètement, l’autrice signe un récit instructif, saisissant et particulièrement empreint d’une vive émotion.
En conclusion, ce roman de transmission rend surtout un vibrant hommage aux célèbres gueules noires.
Origines familiales et contexte historique de l’héroïne
D’abord, Noëlla Moreaux naît en l’an 1953 dans la commune ouvrière d’Auby.
En effet, l’écrivain a pour parents un mineur de fond et une ouvrière textile.
Justement, son père affronte quotidiennement les dangers de la fosse numéro huit d’Auby.
De plus, ce travailleur subit les ravages douloureux de la silicose durant sa carrière.
Ainsi, les coups de grisou et les éboulements terrorisent constamment cette famille modeste.
Alors, sa mère confectionne habilement des vêtements et idolâtre passionnément la lecture le soir.
Précisément, la jeune fille vit une enfance heureuse au sein de ce foyer uni.
Effectivement, ce bonheur familial crée un contraste poignant avec le drame collectif des ouvriers.
Bref, les grèves et les déportations des années 1940 frappent durement la région.
En conclusion, ce terrible contexte historique sert de toile de fond à cette œuvre littéraire.










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